‹ Exploration des affluents du Mississippi [microforme]Chapitre 573 sur 662 · CONSÉQUENCE FACHEUSE DE MANQUE DE MARCHANDISES · texte numérisé non relu

CONSÉQUENCE FACHEUSE DE MANQUE DE MARCHANDISES

Quant aux Chaouanons, je ne négligerai rien pour seconder les intentions qu'a M. le marquis de Beauharnois de les faire élablir du côté du Détroit, de crainte que par leur établissement sur Ouabache, l'Anglois n'ait occasion de se rapprocher encore de nous. M. Bertet me marque, à ce sujet, que, s’il étoit en situation de fournir à cette nation ses besoins, il se porteroit fort, non seulement d'empêcher qu'elle n'ait aucun commerce avec ces Anglois, mais encore de les chasser de nos rivières, où ils ont depuis longtemps des magasins.

Les colliers et calumets, qui couroient parmi les nations des Ilinois et d'Onabache, dont j'ai eu, Monseigneur, l'honneur de vous rendre compte par une précédente lettre, venoïent de la part des Anglois, qui s'éloient serris des Miamis du Portage, pour faire courir le bruit parmy elles que les Iroguots devoient venir les détruire, ce qui avoit fort alarmé les nations, que M. Bertet à tranquillisées de façon qu'elles ont toutes accepté le casse-tête pour aller frapper sur les Anglois, et devoient partir dans ce mois pour se rendre à la rivière du Sud, où elles doivent se rassembler avec un

parti de François pour l'expédition.

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LE MARQUIS DE LA GALISSONIÈRE ORDONNE DE REPOUSSER PAR LA FORCE LES ANGLAIS,

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