ET DE LA NOUVELLE FRANCE
possessions anglaises. Toutefois, il n'existe ni dans les conventions écrites, ni dans les cartes, aucun document constatant que ces frontières aient été définitivement arrêtées; « et, en 1722, « toutes négociations à ce sujet furent abandon- « nées, afin , dit le Père Charlevoix, de ne point « donner le moindre prétexte de rompre la bonne « intelligence qu’il avait été si difficile de réta- « blir entre les deux couronnes. » Les archives des Affaires Étrangères mi celles de la Marine ne renferment aucune carte ni mémoires annexés au traité d'Utrecht, pour ces frontières, ce qui confirme pleinement l’assertion du P. Charlevoix”.
Par une clause de son privilége , il était parti-
culièrement recommandé à la Compagnie de
rechercher le passage du Nord-Ouest; mais dans la crainte de faire profiter de ses explorations les marchands français de Montréal, ainsi que les maisons de commerce de la Nouvelle Angleterre, elle se garda bien d’en laisser connaître le ré-
’ Le P. Charlevoix : Histoire de la Nouvelle France, vol. 4, p. 124.
Voir encore à ce sujet : les Mémoires manuscrits du P. Charle-
voix, du 19 octobre 1720, et deux autres du P. Bobé, Jésuite, de
1719 et 1720, et un travail de M. de Cadillac, gouverneur du Mississipi. Aux Archives du Ministère de la Marine, Documents sur la Nouvelle France, 1720.
Pr A ELU LE Pen E LR TS COUT CUS OUT E ÉRN LA: Met > : 2 ve tes CNT ET c 7 m.:
7 VUE À DAS = ns À ee
DRE De 2e A EC AT TS RO TN LES x AIAVS
Ep pr EP RSC
£a Fe ; r ni