ABBA
ANDA (Merkeb-en-Nabi).
LES Granps CHauwps.
—+#2( 556 ).ε:--par Polybe, la seconde par Tite-Live!. Il semble résulter d’une indication de ce dernier historien qu'elle était située à huit milles d'Anda?. Il n’est donc pas possible de l'identifier, comme l'ont fait quelques commentateurs, avec l'Orba de la Table de Peutinger, située entre Lares et Théveste.
Nous pensons que les ruines d'Henchir Merkeb-en-Nabi, situées sur la Medjerda à huit milles du point où nous avons retrouvé le camp d'Hasdrubal, peuvent être considérées comme l'emplacement probable d'Anda. Cette position, en effet, commande la route d'Utique à Hippo Regius par la rive gauche du Bagrada, et nous savons par Polybe et Tite-Live que les députés carthaginoïs chargés de retenir Syphax rencontrèrent près d'Anda un contingent de quatre mille Geltibères, arrivant d'Espagne par la Numidie et dont l’arrivée décida le roi à continuer les hostilités‘. La synonymie que nous proposons est donc justifiée non seulement par la distance qui sépare les ruines dont nous avons parlé de l'emplacement du camp d'Hasdrubal, mais par la situation d'Henchir Merkeb-en-Nabi sur la grande route que devaient nécessairement suivre les mercenaires espagnols.
Nous avons déjà retrouvé dans la Dakhla des Ouled-bou- Salem, ou plaine de Djendouba, les Grands Champs dans lesquels Scipion remporta une victoire décisive sur Hasdrubal et Syphax. Les collines sur lesquelles campa l’armée romaine avant de descendre dans la plaine sont évidemment les hau-
αὐτὸν εἰς τὴν ἀξέαν ἀποκεχωρηπέναι, συν- in Hispania, egregiae juventutis, 5101 oc-
αθροίξειν δὲ τοὺς ἀπὸ τοῦ κινδύνου διαβυ-. currisse,et Hasdrubalem propediem adfore
γόντας. Cf. XIV, var, 5.
! Liv., XXX, vir : «Spem quoque opportune oblatam adferebant legati : quattuor milia Celtiberorum circa urbem nomine Obbam, ab conquisitoribus suis conducta
cum manu haudquaquam contemnenda. »
? Liv., XXX, vis : «Syphax, octo milium ferme inde spatio loco communito consedit. »
* Polybe, XIV, vi, 5.—Liv., XXX , vu.
#2 507 jes— teurs occidentales du plateau de Badja”. Le camp royal devait être établi sur le versant des montagnes qui dominent la partie nord-ouest de la Dakhla. Tite-Live ajoute en effet : « Quarto die in aciem utrimque descensum est. »
Débarrassé d'Hasdrubal et de Syphax par sa victoire des Grands Champs, Scipion se prépare à attaquer Carthage en prenant Tunis pour base d'opérations. Au moment même où ses soldats sont le plus occupés à se retrancher dans leur nouvelle position, on aperçoit la flotte carthaginoise se dirigeant vers Utique. Craignant pour ses propres navires, dont une partie était à terre, tandis que l’autre, surchargée de machines de guerre ou servant de tours flottantes, était utilisée pour le siège d'Utique, Scipion marche immédiatement à leur secours. Par ses ordres, les bâliments de combat qu'on n'avait pas le temps de remettre à flot sont protégés par une quadruple ligne de navires de charge solidement reliés entre eux et recouverts d'une plate-forme sur laquelle prennent place un millier de soldats d'élite. La flotte carthaginoise, voyant l'ennemi prêt à repousser l'attaque, s'éloigne lentement et va mouiller, au couchant du soleil, dans le port de Rusucmona : « Carthaginienses,... die segni navigatione absumpto, sub occasum solis in portum (Rusucmona Afri vocant) classem appulere. » Le lendemain , au lever du soleil, elle gagne le large et se range en ordre de bataille dans l'espoir que les Romains accepteront le combat. Ceux-ci ne sortant pas de leurs positions, les galères puniques se décident à les y attaquer et, après un engagement assez vif, se retirent en n'emmenant pour tout trophée que six
L . . . ΓΑ Liv., XXX, var : « Ipse cum robore equitatu in Magnos, ita vocant, Campos, exercitus ire ad hostes pergit. Primo in subjectos ei tumulo, digressus, succetumulo quattuor milia ferme distante ab dendo ad stationes hostium lacessendoque
castris regiis consedit, postero die cum levibus proeliis diem absumpsit. »
RusucMoxa (Ghar-el-Melah).
