I. C. H. (le la Soc. franc. d'urolo(iie, 190a
a. RuBn. Lyon médical, S iinirs if)o3.
3. GariV*. Eiii lieue nrlnseparator. Therapeutische Monats heftc von Oscar Liebrcic'ii, Jaiiuar, iQoS.
^. Lieliteiisteru (Robert). (Jcber Harnsegreg^atoreii. Démonstration in der Gesselschaft fur iniierc inedieiu in VVien am la Februar igoS. Wiener medic. Presse, n» i3, igoS.
5. Luys. La sf^paration de l'urine des deux reins chez l'enfant. Ann. des oryanes ijénilo urinaires. Paris, i5 février i()o3.
RISTOBIQUE DE U. 8BI
lo procède' de diagnostic parla Képarntion de l'urine dos deuv reins pouvait d6s lors s'iippliqiier même à l'enfant ce (\u\ n'était jusqu'ici rûelli'iiient pas possit>lc:él.int données, d'une part l'Étroilesse des voies d'accès dans la vessie de l'enfant, et d'autre part la nécessité d'employer pour la séparation des urines des instruments d'un assez (brt calibre.
Dans une intéressante tliëse soutenue à Paris, en avril 1903, le 1>' Préciado' montrait tout le parti qu'on pouvait tirer dans les affections rénales «l'ordre médical, de la séparation de l'urine des deux reins, effectuée avec mon séparateur.
Dans un mémoire que j'ai publié avec M. Hartmann, nous citons So cas de sé[>aralioii intia-vésicale des urines avec mon appareil'.
Dans la séance du 3^ mars iguS, mon maître, M. le P'' Le Dentu me faisait l'bonneur de faire à la tribune de l'Académie de Médecine un rapport sur mon séparateur et ses applications, et concluait ainsi' :
R 1° Si Lambotte est l'auteur indiscutable de la méthode de la séparation intra-vésicale des urines par une men>brane de caoucbonc, cette méthode peu appliquée par son auteur, sans doute à cause de rinsulTisanoe de son instrument, était tombée dans un profond oubli ;
i( a" M. Luys, qui n'en avait nulle connaissance, a repris sans le savoir l'idée de Lambott»*, et a imaginé aprts des recherches remontant â l'année 1900, un instrument n'ayant de commun avec celui de Lambotte que la matière de l'écran séparateur, instrument qui même sous sa première l'orme
1. Piruiniti) (Y. Nodul). La siparatiua Mre-vfsicaU de) arîaet ilmi$ Ut rénalei diui aUdUahi. Piirli, igoS.
a. Henri Harfinann el ()eor|[ei Luyi. La tiparatkn iatra vftiealr. de l'm deux reins, in TfoiMUX de chirai''iii' analomo eliai-iun. piir H. tliirlin.-inii. Iieil. Parii, avril lyoS.
