‹ Exposé de motifs pour la revendication de la propriété exclusive du pseudonyme NadarChapitre 6 sur 19 · ID'I · texte numérisé non relu

ID'I

w> nf» nldim/!

nm'm;

ittl £9.1 1 1 0 1 noir nlfii rtfddil

înp

chaque maison, par le premier venu et le dernier aussi, car elle a ouvert un rendez-vous général à tous les fruits secs de toutes les carrières. Vous voyez à chaque pas opérer photographiquement un peintre qui n’avait jamais peint, un ténor sans engagement, et de votre cocher comme de votre concierge je me charge, — c’est sérieusement que je parle, — de faire en une leçon deux opérateurs photographes de plus. La théorie photographique s’apprend en une heure; les premières notions de pratique , en une journée.

Voilà ce qui s’apprend, maître Dillais, aussi facilement que j’ai l’honneur de vous l’exposer

— et ce qui fait que tout le monde, sans aucune espèce d’exception, peut, aspirer du jour au lendemain à se dire photographe, sans témérité.

Ce qui ne s’apprend pas, je vais vous le dire :

— c’est le sentiment de la 1 umière, — c’est l’appréciation artistique des effets produits par les jours divers et combinés, — c’est l’application de tels ou tels de ces effets selon la nature des physionomies qu'artiste vous avez à reproduire.

Ce qui s’apprend encore beaucoup moins, c’est l’intelligence morale de votre sujet,-— c’est ce tact rapide qui vous met en communion avec le modèle, vous le fait juger et diriger vers ses habitudes, dans ses idées, selon son caractère, et vous permet de donner, non pas banalement et aü hasard, une indifférente reproduction plastique à la portée du dernier servant de laboratoire, mais la ressemblance la plus familière et la plus favorable, la ressemblance intime- — C’est le côté psychologique delà photographie, le mot ne me semble pas trop ambitieux.

Ce qui ne s apprend pas non plus, e est la probité dans le travail, c’est, dans un genre aussi délicat que le portrait, le zèle, la recherche, le travail infatigable à la poursuite persévérante, acharnée du mieux; c’est, en un mot, l’honnêteté commerciale que j’ose dire avoir héritée de notre

ru /t fin n- «oniiitiM.i o-fld , l-ribni Jnemo :aif b ! . luol eh

dJoilfl imq gr un . on p le Inouï1

iol-

mtoruino

• notl

r) | • Prl»‘!

mlqi

'p>OÎ

ion!

' ; liJIJJfc!; ' /H' ;l r Joui où ) nom ijl ou job inp 80 i;f ^QiipifhtK'fsotMrbj

q iuon orlqrnb ♦boom

ni

'Ml b l*i * n P ru

IUP

i*l Vf)

Jo

trm-

tn

mol .

•Idi.li i*

un ou

■ll!<

j o no o'n 9i)

i ‘MH

no

•Joou

rit ne

iih

TMiuJ

.ouusj

Tl.io'ï

• ’i ' -J *\l S’uvo'ru^ st '«(y °i:

\ yvV> v\ *

Vuvdi iuid Vtn'ur.* ?« !*>••’. *dw

-ttOUgSTt

.mv h *

, • > : utW , 'V»\- Y, aVi mon »<\>

il uv

u Jno

{) ij mû fi

,\f\ -A rù s^nob " 1' ■> >n'>V

al ub uoii biod oiioo iû’l

JllO-

Ollp II

ilnl

père, base certaine, assurée, irréfragable du succès de tout établissement industriel : honnêteté, première valeur du nom qui n’est lui-même que la garantie du travail fait et la garantie du travail à faire; — honnêteté essentiellement habile d’ailleurs, qui ne travaille pas pour le jour mais en vue des lendemains, et que, malgré toutes les difficultés du commencement et les confusions de rivalité, le succès récompense infailliblement.