NARCE.
—æ( 558 je navires de charge enlevés à la première ligne de défense de la flotte romaine.
La position de Rusucmona n'est pas douteuse : le nom même de cette ville indique qu'elle était située près d'un promontoire, et ce promontoire doit être cherché dans le voisinage immédiat d'Utique, car le récit de Tite-Live prouve que les deux flottes ne se perdirent pas de vue. La synonymie de Ghar-el- Melah, le Porto Farina de nos cartes, petite ville arabe dont le port s'ouvre sous la pointe méridionale du Ras Sidi-Ali-el- Mekki, nous paraît d'autant moins contestable que le littoral n'offre pas d'autre abri entre Carthage et Benzert.
La plupart des éditeurs de Tite-Live ont adopté la variante Ruscinona, reproduite par Shaw, Mannert et tous les géographes. La véritable forme est Rusucmona ἢ, et nous serions assez disposé à y retrouver le composé punique Rus Esmoun, le «cap d'Esmoun ». On sait que cette divinité était assimilée par les Grecs et par les Romains au dieu de la santé, représenté par Apollon aussi bien que par Esculape, et que le promontoire de Rusucmona avait reçu des géographes latins le nom de Promontorium Apollinis.
Rien ne permet de préciser la position de Narce, ville dont Hannibal s'empara par surprise après son débarquement. Elle faisait partie des possessions de Masinissa *.
ἥν. ΧΧ ne presque toutes par des mauvaises lectures
? Le Puteanus, source principale du texte pour toute la 3° décade , donne Rusucmona, et les leçons qu'on trouve dans les manuscrits de la troisième classe prouvent que le Spirensis, leur origine commune , devait donner la même forme : on trouve, en effet, outre le nom correct Rusucmona, les variantes Rusuchumona, Rusnemona, Rusucinona, Ruismona, qui s'expliquent
de la véritable leçon. L'archétype commun du Puteanus et du Spirensis devait donc porter Rusucmona. Les corrections proposées Ruspinam ou Ruspinonam n'ont aucune valeur, et la première est, en outre, inconciliable avec la série chronologique des opérations telle que la présente le récit de Tite- Live. (Communication de M. Riemann.)
* Appien, ἼΗΙ, xxx : Πόλεις τε Mao-
Nous ne connaissons pas davantage la position de Parthos, ville importante que Scipion prit d'assaut à l'expiration de la trêve qui avait suivi le combat de cavalerie dont les environs de Zama avaient été le théâtre !. Il résulte seulement du récit d'Appien que Parthos était située entre Zama et Cilla.
On sait que c'est près de cette dernière ville qu'eut lieu, d'après Appien, l'action décisive que Polybe et Tite-Live placent près de Naraggara, et qui porte, on ne sait pourquoi, le nom de «bataille de Zama ». Les grandes ruines de Zouitin, qu'on remarque à peu de distance au sud-sud-est d’Aïn-Sidi-Youssef (Naraggara), peuvent marquer l'emplacement de Cilla. Elles sont situées sur un plateau qui représente bien, en face de la position de Scipion, le λόφος εὐφνὴς ἐς olparomedelar dont parle Appien *. Nous étudierons du reste, dans l'analyse de la route de Carthage à Cirta par Naraggara, l'emplacement du champ de bataille de l'année 202.
