LE POSTE DES SIOUX ÉVACUE
avoit point d'autre que celui d'abandonner le poste, brüler le fort et se sauver, parce qu'on courroit tous les jours le risque d'être égorgé par les Sioux. Il leur dit que son avis étoit de rester, et qu'il ne pouvoit penser qu'après avoir favorisé cette nation, en empêchant qu'on ne détruisit ceux qui s'étoient trouvés à l’aflaire des Puans et Saulteux, ils eussent le cœur assez mauvais pour leur faire du mal; que, d’ailleurs, il y alloit de leur intérêt de rester. [ls lui répondirent qu'ils aimoient mieux sacrifier leurs biens que leur vie, ce qui obligca ledit sieur de Saint-Pierre d'évacuer le poste le 30 du mois de Mui.
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Le poste le
PIERRE GAUTIER DE LA VERENDRYE DÉCOUVRE A L'OUEST DU LAC SUPÉRIEUR, ET OCCUVE PAR DES POSTES, LE LAC DE LA PLUIE, LE LAC DES HOIS, LE LAC OUINIPEG, LA RIVIÈRE ROUGE, LA RIVIÈRE DES ASSINIBOELS, LE LAC DES PRAIRIES, LA RIVIÈRE AUX BICHES, LE BAS DE LA RIVIÈRE POSKOYAC OÙ SASKATCHOUAN.
LE CHEVALIER DE LA VERENDRYE ET UN DE SES FRÈRES, DANS UN VOYAGE AU SUD-OUEST, ARRIVENT AU PIED DES MONTAGNES ROCHEUSES, ILS RENCONTRENT DIFFÉRENTES NATIONS,