‹ Exposé budgétaire présenté par l'Hon. Sir Thomas White, M.P., Ministre des finances, à la Chambre des Communes, mardi, 15 février, 1916 [microforme]Chapitre 12 sur 22 · IMPÔTS ET EMPRUNTS · texte numérisé non relu

IMPÔTS ET EMPRUNTS

Ayant terminé mes observations sur l’ensexnble du système financier applicable à cette époque-ci, j’aborde l’exposition de nos projets d'impôts et de notre programme financier pour le prochain exercice. Dans le dernier budget nous avons, sauf certaines exceptions, relevé de 74 p. 100 les droits du tarif général et du tarif intermédiairr, et de 5 p. 100 les taxes du tarif de préférence. Nous avons, en outre, frappé d'impôts spéciaux, les banques, les compagnies d’assurances, les compagnies de prêt et de fidéicommis, les chèques, les mandats, les télégrammes, les billets de wagons de chemins de fer, de wagons-lits et de paquebots, les lettres et cartes-postales, les vins et certains autres articles. À l’époque où fut imposée cette mesure générale d'impôts, quelques-uns croyaient que la guerre ne durerait pas toute l’année, et les mesures alors adoptées parurent répondre aux besoins de l'effectif militaire que nous avions en vue, à savoir, cent mille hommes.

Avec le changement de situation que j’ai déjà mentionné et au cours duquel nous avons recruté des troupes au nombre de 250,000, et alors que nous visons à porter ce nombre à 500,000, il est évident que nous devons songer à des voies et moyens destinés à faire face aux dépenses nécessaires à l’organisation et à l'équipement de nouveaux contingents et à l’entretien de toutes nos troupes.

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