La ville de Thon, où Hannibal se réfugia immédiatement après sa défaite *, était évidemment située à peu de distance de Cilla ou de Naraggara, dans la direction d'Hadrumète, où le général carthaginois arriva le surlendemain, après avoir franchi, dit Appien, trois mille stades (557 kilomètres) en
ἡ Appien, VIII, xz : Πόλις δ᾽ ἐγγὺς ἦν
* Appien, VIII, xxxix : Καὶ Σκιπίων Πάρθον τε, μεγάλην πόλι», αὐτίκα προσπεσὼν εἷλε, καὶ σ΄'λησίον ἀννίδου μετεστρατοπέδευεν.
Κίλλα, καὶ παρ᾽ αὐτὴν λόφος εὐφυὴς ἐς σΊρατοπεδείαν. ὃν ἐπινοῶν ὃ ἀννίδας σπρολαξεῖν, ἔπεμπέ τινας διαγράφειν σήρατόπεδον. Καὶ εὐθὺς ἀναστήσας, ἐδάδιξεν, ὡς ἔχων τὸν λόφον. Σκιπίωνος δ᾽ αὐτὸν Glσαντός τε καὶ προλαξόντος, ἀποληφθεὶς ἐν πεδίῳ μέσῳ καὶ ἀνύδρῳ, διετέλει τὴν νύκτα πᾶσαν ὀρύσσων φρέατα.
* Appien, VIII, xzvn
uerT’ εἴκοσι ἱππέων, τῶν δυνηθέντων σὺν
PARTHOS.
Tuox.
MaAuTHAMA.
Onoscopa.
quarante-huit heures'. Si le chiffre est exact, Hannibal dut faire un assez long détour vers le sud, car de Naraggara à Hadrumète la distance, en ligne directe, n’est que de 270 kilomètres. Hannibal, en arrivant à Thon, y trouva beaucoup de cavaliers bruttiens ou espagnols qui s'y étaient réfugiés après le combat?. Thon ne devait donc pas être à plus de dix ou douze milles du champ de bataille.
Marthama, où Hannibal avait déjà rassemblé quelques milliers d'hommes lorsqu'il fut appelé à Carthage pour y donner son avis sur les conditions de paix faites par les Romains, devait se trouver dans le voisinage d'Hadrumète*. Son nom, comme celui de toutes les villes que nous venons de citer, ne reparaît pas à l'époque romaine.
Il est impossible de fixer la position d'Oroscopa, ville dont Masinissa se rendit maître postérieurement au traité de 201. Elle faisait certainement partie du territoire de Carthage, puisqu'Appien dit que le roi numide s'en empara au mépris des traités". Ce fut sous les murs de cette place que le futur héros de la troisième guerre punique, envoyé à ce moment en ambassade auprès de Masinissa, assista en spectateur au choc de plus de cent mille combattants”°.
On sait que le théâtre de la troisième guerre punique se circonscrit aux environs immédiats de Carthage: « Non enim tam cum viris quam cum ipsa urbe pugnatum est °. » Les récits
2 Appien , VIIL ,xzvrr. Σταδίους δ᾽ ἀνύσας ἐς τρισχιλίους δύο νυξί τε καὶ ἡμέραις.
? Ibid.
* Appien, VIII, τὰν : Τέλος δ᾽ ἔγνωσαν ἀννίξαν, ἔχοντα μὲν ἤδη πεζοὺς ἑξακισχιλίους, ἱππέας δὲ πεντακοσίους, σήαθμεύovra δ᾽ ἐν “σόλει Μαρθαμᾷ, σύμβουλον ἐπὶ τοῖς σαροῦσι καλεῖν.
* Appien, ΥἼΠ, xx : ἐφ οἷς ὁ Μασσανάσσης προφάσεις τάσδε “ποιούμενος, ἐπολιόρκει πόλιν Opooxoma, καὶ τῆσδε παρὰ τὰς συνθήκας ἐφιέμενος.
‘ Appien, ὙΠ], τσὶ :
5 Florus, Epit., 11, xv.
—+>( 561 ).ε:--de cette dernière campagne ne nous font connaître que deux localités nouvelles: Tegaza, où Manilius tua ou prit dix-huit mille hommes aux Africains', et Néphéris, dont la prise hâta la chute de Carthage.
