‹ Exposé budgétaire par l'Hon. George E. FosterChapitre 20 sur 39 · EXPORTATIONS—PRODUITS AGRICOLES · texte numérisé non relu

EXPORTATIONS—PRODUITS AGRICOLES

1890 1895 TOMATE eee nement senc es DID el Dld 2 00 Lard fumé... TE A EN Rs 0-011,405 008 /516/107 PAMIDON EE UN ES es A OP 23,584 260,002

: 6,335,842 livres, ou moins d’un cinquième du chiffre

Pommes (vertes et sèches)........

Blé et farine rt... rcmerenttre 910,244 6,298,221 CheVAUX A RENE DR 086 OT 1,312,676 Moutons 2 Re NC PRE ASE 1,624,587 Bestiaux. Ru NON PINS GO 0 PAT 7,120,823 Total Mens oder DD, 0TL 20165687 DI

L’exportation totale de ces item est comme suit : $22,071,294 en 1890 ; $36,487,801 en 1895, soit une augmentation de 65 pour 100.

L’exportation des chevaux a diminué dans la dernière période, mais, considérant l’étonnante baisse dans le prix des chevaux, et spécialement dans cette espèce de chevaux qu’on employait en s grand nombre sur les tramways des grandes cités, avant la substitution de l'électricité aux chevaux comme force motrice ; c’est une diminution qui n’est pas du tout remarquable et cette diminution dans les exportations de cette classe de chevaux a été largement compensée par une augmentation dans les exportations sur le marché anglais de chevaux de plus de prix et d’un meilleur rapport ; et le marché anglais s'offre avantageusement à l’extension de ce commerce d’une bonne classe de chevaux, chose dont on profite et qui promet de riches bénéfices au pays.

Mais, M. l’Orateur, non seulement le marché des cultivateurs a augmenté par le marché local, par suite de l'accroissement de la population, et le marché étranger par l’extension des exportations, mais il est aussi une autre question qui doit également être prise en considération : c’est la sauvegarde, au profit du cultivateur de ce pays, du marché canadien exploité autrefois par le cultivateur des Etats-Unis. Et la politique nationale, par une protection raisonnable apportée aux produits de la ferme, doit être notée favorablement pour ce gain sur le marché acquis au cultivateur de ce pays.

quelques chiffres qui appuient cela. En 1889-90, il fut importé, pour la consommation locale, 33,112,701 livres de lard fumé, de jambons, et de palerons, de bœuf, de mouton, de lard et de saindoux. Les droits furent augmentés depuis, et les importations ont constamment diminué jusqu’en 1894-95, alors qu’elles n’ont atteint que le faible montant de

précédent. En 1889-90, la valeur de ces importations était de $1,734,225. En 1894-95, cette valeur s’abaissa à $401,638. De farine de blé, nous avons importé 185,458 barils en 1889-90. Cette importation a diminué jusqu’à ce qu’elle ne fût plus que de 47,883 barils en 1894-95. Le tableau qui suit fait voir ces importations pour chaque année:

Permettez-moi de vous donner .

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