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en décembre 1839, et en vertu de laquelle, à partir du {* juin 1840, la Compagnie Impériale se réserve seulement le commerce des tles, et cède pour dix ans aux Anglais le droit d'exploitation mercantile de la côte de l'Amérique russe, située au sud et à l’est d’une ligne tirée du sommet de la montagne du Beau Temps et aboutissant au cap Spenser; la Compagnie anglaise, de son côté, fournit aux postes russes deux mille huit cent quinze hectolitres de blé au prix de deux piastres, et deux mille peaux de veaux marins (fur seal), dont la valeur, à Londres, est de vingt-cinq à trente schellings la pièce. Les limites de la convention entre les deux Compagnies sont marquées sur la grande carte générale n° 1 de l'Atlas qui accompagne cet ouvrage. fn
Territories of the United States and the Possessions of Her Britannic Majesty in North America, etc. Conclu à Waëhington, le 9 août 1842, ratifié le sa * échangé le 13 octobre et publié le 10 novembre 1842. (Imprimé à Washington, l'original est en anglais.)
Les articles I et IT ont trait au règlement des frontières entre l'Etat du Maine, le Nouveau
1842. À Treaty to sottle the Boundaries between the
ET TRAITÉS DE PAIX. 469 Brunswick et le Canada; la ligne de démarcation, au couchant de ces provinces , est cellé du traité de 1818, qui fixe la limite à partir du lac des Bois au quarante-neuvième degré de latitude nord jusqu'aux Montagnes Rocheusés à l’est. 11 n'est pas fait mention dans le traité dont nous parlons, des territoires situés à l'ouest de ces montagnes; mais il est d'un haut enseignement
de remarquer combien l'attitude ferme des États-
Unis a fait diminuer les prétentions, même les plus justes, de l'Angleterre dans ce règlement de frontières si importantes pour elle.
L'ajustement des différends pour le territoire de l’Orégon et le pays situé à l’ouest des Montagnes Rocheuses est confié à la sagesse et à l’habileté de l'honorable M. Richard Pakenham, envoyé extraordinaire et ministre plénipotentiaire de la Grande-Bretagne près le gouvernement des États- Unis, et le siége des négociations a été transporté de Londres à Washington.
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Extrait du New-York Spectator, du 1° mal 1844. (L'original en anglais.)
1844. Traité d’annexation conclu entre les États-Unis d'Amérique et la République du Texas,à Washington, le 12 avril 1844.
Nous croyons inutile de citer ici textuellement ce traité. Les articles I et Il, qui sont les plus importants, expriment : que la République du Texas, agissant conformément au vœu général du peuple, cède, en toute propriété et souveraineté, ses territoires aux États-Unis, pour leur être annexés, et pour que ses citoyens soient incorporés à ceux de l’Union, jouissent de l’exercice de leur liberté, et se voient admis aussitôt que cela sera possible, conformément aux principes de la Constitution fédérale, à jouir de tous les droits, priviléges et immunités des citoyens des États-Unis. On sait que, par son message du 22 avril de cette année, le président Tyler soumit ce traité à la sanction du Sénat, et que, le 8 juin, après une séance des plus orageuses, tenue à huis clos, celui-ci rejeta à la majorité de trentecinq voix contre seize le traité d’annexation. Le président attache un tel prix à la réunion du
ET TRAITÉS DE PAIX. ati Texas, que, le 10 juin, il a adressé au Congrès un nouveau message à ce sujet, et l'on peut considérer cette question comme résolue, aux États- Unis, depuis que les intentions du protectorat de l'Angleterre pour la nouvelle république ont été rendues publiques. Ces manifestations, si évidemment hostiles aux États-Unis, n’ont servi qu’à rallier les esprits de la plupart de ceux qui étaient le plus opposés à l'annexation.
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