‹ Exposé budgétaire par l'Hon. George E. Foster, D.C.L., M.P., Ministè re des finances [microforme]Chapitre 34 sur 35 · M. TAF · texte numérisé non relu

M. TAF

M. FOX rapporte à favoriser valeur de:

Laurier deux ou

M. TA dit de set

français.

trompé, que disel

ot

Mais, sur ce q parlent

is sous les re. L'honoartwright) Avoir accès vaincu que nent et de

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obtenir la Queen (M.

. 11 s’est e pas trop trop posis gardes et se merveilvoulons le l'indépenda.” Paterson), éablement, étaient pas sonimet du : “Je veux c les Etatsneur et la

j'ai déclaré du pays en inition très on : Il me ir «le cette le ces paudemande :

nt; je sais un grand z de loin, hoses, Je r le marché mpressera è cultivavous dire, nmerciales Unis, sans \ stabilité ncontrera facturiers einte duns ver en fin et si nous 18 EX posés les Etatsans toute s dire s’il dire, sur r de relaavec Îles

Etats-Unis, sans préjudice à la dignité, à l'honneur et à lu stabilité des deux pays.” Il contentera ainsi | politique est claire et précise, et je désire qu'elle tous ses électeurs, avec cette déclaration positive et | soit connue d'un bout à l’autre du pays. Quelle précise et, si l’on n’élève pas en sa propre ville un |est cette politique? L'’honorable député d’Oxfordmonument en l’honneur de la grande politique | sud nous dit : nationale, je suis certain qu'on en élèvera un pour ; : ne rappeler la clarté positive et la définition précise de ue el : FL D a hi ee la grande politique nationale, le détruirons d'une manière ou d'une autre, mais, ce que L'honorable dénuté de Bothwell (M. Mills) est le | nous désirons, c'est de le détruire. plus conservateur de tous. Il dit qu'il ne veut pas| Il ne donne pas plus d'explications que cela. de révolution, ni faire de tort aux industries exis- | L'honorable député de Norfolk-nord (M. Charlton) tantes. Il est en faveur d’un tarif de revenu, et il | nous dit : voudrait voir l’homme qui pourrait se faire élire dans un comté, en se déclarant en faveur de lu plus ni moins, qu’une espèce d’esclnvage, c’est une politaxe directe. Ilest contre l'indépendance et l’an- | tique qu’on ne peut pas plus défendre que l'esclavage, en

nexion, et il croit que ceux qui parlent maintenant | %e basant sur les grands principesde justice, C’est l’esclavage absolu et sans condition.

sitation. Leurs explications sont complètes. Leur

La protection, M, l’Orateur, quoi qu’on en dise, n’est ni

d'indépendance on d’annexion, ne sont pas de vrais ‘anadiens. Cependant, il siège tout près d'un Cela est clair ; il n'y à pas de faux-fuyants. Mon

homme qui parle d'indépendance, depuis quelques | honorable ami de l'Ile du Prince-Edouard (M.

mois. L’honorable député de L'Islet (M. Tarte), a | Davies) nous dit :

deux articles dans son programme. D'abord, il

vondEatt légistati prog | . | I Nous avons attaqué cette politique depuis des années. ) . une ; egislation pour augmenter es C’est une politique maudite, maudite de Dieu, et des

profits des cultivateurs—— hommes. Il faut l’abolir, pour sauver le pays.

Entin, pour couper au plus court, le chef de l'opposition a déclaré, ce soir, qu’il voulait faire disparaître tous les vestiges de la politique de protection, en établissant un tarif de revenu seulement. C'est avec plaisir, M. l'Orateur, que j'ai lu ces déclarations, et c'est avec plaisir que j'ai vu applaudir les honorables députés de la gauche. Ils ne pourront plus désormais nier que telle est l'expression de leurs idées. Je demande à mes honorables amis qui croient en la protection, mais qui peuvent avoir quelques griefs spéciaux et particuliers, contre le tarif, je leur demande de bien peser ces assertions ; car le véritable but de la motion proposée par les honorables députés de la gauche, : est de détruire la politique de protection dans ce

M. FOSTER : C’est peut-être la raison, je m'en | pays. Des députés peuvent ne pas approuver cer” rapporte à lui. Dans son manifeste, il a dit qu'il| tuins articles du tarif, mais ils doivent croire à la favoriserait une législation qui augmenterait la! politique de protection, et ils doivent désirer In valeur des produits des cultivateurs, et que si M. | voir maintenir dans ce pays. Je les mets en garde Laurier arrivait au pouvoir, il lzisserait subsister | .ontre la proposition des hono ables députés de la deux ou trois articles de la politique de protection. gauche, qu'ils disent être inoffensive. Jusqu'à présent, nous avons développé considérablement nos relations commerciales et industrielles et dans le cours des dernières années, nous avons fait des prodiges dans le développement de notre vie indus- Les étrangers qui viennent ici et qui étu-

M. TARTE : Je n'ai jamais rien dit ni écrit de la sorte.

M. FOSTER : Si mon honorable ami——— M. DAVIES (I. P.-E.): Rétractez-vous.

M. FOSTER : Non ; on me permettra d'avoir une courte conversation avec mon honorable ami. Si mon honorable ami veut consulter les Débats et lire son discours, et s’il veut revoir le manifeste qu'il à adressé aux électeurs de son comté, il s'apercevra qu'on y trouve ces deux déclarations, hormis que je ne sache pas lire le français.

M. TARTE: C'est peut-être vrai.

M. TARTE : Je n'ai jamais rien écrit, ni rien dit de semblable.

M. FOSTER : Alors, je ne comprends pas le Je vais revoir cele, et si je me suis |trielle.

français, dient notre histoire, le reconnaissent franchement

trompé, je me rétracterai avec plaisir. C'est ce

que disent mes honorables amis, dans la négative. |et spontanément.

Il peut se faire que cette politique ait quelque que certains détails demandent à être et que le tarif ait besoin Certains dépu-

D T L'OPPOSITION NE VEUT PAS, as CE DONT L'OPPOSITI défectuosité, soigneusement examinés, de réforme sous certains rapports.

és de lu gauche ont émis des doutes sur la bonn

Mais, je désire attirer l'attention de la chambre sur ce que disent ces honorables députés, quand ils parlent dans l'atirmative. Alors, iln‘y a pas d'hé-

foi du gouvernement concernant sa sincérité sur la revision du tarif. Je me suis levé, ce soir, pour déclarer que ce que j'ai déjà dit à ce sujet a été dit du consentement de tons mes collègues, avec la plus parfaite bonne foi. Je demande aux électeurs du pays de faire bien attention et de ne pas se laisser tromper par les belles phrases des députés de la gauche, Je leur demande de ne pas oublier que, dans le débat actuel, le principe de la protection en ce pays est en jeu. Si les honorables députés de la gauche avaient l'occasion de mettre leurs principes politiques À exécution, et de les pousser à leurs dernières conséquences, nous serions exposés à voir un bon jour nos industries détruites, nos manufactures fermées, nos ouvriers sans ouvrage, et des malheurs sans nombre fondre sur le pays, du Cap- Breton à la Colombie-Anglaise,

Mais dans la proposition qui nous est soumise, ce soir, ils ne font qu’exprimer, en partie leurs principes. L'on veut un peu d'économie, un peu de revision et un peu de toutes sortes de choses ; mais il faut considérer le motif qui les anime. Un souverain anglais, quand on le tient dans sa main, est une bien bonne chose. On peut s'en servir pour acheter de la nourriture et des vêtements ; mais si

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