‹ Exposé de l'administration générale et locale finances du Royaume-Uni de la Grande-Bretagne et d'Irlande, contenant des documents sur l'Échiquier, la dette nationale, les banques, la navigation, les consommations, etcChapitre 86 sur 92 · SO · texte numérisé non relu

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Ainsi, aux deux points extrêmes d'une période de vingt années , on trouve le change élevé de 36 pour loo, et le prix de l'or diminué de ay pour .cent. Les billets de banque , dont l'escompte ne s'opérait , qu'à i6 3/4 pour cent, sont à présent à régal des métaux fins; tandis que le blé, cette base de la nourriture de l'homme et des salaires, subit une dépréciation de 28 pour cent. Ces disparates seraient bien plgs sensibles si l'on se reportait à l'année 181 4 et à celles qui l'ont précédée, parce que^ nonobstant le renouvellement des hostilités en 181 5, la paix précédente avait produit ses lieureux effets sur le crédit. Mais l'année 181 5 ayant été adoptée pour le point le plus éloigné de la comparaison, c'est à elle que l'on doit s'arrêter. Les chiffres c^e présentent les rapprochements précédents vont donc devenir les éléments de calculs qui conduiront à faire connaître dans quelle proportion les tributs actuels se trouvent avec ce qu'ils étaient il y a vingt ans.

I^ comparaison toutefois ne saurait être faite

DU ROTAUMR-UNI. 633

sur la masse des impôts dont le tableau général qui précède n'ofire que la somme connue. Cette comparaison ne devrait pas être opérée ainsi, lors mâme qu'elle serait possible. Dans un pays en effet où l'autorité et la surveillance du Gouvernement, en matière d'impôts et de recouvrements, sont aussi restreintes que dans le Royaume-Uni, où tant d'autres usent en toute latitude du droit d'imposer, de percevoir et de dépenser, une démarcation bien tracée existe entre les contributions publiques et les impositions ou taxes locales. Ici, confondre les faits serait confondre les pouvoirs, leurs conséquences^ et déplacer la responsabilité. * La nécessité d'éviter ces erreurs commande la distinction qui va être observée.

Valeur réelle des contributions formant le revenu public, aux deux époques de ïSîS et de i834*

Autant que permettent de le connaître la con^ fusion des comptes de l'époque et la séparation encore existante alors des deux Échiquiers de la Grande-Bretagne et d'Irlande, le moii^ant des sommes recouvrées pour le compte de l'État, déduction faite du revenu des biens ^ des restitutions et des autres non -valeurs, atteignait au maximum en j 8 f 5 j ,976,000,000 fr.

A reporter ... i ,976,000,000 fr.

634 CONTRIBUTîOirS, DROITS ST TA.XKS

Report 1,976,000,000 fr.

Au commencement de Tannée 1834, les impôts de même nature, aussi réduits aux sommes réalisées, ne présentaient, suivant les détails qu'en donne le tableau précédent, que i,a55,ooo,ooo fr.

La différence apparente en moins

est de 721,000,000 fr.

ou sept vingtièmes environ (i).

Mais cette réduction n'est que nominale, de même que la somme des contributions publiques de 1 8 1 5 comparée à celle dont l'État dispose aujourd'hui : on va ramener l'une et l'autre à leur valeur réelle, en appliquant au chifiBre de l'année 181 5 les cours et les prix du temps présent.

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(i) Dans ce résultat est comprise la compensation née des augmentations de produits par des consommations plus considérables, augmentations par lesquelles ont été couvertes en partie des suppressions d'impôts dont Tenseiuble est évalué |»ar k ChtBcelier de TÉchiquier k un milliard de francs.

nr ROTAOME-VRI.

La nouiiM d« 1 millitrd 076 aiUUoiu , qui exprioM !• montant nominal dm OMitri* bntiona pnbUqoM aeqmttéaa i t'Étal «n 1815 , rrpréaente a^oordliai . .

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Valear réduite du prix

del33fr.76e i oeloi

de 87 Ar. 89 e.

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Valear réduite

du cours deiSfr. 80 c.

ik celui de 36 fr. 66 c.

fr.

iapdta a'éU- ▼est eu valeur actuelle à. . .

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L'enoemUo de cm iiimt liona donne un total de. . . .

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