‹ Exposé budgétaire [microforme] (volume 3)Chapitre 26 sur 28 · LAINAGES · texte numérisé non relu

LAINAGES

Quand nous en vinmes aux lainages, la difficulté d’arranger les droits devint évidente dès le début. L'industrie lainière est excessivement varié: sous le rapport des qualités de ses produits. Les aroits actuels sont spécifiques et en même temps ad valorem. Sur les marchandises de qualités tout à fait inférieures, ils s'élèvent jusqu’à un équivalent ad valorem très haut, et il nous a été impossible, même avec les meilleures intentions, de faire tout ce que l'on désirait pour cette partie du commerce des lainages. [Il nous a été impossible de donner à cette

classe de marchandises une protection qui serait cependant raisonnable pour des marchandises de laine pure. C’est pourquoi le gouvernement à décidé de diviser en deux classes seulement toutes les marchandises de laine.

Le fil de laine et la laine torse, qui étaient soumis à un droit de 10 centins par livre et de 20 pour 100 ad valorem, sont frappés d’un droit de 274 pour 100, et tous les tissus et les confections de laine ont été soumis À un droit de 30 pour 100. Les étoffes à robes pour femmes et enfants, importées à l’état non fini pour être teintes et finies dans le pays, sont soumises à un droit de 224 pour 100 et sujettes à des règlements pour ce qui regarde le travail consistant à les teindre et à les finir. Le feutre, pressé, de toute espèce est frappé d'un droit de 174 pour 100. La bonnetterie et les effets tricotés, qui étaient soumis à un double droit de 10 centins par livre et de 20 pour 100, sont frappés d’un seul droit de 35 pour 100. Les tapis, qui comprenaient cinq ou six item, n’en forment plus qu’un et les tapis, nattes et tapis de pied sont frappés d’un droit de 30 pour 100. Cela constitue une faible augmentation sur les tapis de Bruxelles, qui étaient frappés d’un droit de 25 pour 100 ; mais ceux qui achètent des tapis de Bruxelles peuvent payer un peu plus pour l’uniformité des droits. Les tapis, paillassons et nattes en fibre de coco, de chanvre ou de jute, restent soumis au même droit de 25 pour 100.

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