ANALYSE DES AVANT-PROJETS
a hauts-fourneaux dont ils provoqueraient l'établissement sur le minerai a même^ c'est alors certainement plus de 200^000 tonnes qui seraient vera sées par l'ensemble de l'industrie métallurgique sur les wagons du chemin <x de fer^ en minerai^ en fonte ou en coke. La recette kilométrique s'accroî- « trait de 6^000 fr. au moins^ et serait ainsi portée à 13^000 fr.^ chiffre sua périeur à celui que donne actuellement la ligne de Lunéville à Saint-Dié, a et à celui que^ pendant de longues années^ le chemin de fer de Nancy à « Kpinal a atteint^ lorsqu'il n'était pas encore prolongé sur Gray (1).
c( Ce résultat si encourageant, dont nous atténuons sans contredit la vaa leur, et qui démontre avec la plus remarquable évidence l'utilité d'un a chemin de fer de Nancy à Vézelise, s'obtiendra par la réunion en un seul Q faisceau de tous les éléments du trafic que ce chemin peut rencontrer ou c( provoquer sur son parcours, des éléments actuels, qui méritent déjà d'être « pris en sérieuse considération, des éléments d'avenir, dont l'importance est a indiscutable et la réalisation fort prochaine.
a Nous ne terminerons pas ces observations, sans faire remarquer que, a malgré la certitude du trafic que les futures concessions de minerai appora teraient au chemin de fer, il faut néanmoins se garder de le mettre en a ligne de compte autrement que comme un aléa favorable, dans l'organisaa tion de la future compagnie concessionnaire, car il faut à celle-ci la rémua nération immédiate du capital qui peut lui être demandé, et elle ne poura rait pas, sans péril pour son existence, attendre le délai de 8 à iO années, a ou plus, qu'exigera peut-être le développement de l'industrie métallur- (i gique dans la vallée de la Moselle, a
Les tableaux récapitulatifs qui suivent résument, pour les quatre lignes, les évaluations des dépenses et des recettes afférentes à chacune d'elles :
(i) • Recette kilométrique du chemin de Ter de Lunévillp à Saiol-Dié pendant Tannée
i865 , iO,U7 fp. •
• Recette de la ligne de Nancy à Epinal en 1858 , . 9,575 fr. »
— — — en 1863 10,719 fr. .
tt II est vrai qoe les tarifs que nous supposons appliqués sur la ligne de Vézelise se- « raient plus élevés que ceux de TEst. Même avec des tarifs analogues k ceux de l'Est, « la ligne de Vézelise resterait encore comparable aux deux^embranchements que nous • citons. »
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CHàPITRB II.
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INDICATION