3. Le Dcnlu. Rupporl lar le ijpui'nleui' ■!<> M. Lnyt et sn .'ipplicalion! lie VAead. demM.. igo3, |i. ^08.
s'est déjà montré utilisable, et que sa seconde forme a rendu maniable, et véritablement pratique ;
(( 3® Il serait peut-être équitable de désigner la méthode de la séparation des urines par les noms réunis de Lambotte et de Luys, le premier en ayant fourni la conception, le second en ayant réalisé la mise en pratique par rinvention d\in instrument dont plus de 100 applications ont démontré le bon fonctionnement chez Thomme aussi bien que chez la femme. »
C'est également la pensée de Hartmann * qui écrit :
« Sans vouloir diminuer le moins du monde Tintérèt qui s'attache à l'appareil cloisonneur imaginé par Lambolte, nous pouvons dire, sans crainte d'être démenti que si l'instrument de Luys n'avait pas été inventé, celui de Lambotte n'aurait pas été exhumé d'un mémoire sur la taille du rein, où il se trouvait incidemment décrit sans
une seule observation clinique à l'appui. » « C'est le
séparateur de Luys qui a été l'occasion de tout ce qui a été écrit sur la question, et même de la création des autres modèles de séparateurs imaginés postérieurement. »
C'est aussi l'opinion du P*" Pozzi qui écrit:
« C'est incontestablement à Luys que la méthode de séparation intra-vésicale des urines doit d'être entrée dans la pratique^. »
La même idée était aussi exprimée par le 1)"^ Malherbe, de Nantes, lorsqu'il disait :
a Je ne voudrais pas faire tort au distingué chirurgien de Bruxelles dont l'esprit inventif s'est manifesté par la production de plusieurs ingénieux appareils, et notamment par l'application d'une très curieuse méthode du traitement des fractures de l'humérus. Mais il faut bien le dire, M. Lambotte a été simplement un précurseur. Or
1. llarhiiniiii iu Luys, La scparation dn l'urine des deux rems. Paris, Masson, l()o'l, in pn^hu'O, p. vu.
2. Pozzi. Traite de [lyiu'cnlo^ie, V' édition, t. I, |». iy'|.
lirSTOHIQLK RE LA SÉPARATION CSTBA-VKSICVl.K IIRS I niPlES 37.1
(|irest-ce <|h'uii précurseur? C'est un homme qui a vu que dans une branche quelconque de l'activité humaine il y avait quelque chose à faire, qui a montré la voie, qui a même peut-être essayé delà parcourir, mais qui n"a pas pu. Il y nvait à prendre dans l'invention de Lnmbotte l'idée de la membrane en caoutchouc. Quant à la manière de s'en servir pour établir un instrument diviseur, le problème a été l'ésolu de manière très difl'érente par Luys et par Lambotte et il serait tout à fait injuste de ne pas reconnaître que Luys a, le premier, trouvé la solution pratique de la séparation des urines des deux reins', n
De même enfin, le P' Delornie déclarait, à l'Académie de médecine :
" Si M. Luys n'a pas eu l'idée première de la séparation des urines des deux reins, il a donné à la méthode que les impei'l'ections instrumentales faisaient oublier, une sanction personnelle très originale, définitive. Il a imposé une méthode par l'invention d'un appareil excellent, et par les nombreux succès dus â son emploi *. «
Au Congrès international tenu à Madrid en avril tgo3, la question des diverses méthotles destinées à séparer les urines des deux reins était mise à l'ordre du jour. La séparation intra-vésicale des urines y tint une place importante. De nombreux auteurs de tous les pays vinrent exposer leurs résultats sur celte intéressante question.
Je nommerai encore, comme m'ayant communiqué des observations efl'ectuées avec mon appareil, MM. Saxtorph (de (Copenhague), P' Israël, rrankiLewin, Schurmayer(de Kcriin), lieuttner. P' Ueverdin (de Genève), Pardoe (de Londres), Moyniiian (de Leeds), i^ynn Thomas (de Cardiff), P' Rocher (de Uerne), Achilles Muller (de Baie), Gottsteiu (de Breslau), Suarcz de Mendo/.a (de Madrid), Nico-
. MallierliB, in l'rogrrs midiral il»
. Bull, Acad. de mèilecine, 3g iiaie:
37^ EXPL0IHT10> PI REIS
laïdès (de Con s tant! no pie), Terranova (de Rome), Steef' lîowker (de Sydiiey-Aiistralic), Guisy (dWlhénes), Cac- L'ioppoli (de Naples), (îaudini (de Bologne), GarrÉ (d' KiJnigsberg), Kreissi (de Chicago), Oscar Kraus(de Karlsbad), Ei'nesto CrJssiuma, Alvaro Hainos(de Rio de Janeiro), luibert, Jeanbrau (de MiïntpelUei-), P' Pousson (de Bordeaux), Commandeur, Ralin, Adenol, Rochet (de Lyon), Paiicliet (d'Amiens), Tbénieux, Monié (de Limoges), Dujon (de Moulins), PraL (de Mee), Brin, Monprofil (d'Angers). Ccslan (de Toulouse), I"" Albarran, Bazy, Cunéo, Desfosses, Iselin, Leroy, Nogiiês, Pasteau (de Paris), etc., etc.
