XLVP
Provisions de Sikkin.
Ces provisions sont datées du mois de djoumadi second de la lo' année de Hamza. Sikkin y est établi chef de la religion unitaire, dans la Syrie supérieure. Dans la xxv* fuèce de ce volume Sikkin est accusé d*%xok.jdj^ré La saine doctrine. Voyez*ce que j'en ai dit dans la vie de Hakem, cidevant, page ccccxviii.
DES MANUSCRITS DRUZES. ccccuxxvii T. — XLVn».
Provisions du scheîkh Aboalcataîb.
Il est nommé chef de la prédication à Baidha, et dans tout le Said.
Je conjecture que Baîdha est le même lieu qui , dans la pièce XXIII, est nommé Ofâyat-aSbaUdha,
8V — xLvmv
Provisions de Téinir plein de mérites, qui est le protecteur des unitaires, Âboulféwaris Modhad, fils de Yousouf, dont la résidence est à Fdledjin.
La mission de ce ministre est subordonnée à celle de Sikkin.
Le lieu nommé Pelleijin m*est inconnu.
S-. — XLIXV
Provisions des fils de Djerrah.
Leurs noms sont Djaber et Zammah, fils de MofiBUTidj. La famille de Djerrah joua un grand rôle du temps de Hakem , comme on Ta vu dans sa vie.
lO*. — L«.
Lettre connue sous le nom de Djomaihariyya.
GCGGLUXVIII NOTICE
J*ignore la cause de cette dénomination. %^^ E^jamÊAîr doit être le diminutif de j ^^ qui signifie frtN^, toeUli. Cet écrit est adressé à plusieurs dais qui étaient des schôkhs arabes de la tribu de Ténoukh. Elle est datée da mob de
I « MIIIM»! I < » ^ »*"
djoumadi secood de la lo* année de Hamza.
11'. — U'., y^jy.^^ ^j^ iùxUi cJSH*«Hj tJjJu»3Jl# ♦V-j'' *^j"
Lettre intitulée, Réprimandes et reproches, adressée à ceux de la tr&u de Kétama qui demeurent à Sonhonr, gens discrets et qui marchent lentement
La signification du dernier mot est incertaine. Cette pîèee est datée du mois de djoumadi second de la lo* année de Hamza.
Moktana ne nomme point les schôkhs auxquels 3 écrit, de peur de les compromettre; il les exhorte à se tenir en garde contre les imposteurs.
12'. — Uî\
Lettre d*Alwadi.
Cette lettre est adressée aux prédicateurs de la rdigion unitaire dans la ville d*Alwadi. Tignore la situation de ce lieu.
13V — un-.
dJUl* (J^JlâIl^' Jf Sc3Jutl JLJoJijJLjJl^ JU^yt jJLjft
Lettre nommée Kostantiniyya, envoyée à Constantin, souverain des chrétiens.
DES MANUSCRITS DRUZES. coxlixxii
itrif est ainsi nommée parce qu*dle est adressée à -i, fils d*Armanous (G>nstantin VIII, fils de Ro- . ompereor de G>nstantinople, et au dergé de son
o>{ datée du aa de safar de la 1 1* année de Hamia, i absence de Hakem (419 de Thégire).
14V — UV.
\ij iACJI dJ^t^t^ iu^g iu^^f iiL,J\
Lettre intitulée Mésihiyya, qui est la source des dogmes de la vraie piété, et qui détruit les croyances du polythéisme.
Cette lettre porte le titre de Mésihiyya parce qu elle est adressée à des chrétiens , ou parce que Hamza y est nommé h Messie.
15*. LVV
^0^ ^ UJL ^ L. t^^ 3liu5Jflj v^^ *^jrJ^^ ^^J^^
Lettre intitulée : VEsamen et la recherche, pour achever d'aceompUr b devoir qui nous est imposé, de détruire la religion des Chrétiens, scélérats et ennemis (de la vérité).
La pièce précédente est citée dans celle-ci, ainsi qu*un autre écrit, intitulé iUîtt jJt iJLv^l, et qui m^est inconnu.
Cette lettre et les deux précédentes sont remplies de textes des Évangiles et de parties de la liturgie. Je ne serais pas éloigné de croire que Moklana était un clu^tien apostat. Cette lettre est adressée au prince Michel (Michel PaphlagonÂen, mari de Zoé, la fille de Constantin VIU), gendre de Constantin, auquel est adressée la pièce lui.
GTXCLXIX NOTICE
Cet écrit n'est certaineineiit point de Hamu. Je ovîiqa'il est de i'Ame. 11 est intitulé VAmaiha, parce qu'on j compare le premier ministre VlnteUigeitce, ou Hamu, i not pierre à fusil. h'Amt est l'amadou , la grâce de Dieu ni le briquet qui frappe sur VlnUlUgene»; la science, coauae oac étincelle, part de l'Intelligeitee, et est reçue par l'jlau.
On remarque dans cet écrit un grand nombre de mm de l'Alcoran, expliqués allégoriquement.
24*. — xxxvmv
Traité intitulé : la Boagie.
Cet écrit est de l'Ame. Il a dû être composé du vivrai dt Hakem; car l'auteur dit qu'il le lui a présenté, et qu'il titn de lui l'ordre de le publier. H est intitulé la Boagie. pun que les cinq nuiiislres supérieurs y sont comparés à km bougie dlumée, dont les cinq parties sont la cire, la M«ck, le^n, \ajlamme légère et bkoAlre qui surmonte la paititlt plus grossière de la flamme, et le chandelier.
Le ministre nommé YAme ne qualifie de gtaJn à Hamxa.