Polk. Sfw.York meil, Jouranl, 7 avril i883, p. 3ÏI
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urétéral entre un cathéter introduit dans la vessie, et son doigt introduit dans le rectum.
Silbermann * introduisait dans la vessie une grosse sonde à bout coupé dans laquelle glissait un pelit sac en caoutchouc. Ce sac, rempli avec 25o grammes environ de mercure, était destiné à comprimer par son propre poids un orifice urétéral.
Tous ces procédés, évidemment curieux à connaître, n'étaient réellement pas pratiques à appliquer.
Cette méthode de la compression uni-latérale d'un uretère ne semblait donc pas devoir donner de résultats pratiques, lorsqu'en 1902, deux médecins lyonnais, les D" Rochet et Pellanda' reprirent cette idée et publièrent un ingénieux instrument destiné à comprimer eflîcacement dans la vessie un orifice urétéral, de manière à recueillir Turine qui s'écoulait par l'uretère du coté opposé.
Compresseur uni-iirêtéral de Hochet et Pellauda.
Voici la description de cet instrument telle qu'elle est donnée par les auteurs :
« Le compresseur unilatéral que nous avons établi se compose essentiellement :
I** D'une sonde, destinée à iniroiluire ci à maintenir dans la vessie l'appareil compresseur, à permettre enfin l'évacuation au dehors des urines recueillies par siphonage simple ou aspiration.
•ji" D'un ballon de caoutchouc mince, distendu par injection d'air, et que le bec de la sonde, incliné latéralement, maintiendra appliqué contre l'orifice urétéral.
On a combiné ces diirérents éléments f)Our donnera leur ensemble la (orme d'une sonde métallicjue ordinaire, à bec court, et d'un calibre n" 2/4 de la filière Charrière. Il faut avoir deux appareils symétricjues : Vun destiné à la conq)ression de l'uretère droit ; l'autre à la