LES ANGLAIS
NE MANQUERONT PAS D! S'ÉTABLIR sUR L'OUABA HE,
SI LES FRANCAIS FARDENT A s'y PLACER, Joux, en
on vivre ;
de dc- Extrait d'une lettre de M. de l'audreuil, gouverneur ax l’uti-
de la Louisiane, an Ministre de la Marine.
sur cette
ts au dit 4 Novembre 1545.
ir Oua- Par les dernières lettres, que jay reçues des [linois, les Sau- M. Bertet me rend compte d'une situation propre à létablis-
nada, et sement du fort projeté sur la rivière du Ouabache, à 13 lieues nie sans de son embouciure,
vière de Ce fort sera la clef de la colonie et une barrière à l'ambiment ct
tion des Anglois, qui ne manqueront point de faire quelque :œ, établissement sur cette rivière, si nous tardons plus longà la co- | temps à nous y placer, ct par laquelle ils pourroient mème qu'il à faire, dès aujourd'huy, des armemens d'une certaine espèce annuelle | contre le pays, sans que nous en puissions avoir connoissance, | SCS ap-
[l n’est même pas douteux que les Anglois que j'envoyois en France, par la flûte du Roy l'Æléphant, ne fassent nouvelles tentatives pour l'exécution du pr
de ojet, pour lequel ils étoient venus reconnoitre apparemment le Mississippy, où ils furent arrêtés, — ainsi que MM. de Bienville et Salmon ont eu l’honneur de vous rendre compte dans son temps.
Je pense bien, Monseigneur, que, dans l'occurrence présente des aflaires d'Europe, Sa M
ajesté se déterminera difli-