partie rectale la membrane de séparation fait saillie : l'urine |i
ne coule alors que d'un côté. Après avoir attendu un peu on ]{
cesse de laisser couler l'urine et on recommence la môme -< manœuvre du côté opposé.
D'autres auteurs ont essayé de comprimer l'uretère entre une 'j
sonde métallique introduite dans la vessie et une baguette placée i
dans le rectum (Polk)S ou encore entre les deux branches d'un ii
instrument dont l'une serait placée dans le rectum et l'autre dans >^
la vessie (Ebermann)^ D'autres encore ont proposé de com- |
primer l'uretère avec la main introduite dans le rectum (Sands) |
ou à l'aide de la lige rectale de Davy qui servait à comprimer |
les vaisseaux iliaques pendant la désarticulation de la hanche |
(Weir). Ferez essaya avec succès, sur le cadavre, la compression i
des uretères à travers la paroi abdominale. J
Nicolich, de ïrieste, après Giordano et Doyen, mais en con- 1^
trôlant les résultats obtenus, a réussi, chez un certain nombre j
de malades, à recueillir isolément l'urine d'un rein au moyen :i
d'une sonde placée dans la vessie pendant qu'il comprimait l'urc- ;
tère du côté opposé, par pression manuelle, à travers la paroi i
abdominale. Comme le dit judicieusement l'auteur, ce procédé li
ne peut être .utile que lorsque le résultat obtenu est très net. ^
Parmi les procédés de cette première catégorie, sur lesquels ]
nous n'avons pas d'expérience personnelle, ceux de Silberman, i
Rochet et Pellanda et Ilock paraissent les meilleurs; celui de I
Nicolich se recommande surtout par sa simplicité , mais tous <
présentent de sérieux inconvénients et aucun ne nous paraît î
mériter d'être recommandé dans les cas ordinaires. La récolte J
isolée des urines de chaque rein peut être obtenue dans quelques |