‹ Exposé de l'administration générale et locale finances du Royaume-Uni de la Grande-Bretagne et d'Irlande, contenant des documents sur l'Échiquier, la dette nationale, les banques, la navigation, les consommations, etcChapitre 85 sur 92 · TA · texte numérisé non relu

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En Ecosse . le nombre des pantres scconms a iU eetim^ en 1833, è

Un rapport récemment publié élablk ^ dans l'Irlaiide les roanonvriers qni sont privés d'occupations et de moyens d'existence pendant trenln samainfs ne l'annéo , ne s'élèvent p«s, avec leurs familla , k asoiiis de S.S86.0001

Ensemble 3,730,000

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Valeur réelle de la somme des contributions

publiques et des taxes locales ou spéciales^

^ aux deux époques de i8i5 et de i834.

Après avoir recherché , dans les documents les plus dignes de confiance, un aperçu du revenu national et de la part que la population en fait tant à rÉtat qu'à tous ceux qui sont investis par la loi ou par l'usage du droit de perception, une dernière question d'un ordre non moins élevé se présente : celle de savoir si la somme actuelle des tributs est ou inférieure, ou égale, ou supérieure à celle que le Royaume-Uni supportait en i8i5.

DU ROTàUME-Um. 63 1

L'on sait en efifet que deux sommes, fussentelles même égales en nombre, n'expriment, lorsqu'elles sont prises à deux époques éloignées , que la valeur nominale du signe monétaire; valeur variable y insigni6ante quand elle est exprimée isolément, et qui ne devient l'expression d'une puissance d'échange réelle et déterminée que par rapport'aux objets qu'elle peut obtenir ou procurer.

C'est ce rapport qu'il est intéressant de déterminer toutes les fois qu'il s'agit de la comparaison des tributs publics pris à des époques différentes. Pour le Royaume-Uni, et bien que les deux termes de comparaison soient à peine distants de vingt années, la question tire un double intérêt, d'abord des avantages de la transition d'une guérite dispendieuse à un long état de paix ; et bien plus , du retour au signe monétaire métallique, en remplacement d'un papier de banque ayant cours forcé , dont la dépréciation suivait la surabondance.

Cette dépréciation du signe monétaire va 'être prouvée par les rapprochements du change, du prix de l'or, de celui du froment et du cours des billets de banque aux deux époques de i8i5 et de j834.

COMTRlBVTIOKSy DROITS £T TAXES

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