Voilà, pour le photographe s’entend qui se borne à appliquer les découvertes de nos devanciers sans s’occuper de perfectionner, chimiquement ou physiquement, les procédés, — voilà les qualités qui peuvent seules faire attacher quelque amour-propre aux résultats d’opérations que leur simplicité élémentaire met à la portée de tout le monde : voilà ce qui donne la valeur véritable aux œuvres photographiques, ce qui les différencie — et. ce qui consacre pour chacun le droit de se réclamer de ses œuvres et de ne permettre à personne d’usurper le nom qui les signe.

Je soumets devant les yeux de la Cour différents portraits sortis de la maison de MM. A. Tournachon et Compagnie, et signés Nadar jeune. — Ce n’est plus seulement, comme on le verra en cette signature, mon nom seul que mes adversaires ont gardé, mais la manière même dont je l'écris et je le parafe. — La contrefaçon peutelle aller plus loin?

5° Qu'en présence de ces résultats acquis, Félix Tour nachon ne saurait à bon droit prétendre à l’usage exclusif du nom de Nadar, alors surtout que dans sa correspondance il a donné le nom de Nadar jeune.

En corroboration de la manière dont je viens d’établir que ces résultats sont acquis, le juge-

ii ; itt ri r ii i

707 fcüoV

o u vuyiloé:

zuobinoaei

191111 ICf !29L

.oti'cœ: ! fen • ,9:1.;^“ •' ufq nib 9- b uiciuoi»

. -)! u Oj , bneiqqr» a sa iup h3

.-.Ici ol) .mitnoilqqr.' «jY> — .eènidinQD to.mril) ro“i ni /!■. ■ !•. r, ii '"lie, ' -oo r>b 1 ?i

.‘.nii;: i i é S97B -‘lov ;da hr rip ni* : . i ! r.mr.io ■ brorqnB a inp

n< il un ) i|y Jmii'i âne/ i(ip o: ; ;;'i

ij> -,c, t , gjiov ,9fébom

|t. ûtosa-o nos ml* « dû *<&. >iii b . -ebutidiul iu> u9b;ff(.d . non j iu; û ab Joû.iôù *nov

. -r « ‘ • iq'i i otnyï » i ! i • ■ i j ’r f*Ll- .ii'iC :i( l>r.

l'icur.l Ml • IM'. • •' PM l'k. j .'i H JIM

> i ■» ' ! i rn >d < i < 1 . ■ • t ;•.( aiiuu ,9‘iioi

• on lui .i .iddi ' > 07 • .oldf/iovivl «mlq ol ,.Mrxlqr.rguiodq ;■ > 9iipi’.;oioii\'7?q àjo:> o! i-.-j 'J

; i , | i , - inrit

, A l : ' 1 1 t lit » ■ • . n» ■ n j m . i ■

M *• a'a uIm n, t r.rr 'or m )

ub eiuog nu ,iiab ,1 a ,li nt ol enub oüd joi î.I ,■ Im.v ni ,'iMii'. yl 9üp je-jil b to , ; m doe'ioq liu^icui] ul « ohlfigilahii üavi/M ufmiTl ,Ji iu un u- • .1 ri; omit» nbooirieil i ion ob mm)i imiI 'îiov o’iib y^u | yup ybiJoitMiiiMuM

ment ajoute surtout que dans ma correspondance j’ai donné Je nom de Nadar jeune...

Donné à qui?...

Lorsqu’il produisit à l’audience cet unique billet adressé par moi, qui porte pour suscription Nadar jeune , l’agréé de mes adversaires avait sans doute ses raisons pour ne pas se presser de répondre à une question que je lui dus adresser par trois fois : La date de ce billet?... Me Dillais regarda en haut et en bas du billet, — aux deux endroits d’où il est surtout facile de se défaire d’une date gênante, — et il dut enfin me répondre — que le billet n’était pas daté...

