CHAPITRE VI LA CAUSALITÉ
$ 1. — La notion de cause.
Le mouvement, succession passive d'états de conscience en nous, a Dieu pour cause. — Les causes physiques ne sont que des occasions. Toute cause agissanteest spirituelle. . . . :, . . ,. . . . . 61
Comparaison avec Hume. 1° I1ne saurait y avoir parité entre la cause physique et la cause psychologique. Hume transforme le vécu en représenté. - 2° En outre, la causalité doit être transcendante par rapport aux ‘phénomènes. Intuition de la limitation de la volonté. Tendance de Berkeley à concevoir la cause de nos sensations comme l'objet d'une intuition. Que cette tendance est dans la logique du système. La passivité (action subie) séparée de l’action exercée est une pure abs-
traction. - Pourquoi Berkeley a présenté son argument comme un raisonnement : tradition philosophique. nécessité de l'exposition. — Que latnotion estéune INTIME RC 62
$ 2. — La liberté
Causes psychologiques : volonté divine, volonté des esprits finis. — Dieu unit entre eux les esprits finis: Tendance à mettre toute causalité en Dieu chez les métaphysièiens du xvue siècle. En quoi Berkeley en diffère. Dieu et les esprits finis se conditionnent en quelque sorte, l’activité de Dieu et l’activité des esprits finiss’accommodant l’une à l’autre.
Cette solidarité n'exclut pas la liberté. 1° La liberté chez Fhomme, fait de l'expérience intime. Comparaison avec Bergson. 2° La liberté en Dieu ; a) toute volonté est libre, donc la cause de nos sensations est libre: b) contingence des lois de la nature ; — la nature, adaptée en fait aux besoins des hommes, doit être voulue par Dieu. Les idées de Dieu sont des intentions. Qu'une telle conception était dansla logique du système : rôle de Dieu. La relativité et la subjectivité des sensations postulaient un principe d'accord entre les différents esprits. Leur contingence et leur appropriation aux besoins des hommes postulaient une cause libre. — Cette cause unique, qui fait l'unité du monde, achemine Berkeley AUXV LES TOYS EIAIES Ce MIANSETIS ER RE 67