AMOY. — SON COMMERCE ET SA RICHESSE
et des autres Européens, qui tous avoient la connoissance
: ) i er A Me ; le Vas desdits présens. Ledit capitaine nioit d’avoir sauvé ce coffre 4 * : : en Ang et accusa le maistre, le pilote et le maistre canonnier de son + : . . 112 : , . , ou 11 SC navire de l'avoir pillé. Ledit pilote s'empoisonna de déses- ; . . . ‘ CS ra poir de cette accusation et le maistre en mourut de chagrin. 4 : ; . EL . ira détroit « Ledit Sagean n’a pas pu sçavoir la destinée dudit capitaine el Ë À . dc iceau ny de ses gens, parce qu’ils estoient encore en arrest, lorsqu'il és se , LES £ partit pour revenir en Angleterre. de SR: ; , : verneur La ville d'Amoué est grande et bien peuplée, fort négo- h 200 NOI
ciante et fort riche, avec un beau et grand port, où les plus et éd L à paruc Fr grands navires peuvent rader en seureté et à couvert de tous
les vents. Il y a aussi de bons carénages, et ledit Sagean n’a KR point connoissance que d’autres nations d'Europe y trafi- HER quent que les Anglois, qui y faisoient un grand commerce. bone Mais il a ouy dire depuis que les Chinois vouloient le leur Re q interdire, tant à cause de ce capitaine Ey‘t, qui avoit eu l’au- RON dace de piller et de s'appropris les présens destinés pour Vétent el
E > ? 2e ofri d Aavoi , l'Empereur que pour d’autres griefs qu’ils avoient contre départ de cette nation. Ladite ville n’est point fermée de murailles. Estant
Il y a seulement une espèce de fort, qui nest proprement ledit Sags
que la demeure du Grand Mandarin, qui y commande sans luy fit pr aucun nom. autant qu
Lesdits navires anglois, ayant fait leur traite, partirent LeditS
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dudit Amoué tous trois richement chargés de toutes sortes | que occas de marchandises de la Chine, sçavoir : le nommé La Saray, ! surutté à capitaine Robert, immédiatement après les festes de Noël, àterre à pour Malacre, d'où il devoit poursuivre son voyage pour ! à son arr Batavia et de là retourner audit Amoué; l'autre, nomméle } tendant d
Trembol, partit peu de jours après pour aller à Londres; et La Vieuv:
le troisiesme, sur lequel estoit embarqué ledit Sagean, nommé occasion «
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