Le P"" Forgue, de Montpellier, m'i!^erivait en avril rgoS : « J'use Irès fréquemment de voire séparateur, et j'en suis pleinement satisfait. Ce matin encore dans un cas de tuberculose rénale, il a Oté d'une action cloisonnante parfaite, )i
C'est sous rinspiratiou du P'^ Korguc, cl sous sa présidence que fut soutenue le ai) avril igoS, devant la Faculté de Montpellier, l'intéressante thèse du D' Duehennc sur la séparation des tirinesi/cs deux reins par l'appareil df Ltiya.
A la môme Faculté, sous la présidence du P' Forgue et l'inspiration du D' Jeanbrau, était également soutenue en juillet igoti l'intéressante thèse du D' Nicolas intitulée : u 31 Cas inédits de séparation vésica/e des urines avec l'appareil de Liiys ».
A Lyon, sous l'inspiration du D^ Rafin, était publiée la thèse hien étudiée et documentée du D' Pierre Loup ',
Le D"" Gottslein, assistant de la clinique chirurgicale de Breslau, m'écrivait le i6 juin igoS, qu'il avait essayé déjà vingt-deux fois mon instrument, et qu'il en avait obtenu d'excellents résultats.
Le \)' Bîckerstelh, chirurgien de rintiijuorie royale de
1. Liiii|>. Coiilrll>u(><iu II Ti'lutlc i-1iiiiquo iJc lii K*|rLii'»iiuii ciiilu i>*'iii'>>lc dut uriueg de> ileui reini, llièao Lyon, fLWrier igaV
■ inï>TOniQl'E DE LA SËP\HATIO> fNTH \-VI:St(:\t,i; OES tRIKES .i-ji» I
Liverpool, fut un des premiers à faire connnitre en Angleterre la méthode de la séparation endo-vésie<ile des urines. i Il écrivait en mars igo^i dans <c The Lancf't' » un article | iniportiinl et bien documenté dans lequel il posait les in- I dications, et décrivait la technique du séparateur Luys. I Adepte convaincu de la méthode, le D' Bisckersteth m'adressait le 39 janvier 190^ une lettre ainsi conçue :
« i'ai obtenu un plein succi'S presque dans tous les cas dans lesquels j'ai essayé l'insirument ei dans un ou deux cas pour lesquels
je n'ai pas réussi, la non-réussite était due aux cas eux-mêmes qui J
n'étaient pas convenables pour celle méthode. J'ai eu l'occasion I
d'employer le séparateur dans trois cas où un rein avait été soit I
enlevé par une opération, soit démontré de fonctionnement nul par ■ une opération. Dans ces trois cas la séparation était parfaite ; pendant une demi-heure l'urine venait d'un seul côté ; aucune urine du
jout de l'autre cAlé. J
V Je vous félicite sinccrenicnt de -voire invention laquelle, dans 1
mon opinion, est un aussi grand progrès dans nos raélliodes de I
diagnostic des matudies des reins, que le fut l'introduction du cys- I
loscopp pour nos moyens de diagnostic des all'eclions de la vessie. » 1
Le D' Ceatan (de Toulouse) a publié en juillet jgoG à la Société de Médecine de Toulouse un travail très documenté intitulé: i< SéparntioR des k H nés et chirurgie rénale. » Après avoir montré l'importance clinique de la séparation des urines, l'auteur passe en revue les différents instruments (|ui ont été proposés dans ce but, et déclare accorder sa préférence au séparateur de Lujs. Douze observations concluantes ont été obtenues par l'autour avec cet instrument =.
