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COMPARAISON DES URINES PAR LA GIIROMOGYSTOSCOPIE

Casper ' a donné des conclusions semblables aux nôtres.

Depuis les célèbres expériences de lleidenhain sur le mécanisme de la sécrétion rénale, l'indigo-sulfate de soude a souvent été employé dans Texpérimenlation chez les animaux, mais nous croyons que Vœlcker et Joseph sont les premiers auteurs qui aient appliqué celte substance à l'étude des fonctions rénales chez l'homme. Ils ont suivi ainsi la voie ouverte par Bouchard avec la fuchsine, développée surtout par Achard et Castaigne avec le bleu de méthylène et continuée par Lépine avec la rosaniline.

Nous avons nous-même étudié dans différents travaux les indications que peut donner la cystoscopie en observant le mode suivant lequel se fait l'éjaculation urétérale et, en 1899% nous écrivions : « J'ai montré que cet examen est plus facile si on fait au préalable une injection sous-cutanée de bleu de méthylène et qu'on examine le liquide coloré qui sort des uretères. » Dans une dç nos leçons publiée en 1897 ' nous disions :

« Le mode suivant lequel se fait l'éjaculation urétéra e est très intéressant à observer et présente une grande importance clinique. Vous savez qu'à l'état normal chaque uretère envoie dans la vessie un jet d'urine claire à des intervalles variant de vingt à trente secondes. A l'état pathologique on peut voir qu'un uretère ne fournit pas d'urine, ou encore que le liquide qui descend des canaux s'écoule en bavant d'une manière continue : parfois la fréquence des éjaculations urétérales est augmentée ou diminuée, ou bien encore il y a une disproportion évidente entre la durée de l'éjaculation d'un uretère, comparée à celle de l'uretère du côté oppposé. Tous ces caractères méritent d'être étudiés, car ils peuvent fournir des éléments précieux au diagnostic.

« Je vous ai déjà dit que, dans les urétérites avec dilatation, le

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