‹ Exploration des affluents du Mississippi [microforme]Chapitre 520 sur 662 · Ils leur ois Franendemain our nous recut avec · texte numérisé non relu

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1742. LES GENS DES CHEVAUX, LES GENS DU SERPENT, Go

nous conduisirent à un village de Pioya, où nous arrivâmes le 15. Nous y fûmes très bien reçus. Après leur avoir fait quelques présents je leur proposai de nous conduire à quelque nation qui fût sur le chemin de la mer, — Nous continuâmes notre route au Sud-Ouest. Le 17, NOUS rencontrâämes un village nombreux de la même nation. Je leur fis quelques présens, Nous marchâmes tous ensemble jusqu'au 10 tenant le Sud, où nous arrivämes à un village des Gens des Chevaux. Ils étoient dans une grande désolation, Ce n'étoient que pleurs et hurlements, tous leurs villages ayant été détruits par les Gens du Serpent et dont il n'étoit réchappé que très peu des leurs, Cette nation du Serpent passe pour très brave. [ls ne Se contentent pas, dans une campagne, de détruire un village, selon la manière de tous les Sauvages; ils continuent ]n guerre depuis le printemps jusqu'à l'automne, ils sont très nombreux, et malheur à ceux qui se trouvent sur leur route!

Ils n’ont aucune nation pour amie, L'on nous dit qu'en 174 ils ävoient entièrement défait dix-sept villages, avoient tué tous les homines et les femmes âgées, fait esclaves les jeunes femmes et les avoient trafiquées à la mer pour des chevaux ct quelques marchandises.

C’est chez les Gens des Chevaux, où je m'informai si l’on avoit la connoissance de Ja nation qui habitoit la mer. Ils me répondirent qu'il n'y avoit jamais té personne de leur nation. le chemin étant barré par les Gens du Serpent; que nous pourrions voir, par la suite, quelques nations, qui commercoient avec les Blancs de Ja mer, en faisant un grand tour, J'engageai par présents le village à marcher pour me rendre

chez les Gens de l'Arc, seule nation ui par leur bravoure ,

ne craint point les Gens du Serpent, Us s'en sont fait même

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