La date que vous ne pouviez me produire, je n’avais pas besoin de me rappeler davantage ce billet familier, écrit sur un coin de cheminée, pour vous la dire; — il a été écrit, vous dis-je, vers la fin de l’été de 1854, alors que notre association était conclue.

Que prouve-t-il? — Mais d’abord, que contenait-il? Je vous adressais en deux lignes un de mes amis, le docteur baron Yvan, dont les relations étendues et importantes nous devaient être utiles, et je vous disais, en mon absence, de faire son portrait, intéressant pour nous.

En voulez-vous la preuve? Je vous la donne, ici comme partout. Voici la lettre que m’a value du baron Yvan lui-même le jugement rendu sur le billet produit par vous :

Mon cher Nadar,

C’est en effet, comme vous me le dites, un profond déplaisir pour moi que d’avoir vu un acte spontané d’obligeance amicale de votre part à mon endroit se tourner contre vous d’une façon aussi inattendue et aussi déplorable ; et si j’avais pu prévoir que, contre toute justice, vos adversaires se servissent contre vous du billet que vous m’aviez donné, j’aurais renoncé dix fois pour une à ce portrait, qui m’était surtout précieux parce qu’il venait de votre maison.

11 me semble cependant que vous vous êtes laissé condamner bien facilement avec cette lettre qui prouvait, à mon sens, plutôt pour vous que contre, puisqu’elle témoignait de la part que vous preniez dans la maison du boulevard; et puis, à défaut de la date de ce billet, j’étais là pour certifier que c’était vers la fin d’août 1854 que vous m’aviez offert celte obligeance ; sur l’observation que je vous fis que je ne con-

• luôir. ]n »rn

naissais pas Monsieur votre frère , vous me mîtes complètement b l’aise, on me disant que vous étiez son associé et que vous apportiez quelques milliers de francs dans la maison .

Voilà, mon cher Nadar, l’expression pure de la vérité, et ce que j’affirme ici, je suis prêt à l’affirmer par serment; je crois, au reste, que mon témoignage n’est pas de ceux qu’on peut mettre en doute.

Recevez, mon cher Nadar, avec l’expression nouvelle de mes remercîments et de mes regrets bien sincères, l’assurance de mon amitié et de toute l’estime que j’ai pour votre caractère et votre talent. Baron Yvan.

Mais ne puis-je, cette lettre lue, faire remarquer en passant par quelle étrange et implacable fatalité tout ce que j’ai fait et tout ce que j’ai tenté de faire pour notre maison du boulevard et dans l’intérêtdeM. A. Tournacbon comme dans le mien, s’est perfidement tourné contre moi-même depuis !

Ainsi , je commence par payer — très-difficultueusement — l’apprentissage de M. Adrien Tournacbon chez M. Legray, apprentissage qui devait nous servir à tous deux, et c’est sur la priorité, quelque démentie qu’elle soit, des photographies deM. A. Tournacbon que l’on me condamne. — Mon argent, mon temps, mes relations, mon nom , — sans lesquels la maison du boulevard des Capucines tombait , les livres en font foi, — j’apporte tout cela, — et j’en recueille pour tout résultat de m’ètre créé moi-même à moi-même une concurrence qui m’attaque avec les armes qu’elle tient de moi, — En retard pour l’Exposition universelle, j’emploie mes amis pour y obtenir une place : j’apporte à notre exposition les matériaux les plus intéressants, — et je suis écrasé devant le Tribunal de commerce sous la médaille que j’ai tant fait pour obtenir. — Il y a même un côté tristement comique à cette persévérance du sort à tourner tous mes efforts contre moi. Ainsi, en ce dernier épisode , dans ma préoccupation permanente de tout ce qui peut contribuer à relever la maison du boulevard , je rencontre un de mes amis, un homme que son caractère, sa position mettent à même de nous être très-utile, — et pour l’attirer chez nous, je

tibitou

i' i inoo me p ■ U? h t>"! I ; < oqèo • : m I 8 lot)' a eq

19 (j9 nb 'V.fvi

o !i uo ' «lioifino rom ■ >)nfj !

oi ou p m uoq i / ou p ■ U/ib a. !