Le D' Jeanbrau {de Montpellier) a également publié un très intéressant mémoire intilulù « (Quelques résultats de la séparation intra-vésicale des urines' u oîi il relate i3
I . Uickerstelli. Intravt^iical «epontioB oF (lie urinra L'utuio); From tlie Iwu ure- \m m RI) ti'iA to illa^osîs in sui^l'hI iliivHies uFlliv kUlnej-s. Ttie LaiKet. niarcli lO, 190S, |i. 359,
1. Arehivei midieaUi de Toulooif. t" uoIdIji'c ■•|ii6, ci juiivici' ij|ii- 3. In Manlpellirr mddkal, 3() aoAt igo*!.
observations de séparation faites avec mon appareil. Ses conclusions sont bien étudiées et fort intéressantes.
11 convient encore de citer un travail du D*^ Paul Blondel (d'Amiens)* et celui du D' Gallois (de Lille)" sur Texamen fonctionnel du rein, par la division intra-vésicale des urines.
Parmi les autres travaux parus à Tétranger, nous citerons comme particulièrement intéressant un travail bien concluant du D^ Bruce Clarke, Téminent chirurgien de rhôpital Saint-Bartholomew's de Londres, qui se montre partisan convaincu de mon séparateur^ et cite dans son mémoire des observations personnelles absolument caractéristiques.
Un autre ouvrage très impartialement et très rigoureusement étudié est celui du D** Lichtenstern assistant du P' Zuckerkandl, de Vienne, qui a publié de très nombreuses observations de séparation des urines avec le séparateur Luys et qui préconise l'emploi systématique de cet instrument*.
Le D"" Keydel (de Dresde) a publié 5o observations de séparation des urines avec mon séparateur * et a précisé dans son mémoire les conditions dans lesquelles on devait opérer pour obtenir des résultats parfaits.
Un autre travail du D''Suter, de Bàle, relate neuf obser-
1. Paul Blondel. La séparation intra-vésicale des urines, in Gazette médicale de Picardie, n° u, février 190^, p. t)0.
2. Gallois. De Texamen fonctionnel du rein par la division intra-vésicale des urines, in Revue pratique des maladies desorg. génito-urinaires, ic mai i()o4.
3. A Simple méthode ofSeparating and (^oltectin^ tlie urine wliicli issecreted by each of tlie two Kidncys, in Lnncet, January 7, IQUÔ.
4. Robert I^ichtenstern, in Wiener klinischcnWocht'nsclirifl, i()0^,n" 89, p. 1037io33. Traduction française, in Itevue pratique des mnl. des onj. (jcnito-urinaires du I" mars 1906, p. 3^-37.
5. Keydel. IJeiïriiçe /ur funktionclten Nicrciidi<i|rnostik. (lentralbhilt fiïr die Krauhheiten den Ilarn und Sexualorfjane, \\\ Band, llcft 5, ausçcjjeben a m 30 mai 1905, p. 325 à 27'!.
IIISTOHIIJL'K IJE r,* »KI-AHAT|(>^ ISTH \-V ÈSICAI.E [IK.S lltINKS 877
valions personnelles dans Icstjiielles l'auteur a eu un |)lein succès dans l'emploi de mon séparateur '.
Frank Vale (de Washington) a publié également un très intéressant et très documenté article sur la séparation intra-vésicale des urines, dans lec|uel il préconise l'emploi de mon séparateur et cite des observations personnelles '.
Le D'Paul Denis (de Liège), après la publication d'un intéressant travail sur cette question paru en 190^1' m'écrivait le ai Février tgoS: n En reconnaissant la sùjinration comme plus simple, c'est à votre séparateur <|ue je donne de loin la préférence sur loua les modèles existant. »
Le P' Cacciopoli, de Naples, me confirmait aussi par lettre, qu'il avait pratiqué avec succès la séparation des urines avec mon appareil, chez l'homme et chez la femme.
