‹ Exploration des affluents du Mississippi [microforme]Chapitre 578 sur 662 · LA VENUE DE CÉLORON FFFRAYE LES SAUVAGES, O · texte numérisé non relu

LA VENUE DE CÉLORON FFFRAYE LES SAUVAGES, O

facilita le Portage de nos canots, qui n'auroient pu passer

avec les charges. Nous avons fait, au plus

, dans cc jour, par cau, une demi licue,

Le 25, avant de nous mettre en marche, à Ja l'Eprésenta

tion des Sauvages de mon détachemet, j'assemblai un con

scil, composé de MM. les ofliciers ct des nations que j'avois

AVEC Moy, pour délibérer ensemble sur les mesures que nous

avions à prendre à l’occasion des vestiges que nous avions

trouvés, la veille. de plusieurs cabanes abandonnées avec

tant de précipitation, qu'ils avoient laissé une partie de leurs ustensiles, leurs canots ct même leurs vivres. Pour gagner les bois. Cette manœuvre nous fit juger de Ja frayeur de ces Sauvages et qu'ils ne s'étoient retirés que par peur, et consé-

quémment ils porteroient l'alarme dans tous les villages, les

mettroient en fuite, où leur feroient prendre le parti de se

rassembler, former un Corps considérable et nous dresser des embuscades, Le Pays leur étoit extrèmement avantageux

Pour cela, ct pour nous estoit d'un très difficile accès par le peu d'eau qu'il y avoit dans la rivière, Je donn

cation des intentions de M.le m

ai communiarquis de La Galissonière aux ofliciers. [Is virent qu'il toit d'une très grande importance, pour l'exécution des ordres dont j'étois chargé, de rassurer les nations de ces contrées, et le sentiment unanime fut qu'on les enverroit avertir de se tenir tranquilles sur leurs nattes, ct les assurer que je ne venois que pour traiter avec cux de bonnes aflaires et leur expliquer les sentiments de leur père Onontio. Je fis dresser, par écrit, leurs opinions, qu'ils sis

gnérent tous. En voicy la copie,

MGM pars

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