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HOO

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IWO 3.2

FiG. 2. — Type d'insuffisance cardiaque (d'après Claude et Balthazard).

de et avec ^ trop élevé pour ^ et donnant le schéma

d'insuffisance.

aV sY

« Une insuffisance absolue dans laquelle "p" ^''"p" ^oi^^ représentés par des chilïres très faibles avec trop élevé pour

« Enfin une insuffisance vraie, intermédiaire en quelque sorte,

aY sY

qui répond oux cas où ~j7 ^''"p" répondent à des chilïres faibles, au-dessous de ceux qui ont été indiqués comme répondant aux

limites normales, sans qu'il y ait cependant insuffisance des éliminations, el toujours avec ^ trop élevé » (fi^'. 3).

Au point de vue tiiéorique, ou peut reprocher au procédé de (Claude et Balthazard de ne s'appuyer que sur une théorie physiologique non démontrée, et même insuffisante d'après nous, mais on peut répondre à cet argument, comme l'ont fait Claude et Balthazard : « On ne peut refuser de regarder comme véridiques des faits bien observés, par la seule raison que l'hypothèse par laquelle on a cherché à les expliquer présente un caractère d'instabilité. »

Des critiques plus importantes ont été formulées par Léon Bernard* : '< En dépit de la multiplicité apparente des données de cette méthode, ses diverses formules reposent toutes sur l'interprétation par le calcul de quatre valeurs qui sont, dans nombre de cas, sujettes à caution :

A = point de congélation de l'urine, V = quantité d'urine en vingt-quatre heures, P = poids de l'individu, NaCl= pourcentage de l'urine en NaCl.

« Quelquefois A est vicié du fait de la concentration élevée de l'urine, d'où il résulte que pendant l'opération, souvent môme avant l'opération, une partie des substances dissoutes se préciprte, et que la concentration moléculaire, indiquée par A, est beaucoup plus faible que ne l'est en réalité celle de 1' urine examinée. De même, il est possible que le chiffre de la concentration moléculaire des urines très diluées soit rendu plus élevé par suite de l'ionisation des molécules dissoutes, qui mulliplio le nombre des éléments agissant sur l'abaissement du point de congélation. Donc, le terme A peut être quelquefois erroné et comme la détermination de S en est déduite par le calcul, ces deux estimations sont alors faussées, et faussées dans le même

1. Léon Bernard. Les Méthodes cCexploralion de la perméabilité rénale, 1 voL, collection J,éaulé, Paris, 1904.

PROCÉDÉ DE CLAUDE ET lULTIIAZARD

sons; il en résulte que, sans contradiction apparente qui avertisse, les formules sont toutes inexactes.

« La valeur V varie de même sous l'inlluencc d'un, grand nombre de modirications physiologiques, ce dont il n'a peut-être pas été tenu un compte suffisant dans l'appréciation des formules qui en dérivent.

« La valeur NaCl, comme la valeur V, peuvent être sous la

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