PROGRES FAITS PAR L'AGRICULTURE
Passant de ceci aux intérêts agricoles du pays, ce n’est pas trop affirmer, M. l'Orateur, que de dire que de 1891 à 1895, ces intérêts ont fait preuve
d'un magnifique progrès, graduel et continue. Le marché local à constamment augmenté. Même
l'accroissement de la population, de 1890 à 1895, » ajouté à ce marché local. L'accroissement de la population urbaine, qui s'agglomère dans les cités, dans villes et dans les villages, et qui résulte pour ces localités d'établissements industriels de différentes sortes, à grandi. Et, M. l'Orateur, chaque mille de la population urbaine constitue d'autant l’agrandisse. ment le plus riche et le meilleur marché des cultivateurs de ce pays, car il fournit un marché rapproché pour des produits qui, autrement, seraient
les
considérablement
transportés sur les marchés étrangers, et dont plusieurs sont périssables de leur nature, et pour lesquels un marché losal est absolument essentiel.
Mais, M. l'Orateur, si le marché local, pour les produits agricoles a augmenté durant ce temps, il en fut de même pour le marché étranger, comme le démontrent les importations du pays. L’exportation des produits agricoles et de ceux de la ferme, réunis, s'éleva en 1890, à $37,000,000, et en 1895 à $50,000,000, soit une augmentation durant cette période de $13,000,000 où de 35 pour 100. Permettez-moi de démontrer par les exportations de certains articles l'augmentation des exportations agricoles de ce pays, pour les années 1890 et 1895 comparées. L'état est le suivant :