<0(1 - t.q < .i aj ,üif ,id jflUUï 00 oiib rl $uo? mon o’f b i l 1197 •>,i m . >(.j- enoiut

il- -OMJO'I.t *110

m»/ et. V li;-lr«n

; >oh ol , r i m a «un/

il i « i .J / il y.4, i ;9|(cl)tf •'!('(. î i * <;•!•«• ii >.ioil

■•’iifcl <,L uo u ‘i t ;‘»!l

lût .j II ’t l'i.J 11"-

9ii lé/ a ni ni p » iiul i,î , i "i: . o'iu i 1 1 1 r ii i ? * * i lii.‘i. ni oi lino.. i-i.’ * ; » ; ■ i ' ir*d i

: - .y i ti î si * iq Je! le. ol

■h . e,/. l'iiiri iic»t/.

-oii hlliiMiq (III lit .1 oui *;I<IT ■ ht fia ImTI

«nu/ l'jiitfr l'ini'inl •)'. ■■ »»-*! .n élu, »Um'/ **b «U ht : q-r.-fc . « i- bd ii'Mii ■

iis „■ !i. iiytiB . >•. ina\ ylil ■ i J i » i /.i -* lu'ïtf.i, tfq

• :r.tlir’i ,7111-u Ii().' !.,• la'; >n or ,' U -N

1 ■ , iu ■ Bla’in ;• pin i o ’j r jiiii i i’it ifi • ".u»<n

.noeud* i a. / o j lu 'i . . < , , oq

-, iv> >s''-iii;| 'iiiiv .mi / up loubii.e.) eklino- ai u II

•nu piavuciq iiip ail! >1 •>ih*» •, te. ' et j'ioki i"iid ■.awiuii •ii U i ; !» il I!"' b ( . mIi i OU p -'.lyV ll!" ioi|j|i| i

,>.rii ;f :do(! uè ii.iüie -nul ‘éii.nq - i •■no tiaq 1 :

■ >ip fo fii ii;oq (.1 i.l'/j ,! ;•{ i .i , c.ii r • .<«1 4è 1

..•n •• , .i: • ivn’m ?uo/ oi/ji |V.;> I in i , f . ml 'I /t i r tiujè’î — 1 1 l» ■ . .il il uiip -fi itoy oj 'iii]' / -i ■ . CCI n' '.iift .<- iltft*

forge sans m’en douler une arme avec laquelle le Tribunal de commerce me met du coup hors de combat!

Et il faut ajouter, que trop sûr de notre cause

sur le terrain du droit , devant le Tribunal de commerce , nous portâmes tout notre effort là où devait être surtout la lutte , abandonnant à peu près à nos adversaires la question des faits. Nous ne crûmes même pas, par-devant le Tribunal, une fois la date du billet énoncée par nous, avoir besoin de répondre sur ce billet Yvan qui décida la bataille.

Que prouvait-il, en effet, ce billet, et que prouve-t-il ?

Que j’ai mis, dans une communauté de travail et d’intérêts à droits égaux, mon nom Nadar, créé par moi. L’ai-je jamais niée, cette grande découverte? Et pourquoi l’aurais-je niée? C’est à cette communauté, à cette collaboration, à cette association que j’ai donné mon nom, cette partie la plus importante de ma mise sociale, dans un but unique et spécifié, et je ne l’ai donné pour rien autre chose à personne autre au monde. J’v ai apporté, avec l’apposition jeune , une modification que nul autrequemoi n’avait et n’a le droit d’y apporter, pour différencier le Nadar photographe du Nadar homme de lettres et caricaturiste. Ayant déjà dans le public ces deux dernières personnalités distinctes, j’avais le droit — le droit que n’avait nul autre — de m’en créer une troisième, et en gardant pour notre association le bénéfice du nom Nadar déjà connu, j’y ajoutais le mot jeune pour vous donner à vous, mon associé, le droit de représenter comme moi ce nom dans le travail désormais commun.

