LE PAVILLON ANGLAIS EST ABATTU
mon père, avec plaisir, Tu avillons, que tu as vus sur notre ur est entièrement François, Les jeunes 8CnS, Sans en connoître la Conséquence, en avoient mis un, qui t'avoit déplû. Sitost que nous l'avons sû, tu l’ tomber; il n’avoit été
notre village. Nous t'y voyons, as dû remarquer par les p
village, que notre cœ
as vu mis que par parade ct pour divertir la que la chose pût te déplaire. Nous t’'in-
vitons aussy, mon père, par ces mêmes branches de porce-
jeunesse, sans penser
laine, à nous ouvrir ton Cœur, ct à nous découvrir ce qui peut
Nous pensons que tu viens nous parler de la part de notre père Onontio. Nous so écouter sa parole,
te donner du chagrin.
mmes prêts à ét nous te prions de vouloir bien diférer jusqu’à ce que nos chefs de village, que nous attendons, soient arrivés, »
Réponse de M. de Céloron par de
de porcelaine.
UX branches
« Je vous suis obligé, mes enfants, du plaisir, que vous pa-
arriver dans votre village. Je n'y suis venu, comme vous le Pensez, que pour vous parler, de la part de votre père Onontio, des bonnes affaires ; je vous expliquerai dem
roissez avoir, de me voir
c'est ce que ain, lorsque vous serez tous assemblés, « Vous avez raison de dire que le pavillon anglois, que j'ay “Pereu Sur votre village, m'a déplu. Ce mélange de pavillons françois et anglois ne convient point aux enfants du gouver= neur ct sembleroit marquer que leur cœur est partagé, Qu'il soit abattu de façon à n'être plus relevé. Les jeunes gens l'ont
mis sans esprit, les anciens l'ont osté par réflexion bien fait. Par ces deux branches de porcel
à mon tour, vos orcilles e
, ils Orit
aine, je débouche, Evous ouvre les yeux pour bien