‹ Exposé des droits territoriaux de la République de Costa-Rica: soumis à S. EChapitre 110 sur 137 · Ibidem, p. 552, Real orden de Madrid, 20 août · texte numérisé non relu

Ibidem, p. 552, Real orden de Madrid, 20 août

compagnies ou garnisons permanentes à Omoa, au château du Golfe, à Truxillo et dans le fort de San-Carlos, en attendant la réédification du château deSan-Juan où sera transférée la garnison de San-Carlos quand celuici sera abandonné, et ces compagnies auront le nombre d'officiers et] d'hommes signalé dans le projet avec les soldes y indiquées, et quant aux autres détails qui s'y rapportent, ayant tous mérité l'approbation du souverain, ils devront être exécutés'. »

La real orden du 13 novembre 1806, rappelant ces autres reaies ordenes et les remettant en vigueur, constitue donc une véritable révocation de la real orden de San-Lorenzo du 20 novembre 1805, et si celle-ci n'est pas désignée c'est peut-être pour épargner Tamour-propre du signataire, car c'est bien le même don Josef Antonio Caballero, le ministre qui a signé l'une et l'autre. Mais d'après un principe général, qui a force de loi dans la jurisprudence espagnole, l'ordre postérieur abroge l'ordre antérieur*.

Outre les raisons légales et de convenance administrative qui rendaient insoutenable la real orden de San- Lorenzo de 180r», il faut dire que la contradiction dans laquelle tombe le ministre de la guerre s'explique aussi par les faits.

i, Pkralta. Costa Rica y Costa de Mo^qnitos, p. 558. 2. Përalta, Costa Rica y Costa de Mosquitos, p. 473, Real orden de Aranjuez, 25 juin 1806.

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