Le D' Christoph Millier, d'iinmensladt, m'écrivait également le i5 février igoS : » J'emploie très soiivcnl votre instrument dont je suis toujours très satisfait. »
Le D' Willy Auschiil/. Privatdozent, à Itreslau, nie mentionnait aussi par lettre du i°' avril i()o4 que depuis six mois il n'avait plus besoin d'utiliser le calhélârismc de l'uretère, et qu'il avait déjà utilise 35 à 3o fois inun séparateur.
Une intéressante thèse publiée à Hio de Janeiro par lo D' Ernesto Crlssiuma Filho sous l'instigation de son père le IJ' Ernesto de Freitas Crissiuma et du D' Alvaro Rnmos montrait aussi la part importante du séparateur diins le diagnostic des fonctions rénales ',
I. Ueber .<eij llnniK-lieMer vou L<iy« ■ind die AuHclieldiiiiil imi lit.lif»karmiii Juroli die Niereii, Ein Ueitmi; lur fuakliunaelleii Nieri<ndisgiiot(>k, in Correspondriir-Bliill far SchiieUtr Atrtli, igoi, n° 18.
]. Vais Frank V. Luyt's InRrumenl fbrtlio îulnToical icparatiun of tlietwn urines, în Annale! of Sargeiy PhîlaMphif. n* li.'i, jiinvier tgo5, p. 81-107.
3, Paul Uenii. Ëinde crilique tiei différentes ni'ilioilei de s^pHtiUnn des tirines, Joarnat midieal de BruxelliM, n" 6, g Kvrîer tijo^ u( [.otlre nMauscrile <lu 31 février 1905.
/). tV Erneito Criuiumii Fîllio. Dh Sopnn^oo jatn-vr&icnl iliis uriniit pcJi> procDUQ do Lajt. TAJi« ioaugiimle, Itin ili; Jiincîrn, li)o'|.
378 EXPLORATION Dl REIN
II convient de citer encore le travail du D' Steer- Bowker de Sydney (Australie)* et celui du D' Toufexîs d'Athènes* paru dans les Archives de médecine d^Aihènes.
Le D*^ Georg Berg (de Frankfort) m'écrivait le 16 février 1906 « étant persuadé que votre instrument est le meilleur de tous les séparateurs que je connais, et qu'il est destiné à jouer un très important rôle pour Texamen de la fonction de chaque rein ».
II faut encore signaler l'intéressant article de Caird* paru en septembre igoS, intitulé « On the urine Separator of Luys » et dans lequel l'auteur après de nombreux essais préconise l'emploi du séparateur Luys.
Enfin un des plus récents travaux parus sur cette question est celui du D"" Domenico Taddei* (de Florence) qui, dans une étude complète et intéressante des instruments séparateurs, conclut à l'emploi de mon instrument. Après avoir contrôlé les bons résultats fournis par cet appareil, soit par le cathétérisme urétéral, soit par la cystoscopie, soit par les opérations consécutives, soit par des injections de liquide pratiquées par l'une ou l'autre sonde du séparateur en place, l'auteur en préconise l'emploi, et le considère comme extrêmement utile pour le diagnostic des maladies des reins.
On peut donc voir par ces citations le chemin parcouru par la méthode de la séparation intra-vésicale des urines depuis sa naissance. Six années d'études et de patientes recherches m'ont démontré que les principes essentiels
1. Aids to (liajpiosi.s in reiial disease. Ueprinted from tlio Auslralnsian médical tjazetle, au{;ust ao, iQo'i.
3. Toufexis. Noarjfxata o'jpr,r.x<ov opyavtov IlapaTr,pr,ac'; £~'. xr,; fxgOoooj xr^; Evoo/jiT'.xr,; 5ia/(i)pr,7tO); Tfov ojsov, in Apyî'.a «arpixT);. i5 r, <^£opovaplov, iC)o5.