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avec le sérum de cheval, Il s’agit, en effet, aussi d'un même mécanisme intime, celui du choc protéique. La leucopénie est également très marquée, la fièvre est brusque, élevée, mais non persisiante. AE
d) Effets de la tuberculine. — Nous emprunterons à la thèse = de Bouxos, le tableau résumé de l'effet de la tuberculine éxpérimentée par lui dans le service d’aliénées de Chateau- Picon.
La tuberculine peut donner une réaction ihermique chez les tuberculeux et les syphilitiques. Un grand nombre de syphililiques, ne présentant cliniquement aucun signe de tuberculose, réagissent vivement à la luberculine. Cette élévation de température varie suivant les sujets : ceux qui vomissent et vont jusqu à 41 degrés et ceux qui ne vomissent pas et chez lesquels la iempérature ne dépasse pas 39 à 40 degrés. Le nombre des vomissements peut être même répété jusqu'à huit fois dans la période qui précède la fièvre. Le malade se débarrasse ainsi: de l'excès de médicament. Les vomissements sont ‘un signe d'intolérance et doivent êire respectés. L'élévation de température commence en général de une à quatre heures après l'injection, elle atteint son maximum vers la 6° heure, et dure en général douze heures, mais on l'a vue se prolonger Jusqu'à soixante heures. Celle élévation thermique s'accompagne d'une accélération équivalente du pouls, de sécherese de la bouche, d'une dyspnée, de malaise avec abattement et tristesse. L'agitation motrice, si elle existe, peu se calmer momentanément lant que dure la fièvre où bien définiltivement. On a observé de la céphalée, du catarrhe oculonasal, de l'exagération d'une éruption cutanée, des douleurs rhumatismales, de l'herpés labial et du gâtisme. Dès que la fièvre baisse, le malade reqrend son air gai.
e) Efjets de l'inoculation d'une pyrexie. — Les effets de l'inocülation directe des germes d’une maladie infectieuse aiœuë, que ce soit érysipele, fièvre récurrente où paludisme, sont évidemment ceux de la maladie elle-même avec cependant parfois plus d'intensité que dans le cas d’une infection
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par le mode usuel de contagion. Les lempératures ébteniies ;
selon le type normal de l'affection causale s'accompagnent
du mème cortège de symptômes généraux el. locaux. Elles sont montées chez les malades de Weycaxp à 40°8 avec la spirillose d’Ogerurter et à #1°6 chez 1 malades de HUE
au moyen du paludisme.
Dans tous les cas, quelle quexsoit la formule de lcces lébrile obtenu et la variété de l agent causal utilisé, l'apparition de Famélioralion, quand elle doit se produire, est retardée. elle ne commence à ètre sensible que de une à six semaines après la dernière injeclion ; nous indiquerons plus loin en exaninant le détuil des résultals Thérapeuuques quelles sont les modifications apportées dans Faspect chnique de la maladie, nous ne signalons simplement ici que l'heureux effet obtenu par ces procédés parallélement sur léial phy Ian el sur l'élal mental. |
INDiCATIONS
Nous avons cherché à nous rendre comple par l'élude des observalions publiées parles différents auteurs” des indicaons primordiales de Fa méthode prrétogénélique du traitement de la paralysie générale. Nous avons, d'après les documents rapportés, cherché quels peuvent êlre les formes cliniques elles pes particuliers de malades qui sont le plus suscepübles d'en ürer un metlleur bénéfice. Nous nous essaverons à dégager les conditions générales d'âge, de sexe, de lenips et de Heu qui favorisent Ie mieux une influence utile de lélévalion Thermique sur l'évolution des lésions de méningoencéphalite et sur leurs manifestations.
Fous les malades ne se comportent pas également vis-à-vis de Ta méthode.de la fièvre provoquée. On esl cependant quelque peu déconcerté de voir que de bons résultats ont élé oblenus dans de formes très Variables, dans tous les types, dirons-nous, de la paralvsie générale. |
Les eXpérnnentaleurs, la plupart médecins d'asiles d'alié-
nés, se Sont adressés à des malades déjà avancés dans le
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cours de leur allection. IS se sont engagés au début avec Sp U-. … dence dans une voie nouvelle et ont montré quelque réserve
à user dans lous les ce as d'une arme offensive d'un maniement délicat et parfois dangereux. Les premières tentatives ont été. surtout failes sur des malades déjà considérés comme très <. gravement atteints ou présentant des formes laissant prévoir une, marche rapide sinon foudroyante. Les succès, diflérents, : mais parfois oblenus dans les deux €as, ont enhardi les observaleurs et les ont incilés à poursuivre plus avant dans le sens qu'ils indiquaient.
Les expériences générales des divers aliénisies et les conclusions pratiques de leurs slatistiques semblent cependant être d'accord sur un cerlain nombre de points, dont nous dégagerons Îles principaux en les indiquant sommairement sans commentaires.
Ce sont, et cela se conçoit, les formes du début qui se ressentent le mieux du traitement. Parmi celles-ci, les formes expansives et confusionnelles donnent le plus gros contingent de guérisons. Les formes démentielles simples el celles à symplomatologie physique prédominante ne paraissent pas influencées. Les types mélancoliques et hypocondriaques Semblent pluiôt aggravés.
Ces quelques points principaux paraissent devoir êlre dorcénavant considérés comme acquis el pouvoir servir de base à une règle presque absolue.
Les quelques exceplions qui ont l'air d'avoir transgeressé celle règle, viennent, selon la maxime, la confirmer. En effet, l'étude attentive des observalions de malades très avancés, guéris par la tuberculine, permet de douter de à profondeur réelle de la démence des sujets intéressés. Il n'est dans ces cas, et notamment dans l'observation HT de fa thèse de BouLos citée comme iypique, aucun symplôme qui ne puisse être imputé à la confusion autant sinon plus qu'à là démence. Il est bien évident d'ailleurs que la démence vraie, lonelion d’altérations cellulaires définitives, doive échapper à l'effet de toute médicalion.