I. Silbermann. Berl. klin. Woch., i883, n
3. Hochet cl Pellantb. La séparation des urines par compression des orifices urtHéro-vésicaux dans la vessie elle-même. Gaz. heUl. de niéd. cl de chir., t\ décembre 1903, p. II77'
^/iiipr^ii»îoD de lureiére gaarkt. Noa> prendrons ce dernier poar trp*r de notre description.
1** La «o/n/« se compose de deux pitfces glissant à coulisse lune à^uA I autre, et rapf»elant en tou^ points un litbotriteur ordinaire, avec cett^ différence cependant que les branches du lithotriteur ftonl pleines, alon» que celles-ci sont creuses.
I)e ces deux branches, lune est mâle, V antérieure (6g. i33 B. lo) : l »uîre Jemelitf\Apf>$lériewe(fj). f^^rsque l'appareil esty^rmif^lig. i33.\). les deux pièces se pénétrent rt?cipr«>quement, et le bec de la sondt' n'offre aucune saillie. Quand l'appareil s'oavre, les deux becs s'êcartent (fig. B), et leur écartement n'est limité que par la mise en tension incomplète d'une lame articulée, qui devra peser sur le ballon compresseur quand le bec sera incliné latéralement.
I^ branche mâle présente à son extrémité vésicale. et tout près de sa terminaison, deux orifices ; lun, sorte de gouttière longue de
Fie. i33. — Compresseur uni-urétéral de Rochcl el Pellanda,
/| rciiliiiiètrcs, est destiné à permettre {expansion an dehors du ballon de cnonlr.how:, destiné à comprimer l'uretère. Il est situé sur la face droite de la sonde supposée introduite, et maintenue dans le plan sagittal, le bec regardant en haut. L'autre, plus [)etit, est situé sur la face gaurhe ; il est destiné à mettre en coinniuniiation le licjui<b' venu de I uretère droit non coin[)rinié, avec lextérieur.
dette inéfn(î hranche niàle, à son extrémité libre est munie d un jinvUlon à ailettes, el [présente deux orifices. In de ces orifices est terminal, il est exactement calibré [»our permettre au tube du ballon cf)nipresseur de glisser très aisément dans son intérieur. L'autre est laléi'al el muni d un léton sur lequel pourra cire fixé un tuhe de laoulciiouc qui servira à l'évacuation des urines.
ri\C>Cl':i)KS KMPLONKS roi |\ SKPAHEH l/l lUM. DI.S DKL \ HKINS ,')63
2" Le ballon est d'une seule pièce ; il comprend : a) un long tube de diamètre déterminé et constant ; 6) une ampoule souple et mince, (jui, distendue, acquiert une forme ovoïde, et peut atteindre au volume de 3o ou 4o centimètres cubes. Ce ballon est muni à son extrémité libre de deux flls qui permettront de le fixer solidement à l'extrémité antérieure de la gouttière.
3° Enfin, comme pièces accessoires, une seringue en cristal, graduée, nmnie d'un embout spécial, et destiné à injecter par le tube a l'air nécessaire au gonflement du ballon.
Four monter l'appareil, on pousse dans la branche mâle par I orifice, le tube d un ballon ; l'extrémité de ce tube apparaît à l'extrémité du pavillon, et on tire alors sur elle jusqu'à ce que l'ampoule recroquevillée sur elle-même se dispose dans la partie terminale de la branche mâle, et l'on assure sa fixité, en nouant les deux chefs de fil dont est munie son extrémité, par deux petits orifices ménagés au voisinage du bec de la sonde.
L'appareil étant fermé, rien n'est visible du dispositif contenu dans son intérieur. Mais si, l'appareil étant ouvert, on injecte par le tube extérieur du ballon une quantité d'air déterminée, on voit le ballon se distendre, faire hernie à travers l'orifice sous forme d'une buule ovoïde, résistante, lixée latéralement à l'extrémité de la sonde, un peu à la façon d'un fruit à très court pédicule. C'est par l'm/ermédiaire de ce coussinet gazeux que Ton exerce sur la région de l'orifice urétéral une compression qui intéressera sûrement l'uretère, et qui, en raison de ses qualités d'élasticité, d'uniformité, ne saurait provoquer de la part du muscle vésical, la réaction défensive habituelle dans les cas de contact rigide. »
Quoi qu'il en soit, en dépit de l'ingéniosité apportée à rinvention de tous ces appareils, il n'en est pas moins vrai que la méthode elle-même de la compression uniurélérale est passible d'un grave reproche qui résulte de l'impossibilité où l'on se trouve de recueillir en même temps le produit de sécrétion des deux reins. Or, comme cette sécrétion varie constamment, d'un moment à l'autre, on ne peut penser à pouvoir comparer d'une manière utile deux échantillons d'urine prélevés à des moments différents et non pas en même temps.
364 EXPLOR.iTIO?( DU REI^