Tegaza n'est citée que par Orose, dont le témoignage, du reste, ἃ une autorité particulière quand 1] s'agit des choses africaines. Rien ne permet d'en préciser la position.
L'emplacement de Néphéris n'avait pas été retrouvé jusqu'ici. Mannert l'identifie à Mraïsa, sans tenir compte ni des distances données par Strabon, ni des indications topographiques d'Appien, et les dernières cartes du Dépôt de la guerre (1882) la placent à Sidi-Daoud-en-Noubi, erreur plus grossière encore. [l suffit cependant de rapprocher les textes antiques de la topographie bien connue des environs du golfe de Tunis pour retrouver la forteresse d'Hasdrubal et de Diogène.
Néphéris était située dans les montagnes”. Un cours d'eau qui noffrait que quelques gués assez difficiles coulait à trois stades (552 mètres) de l'escarpement qu'elle occupait. « Pour se rendre à Néphéris, dit Strabon, on s'embarque à Carthage: le trajet par mer est de soixante stades (11* 040); on monte ensuite l'espace de cent vingt stades (22* 080) jusqu'à Néphéris, qui est située sur les rochers.» L'expression de Strabon
* Orose, IV, xxx : « Manilius Tegazam urbem expugnavit atque diripuit. Duodecim milia 101 Afrorum caesa, sex milia capta sunt.»
? Strab. , XVII, πὶ, 16 : Διάπλους δ᾽ ἐστὶν ἐκ Καρχηδόνος ἑξήκοντα σταδίων εἰς τὴν προσεχῆ “περαίαν ὅθεν εἰς Νέφεριν ἀνά- Éaois σταδίων ἑκατὸν εἴκοσιν, “πόλιν δ᾽ ἐ- . ρυμνὴν ἐπὶ πέτρας ὠκισμένην. --- Appien, VIII, cri : Νανιλίου δὲ ἐς Νέφεριν ὁδεύοντος ἐπὶ ἀσδρούξαν, ἐδυσχέραινεν
* Appien, VIII, απ: ὥς δ᾽ ἀπὸ σήαδίων τριῶν ἐγένοντο τοῦ ἀσδρούξα, καὶ ἔς τι ῥεῦμα καταβάντας ἐχρῆν ἀναξαίνειν ἐπὶ τὸν ἀσδρουέξαν... Δυσπόρου δ᾽ ὄντος τοῦ ποταμοῦ, καὶ διαξάσεων ὀλίγων τε καὶ δυσχερῶν.
1 Strabon, L. ἰ, Voir le passage cité cidessus au commencement de la note 2.
IMPRIMERIE NATIONALE
TEGAz1.
NEPHERIS.
—#>( 562 }ee3-—
διάπλους d'éoliv ἐκ Καρχηδόνος ἑξήκοντα σήῆαδίων εἰς τὴν προσεχῆ περαίαν ἃ fait supposer à presque tous les géographes que Néphéris était située en face de Carthage, dans la presqu'île du cap Bon. Cette conjecture ne repose que sur une fausse interprétation de la phrase grecque: Strabon se serait servi de l'expression κατ᾽ évaslloy si Néphéris avait été réellement située en face de Carthage. Il a simplement voulu dire qu'on pouvait se rendre par mer de Carthage à Néphéris et que, dans cette direction, le trajet était de soixante stades jusqu'au point du littoral le plus rapproché de cette localité. Tel est le sens exact des mots εἰς τὴν σροσεχῆ περαίαν. La distance de Carthage à la côte opposée est de près du double de celle qu'indique Strabon (20 kilomètres). Les soixante stades (11 kilomètres) dont il parle ne conduisaient donc qu'au fond du golfe, entre l'embouchure de lOued Melian et le point où le massif du Djebel Bou-Kourneïn atteint le littoral. La route, à partir de la côte, longeait le versant sud-ouest de ce massif, franchissait les pentes