Cette association se rompt, et, — comme dans toute association rompue, — chacun remporte ses apports : je rentre dans les miens.

Mais où vais-je en ce moment? et qu'ai-je à faire ici autre chose , ayant une fois démontré par mille preuves incontestables que mon nom

m'appartient, que d’attendre que vous prouviez qu’il est à vous ?

Prouvez donc qu’il est à vous, ce nom, et qu’en ayant disposé déjà en le partageant successivement avec deux associés qui le signent, vous avez, vous et vos associés, le droit, si le besoin vous vient d’un troisième ou quatrième associé, d’offrir ce nom au rabais, de le traîner dans toutes ces promiscuités qui ne sauraient vous répugner, vous à qui il n’appartient pas, de l’engager dans tous aléats commerciaux, photographiques ou autres. Partez demain pour l’Amérique, monsieur Adrien Tournachon, — comme on me l’annonçait il y a deux mois, — et c’est M. *** ou M. ***, les deux Nadar restant, qui seront judiciairement dans leur droit en faisant faire faillite au nom que je me suis créé et que je comptais laisser légalement à mon enfant.

S’il doit en être ainsi, que je le sache bien vite, et je me demanderai si j’ai encore devant moi vingt autres années de force, de volonté, d’activité d’esprit et de corps, — je n’ose plus dire de jeunesse à l’heure qui sonne, — pour remonter en homme nouveau sur la brèche et demander au public de m’accepter sous un pseudonyme dernier qu’on ne me prendra peut-être plus cette fois !

Mais, quel que soit l’arrêt qui va être prononcé, que la Cour veuille bien me permettre de la supplier instamment de ne pas oublier, dans les termes de cet arrêt, que j’ai fait tous les efforts possibles, et jusqu’au dernier moment, pour obtenir de mes adversaires que notre débat n’arrivât pas devant le Tribunal de Commerce et devant Elle .

NADAR

1 1 3, rue Saint-Lazare.

U60 OfJoU 0b !'! ,py»l jnp , -jlt Ij j 'J

lobant ht , bî juoJiu> vi)é Jicvob im «{ h fl. >up «1 so. tf-.ovbn «ou „ *>iq uoq é tr«n Iru./.ob-irq , iq "no ai -oini'no ou ruoZI .«liai

U] «p i M 1 1 H I <*i I i < J i > 1 1 • fi o f •] » f I * rvi

I 14 ua un îjjbii rlU! 9IÏJJ t bf)!K|n I

-HwJfc ; i,[ abmh iup üjby/ ." “I u P h- ’ollid oo, fol1 o • ,(i-Jii>/uoiq uO

nftvtvi. )b èJu ..uiMij/Ht > il u rtiifcb >iiif jft’i quO

>'t . :.d»e/; mon nom ,j> . .ô ' rnh , - * : o j 1 1 i * î

•>.'i ont l Oit >0 ,90.11 «irior.j ir.’.l i m -iuj

*t.ft * i - Aï,. . ‘ *! • '"ta

i f j b tr.j ii . '.Min 4>|-<ifîrnn; i ii ivrnuon j.i l

jll »f Unllü J b fj fiimci'j

<! i‘ f9I(>l3Ür ’2li al 0CM ' OJCIftht j CU f

►h ’iouq ouuob i«’i on oj n ,silb*|a i9 snpino b ie> v I. ^büoni ua rihir. tmno k. treoifo dilue

lorn (il f-i* trif i* / c i u i* inui j'C

^lli b illOil 93 ioüf OOi'tin)

II î 1 0 • • 1 î j lUki il i «j I

ji

Typ. de MM# V Dondey-Dupré, rue Soiol-Louis^ 46, au Marais.

Cour 3mpcriotf

DE PABIS.

Page 1