CUIR ET CUIR OUVRÉ
Viennent ensuite les manufactures de cuir et de caoutchouc. Sur les peaux à fourrures, 15 pour 100 comme à présent, sur les bonnets en fourrures, les chapeaux et ce qui s’ensuit, 25 pour 100 comme à présent. Le carton-cuir, et le cuir artificiel, et les quartiers de bottes et de souliers en cuir artificiel sont portés à 20 pour 100. Les cuirs et les peaux pour lesquels il n’a pas été autrement pourvu, les cuirs tannés, cuirs à courroies, cuirs à semelles, cuirs à empeignes, y compris le dongola, le cordouan, le mouton, l’agneau et le veau sont taxés à un taux uniforme de 15 pour 100. C’est une légère réduction. Le cuir à semelle brut ou non corroyé reste au même taux qu'auparavant, à 10 pour 100 ; cuir verni ou maroquin, un droit uniforme de 224 pour 100 ; peaux à maroquin tannées mais non autrement ouvrées, 15 pour 100; lescuirsà gantsrestent commeauparavant, à 10 pour 100. Tous les articles de cuir non autrement spécifiés sont taxés à 25 pour 190. Les courroies de cuir ou autre matières sont réduites de 25 à 20 pour 100. Les harnais ct sellerie de toute espèce sont taxés à 30 pour 100. Les fouets qui étaient taxés à 50 centins la douzaine, et 30 pour cent ad valorem ont été portés à 35 pour: 100 ad valorem. Les bottes, bottines et souliers restent à
25 pour 100. Les bottes, bottines et souliers de caoutchouc, à revers ou empeignes de drap ou de matière autre que du caoutchouc qui étaient taxés à 35 pour 100 sont taxés à 30 pour 100. Les bottes, bottines et soulier de caoutchouc et les articles de caoutchouc restent au même taux de 25 pour 100 Les vêtements de caoutchouc, et les vêtements rendus imperméables, qui étaient frappés d’un droit composé sont réduits à 35 pour 100, Les courroies, boyaux, garnitures, nattes et paillassons, qui étaient frappés d’un droit composé de 5 centins par livre et de 15 centins pour 100 sont fixés à 324 pour 100 ad valorem.