ravinées ou boisées, Oapdyyas καὶ λόχμας. qui le relient au Djebel er-Reças, et redescendait dans la vallée de lOued Tounis. Néphéris était située sur un éperon rocheux qui domine la rive gauche de ce cours d'eau, à la distance de trois stades (5oo mètres) indiquée par Appien. Les ruines qu'on trouve sur cette plate-forme, à trois kilomètres environ de la source de lOued Tounis, marquent certainement l'emplacement de Néphéris. Du point de la côte dont nous avons parlé jusqu'à ces ruines, la distance est de vingtdeux kilomètres, qui représentent exactement les cent vingt stades indiqués par Strabon. La rivière que les troupes romaines durent franchir pour attaquer la ville, et qu'elles eurent tant de peine à repasser, est l'Oued Tounis, qu'on est obligé de traverser pour arriver jusqu'au plateau rocheux de
—#2( 563 ).:.--- Néphéris. L'élévation de ce plateau explique enfin la phrase dans laquelle Appien fait allusion aux fatigues qu'eurent à supporter les troupes de Scipion pendant un siège de vingtdeux jours «en plein hiver et dans un pays froid”. »
Nous compléterons cette liste des villes puniques en y ajoutant un certain nombre de localités africaines dont les noms se retrouvent dans les Ethniques d'Étienne de Byzance et sont empruntés, pour la plupart, soit à la Périégèse d'Hécatée, soit au Périple d'Alexandre Polyhistor. Le premier de ces documents date, comme on le sait, du vr° siècle avant notre ère; l'autre, du temps de Sulla. Nous ne comprendrons pas dans cette énumération les localités qu'on peut rattacher, avec plus ou moins de certitude, soit à la Cyrénaïque, soit aux Maurétanies. - Outre Megasa, dont il a été question plus haut, Hécatée nomme parmi les villes libyennes : Hybélé? et Canthélé ou Canthelia*, toutes deux voisines de Carthage; Cybos ou Cybo*, peutêtre située à l'ouest d'Utique*; Calamenthé où Calaminthé”, si-
! Appien, VIIF, cxxvi : βάλω δὲ καὶ ἡ πόλις ἡ NéGepis ἐπὶ τῷ olparomédw, δύο καὶ εἴκοσιν ἡμέραις ἄλλαις πολιορκηθεῖσα πρὸς τοῦ Σκιπίωνος σάνυ κακοπαθῶς, ἐν χειμῶνι καὶ ψυχρῷ χωρίῳ.
? Steph. Byz. : Ÿé£An, πόλις περὶ Καρχηδόνα. Ἑκαταῖος ÀÂoia.
Éxaraîios ἀσίᾳ. Ἡρόδοτος.
Κανθήληῃ, πόλις Λιβυφοινίκων " καὶ Éxaταῖος οὕτω.
Meinecke propose de corriger ainsi ces deux passages : Κανθηλία, πόλις “περὶ Καρχηδόνα. [Λέγεται καὶ Κανθήλη.] ἥρωδίανος « Κανθήλῃ, πόλις Λιδυφοινίκων » καὶ Ἑκαταῖος οὕτω. « Canthelia et Canthele nil nisi diversae ejusdem nominis formae sunt.
Herodianus ἰδία dixerat libro duodecimo
τῆς Καθόλου, ut conjicere licet ex Arcadio, Ρ- 109-4. Herodotus Cantheliam nusquam memorat. »
1 Steph. Byz. : Ku6os [ἢ Ku6w], πόλις ἰώνων ἐν Λιβύῃ.
Φοινίκων. Ἑκαταῖος περιηγήσει αὐτῆς «καὶ λιμήν mov ἄκρη καὶ Κυξώ.» M. Meltzer fait remarquer avec raison qu'il devait y avoir un signe de ponctuation après le mot ἰώνων, et qu'il s’agit de deux villes du même nom situées, l’une dans l'Ionie, l'autre dans la Libye punique.
