GOUVERNEMENT DE COSTA-RICA
tille, etc., etc. A vous, Perafan de Ribera, salut et grâce : sachez que nous avions nommé gouverneur de la province de Gosta-Rica Juan Vazquez de Coronado qui Ta découverte et a commencé à la coloniser, lequel mourut en allant prendre possession de son poste, et que pour certains motifs ayant trait à notre service et à l'accomplissement de notre justice, c'est notre plaisir et notre volonté d'ouvrir une enquête pour faire rendre compte de leur gestion à la personne ou aux personnes qui présentement administrent notre justice dans ladite province de Costa-Rica et à leurs lieutenants et fonctionnaires pour le temps qu'ils y ont exercé noire justice; et que, durant le temps que cela nous plairait et pour autant que nous n'ordonnions pas autre chose, il y ait une personne compétente qui serve et réside dans ladite province et en prenne le gouvernement, et étant persuadé que vous, qui êtes telle personne, ferez un bon et fidèle usage de ladite charge de gouverneur de ladite province de Costa-Rica et que vous aurez en vue le service de Dieu Notre-Seigneur et le nôtre et ferez ce qui conviendra pour l'accomplissement de notre justice et pour la paix, le repos et la colonisation de ladite province, etc. ; c'est notre plaisir et nous ordonnons que vous vous rendiez et résidiez dans ladite province pendant quatre ans qui commenceront et se compteront à partit du jour où vous y entrerez et le temps en plus qu'il .tous plairait, et que
VOUS soyez notre gouverneur de ladite province cl fassiez usage de cette charge et administriez notre justice tant civile que criminelle dans ladite province, vous servant de ladite charge pour les choses pour lesquelles les précédents gouverneurs de ladite province s'en sont servis et peuvent et doivent s'en servir ; et que vous puissiez entreprendre et entrepreniez tous les travaux que par nos provisions, cédutaSj instructions et dépêches nous confiâmes et ordonnâmes à tous les précédents gouverneurs de ladite province.... w*
83. Par conséquent, en vertu d'un titre aussi clair et spécialement autorisé par la real provision de l'audience de Panama, datée du 10 février 1568', et qui