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SE Pa été en de aie nee esi la formule cytologique du sang et du liquide céphalo-rachidien des malades, le plus souvent et le mieux inpressionnés par le lrailement. Les observations recueillies sont mueiles à cel égard. St elles mentionnent l'existence d’une réaction cellulaire avant l'application de l'agent pyrétogène, elles omettent de dire aux dé-
pens de quels éléments elle s'était constituée et surtout quelles
modifications elle à subi au cours du traitement. ANGLADE seul se borne à mentionner la persistance d'une lymphocylose abondante du liquide céphalo-rachidien dans les cas cliniquement guéris, mais sans en indiquer le type, comparalivement à sa forme première. Le champ est encore ouvert pour une longue série de recherches dans ce sens. IE