ἢ Meinecke propose la restitulion suivante de la citation d'Hécatée : [μετὰ δὲ ἰτύκη, πόλις καὶ] λιμὴν, ἵππου ἄκρη, καὶ Κυξώ.
Καλαμίνθη, πόλις Λιβύης. Éxaraños περιη-
—#>( 561 7.ε:---tuée sur le territoire punique; Zygantis', qui devait se trouver, dons le voisinage de la petite Syrte; Molys”?, lanzuatis*, Stoeae", Stroe ὅ, Crommium°, et enfin Thing”, dont la position est inconnue.
Étienne de Byzance cite encore : d’après Alexandre Polyhistor, Aphacé*, Gargé”, Zagystis , Thyné””, et Scytopolis ©; d'après Asinius Quadratus, Thapsipolis *, voisine de Carthage; d'après Phlégon, Phurnita”"; d'après Marcien, Babae Ÿ; ilnomme enfin, mais sans indication d'auteur, Bunartis δ, Gethussa ”?, Cypaetha *, Tinda ou Tindium”, Tymès”, Pelecus *' et Gephyrote*. Peut-être “est-il permis d’entrevoir sous ce dernier mot, évidemment hel-
γήσει * κρεῖττον οὖν ὡς Hpôdoros [ἥρωδιανὸς] διὰ τοῦ ἴ σόλις Φοινίκων.
! Steph. Byz. : Ζυγαντὶς, ππόλις Λιβύης.
Éxaraîos ἀσίας περιηγήσει" οἱ “πολῖται Δύγαντες, οἵ τινες τὰ ἄνθη συλλέγοντες μέλι ποιοῦσιν, dole μὴ λείπεσθαι τοῦ ὑπὸ τῶν μελισσῶν γενομένου, ὡς Εὔδοξος ὁ Κνίδιος ἐν ἕκτῳ γῆς περιόδου.
* Steph. Byz. : Μῶλυς, Λίξυσσα πόλις.
Éxaratos περιηγήσει Λιβύης.
* Steph. Byz. : ἰαγξούατις, “πόλις Λιξύων. Éxaraios ἀσίᾳ.
* Steph. Byz. : ΣΊ7οῖαι, πσόλις Λιβύης, ὡς Ἑκαταῖος περιηγήσει αὐτῆς.
* Steph. Byz. : Σ7ρώη, πόλις Λιβύης, ὡς Éxataïos ἀσίας ππεριηγήσει.
Aus Λιβύης.
7? Steph. Byz. : @fyyn, πόλις Λιβύης.
$ Steph. Byz. : ἀφάκη, πόλις Λιβύης, ὡς πολυίσήωρ ἐν Λιξυκῶν τρίτῃ.
* Steph. Byz. : Γάργη, πόλις Λιβύης, ὡς ππολυίσήωρ ἐν τρίτῃ Λιβυκῶν.
1 Steph. Byz. : Ζάγυστις, χωρίον Λιβξύης, ἀλεξανδρος ἐν τρίτῳ Λιξυκῶν.
"Steph. Byz. : Θύνη, πόλις Λιβύης, ὡς ὁ ππολυίσίωρ ἀλέξανδρος.
Steph. Byz. : Σκυτόπολις, “πόλις Λὶβύης, περὶ ἧς ὃ πολυίσήωρ ἐν Λιδυκῶν τρίτω.
Steph. Byz.
"Steph. Byz.: Φουρνίτα, πόλις Λιβύης" οἱ οἰκήτορες Φουρνιτανοί. Φλέγων τέ τῶν Ολυμπιάδων.
5 Steph. Byz. : Βάδξαι, πόλις Λιξύης.
Ὁ Steph. Byz. : Βούναρτις, πόλις Λιβύης.
17 Steph. Byz. : Γηθοῦσσα, πόλις Atβύης. J
Ὁ Steph. Byz. : Τύμης, Τύμητος, πόλις Λιβύης.
* Steph. Byz. : Πήληκος, πόλις ἐν Διβδύγ.
teph. Byz. : TeQupory, πόλις Λιβύης.