I. Emmct. :\eW'Y'nrk' meil. Journal, avril i88'i
a. Bozeninnn. TUc Anicric Journ., i888, vol. XCV, mardi, p. a55 el avril, p. 368.
MÉTIIODKS Vinn El I KCllEK Et CATHÉTÉlUSME DE E l KETÈRE 233
vaginale latérale : il découvrait Torifice urétéral et pouvait le cathétériser sous la vue.
Harrisson* a chez rhomme proposé de faire la taille périnéale. Avec une main introduite dans le rectum il renverse la muqueuse dans la plaie et parvient ainsi à cathétériser l'uretère.
Czerny et Israël ont aussi proposé d'établir des fistules urélérales dans les régions lombaires afin de connaître Tétat des reins.
Mais ces procédés ne sont évidemment applicables que dans des cas absolument exceptionnels.
2<> Cathélérisme de l*uretère sans éclairage
de la vessie.
Proccffé r/e Simon, — Simon' dilatait Turèlre de la femme, introduisait son doigt dans la vessie, reconnaissait par le toucher digital les orifices urétéraux et faisait le cathélérisme urétéral (voir p. 23/i). Mais à cause de la dilatation énorme dcTurètre, et des résultats médiocres obtenus, la méthode fut abandonnée. De plus elle n'était pratiquable que chez la femme.
Procédé dp Patvlick, — Pawlick en 1886 décrit un autre procédé (jui ne peut également être applicable que chez la femme. H place la malade en position genu-pectorale et déprime avec une valve la partie postérieure du vagin, de manière à bien voir sur la partie antérieure de ce conduit les plis qui, d'après l'auteur, servent de points de repère. Il introduit alors dans la vessie un cathéter spécial en suivant la paroi postérieure de la vessie et en déprimant la paroi vaginale à travers laquelle l'instrument peut ainsi