‹ Exposé des éléments de la grammaire assyrienneChapitre 129 sur 178 · VY 4>— >— — NN · texte numérisé non relu

VY 4>— >— — NN

3 = 5 = VE 2 en RE = « FL > D— D— «4 Y >, AS & £a -"v 1-2 du = akum sa Babilu la 2 par = 9m: YA RER

Populus Babylonis contra me surrexit.

(Bisit. 1, 35.)

« Qu'Ormusd me protége de tout mal.» :

> PETER ET TA FE) TE To :

À — hu - ur — ma — az -da — is — sur — an — mn Oromazes x protegat me el ai ee à pre 23 CN EE 41— la °— pa — ni mi — im — ma Sa = Un Set ab omni quoquo malo. à

(Darius, N. R. 1. 32.)

29° El) M. Ne EU, NT. Cette locution per-

mule souvent avec = >> et en partage la signification.

«Il envoya devant moi son ambassadeur. »

NEULIN EE. AN MEN. Ni EST.

rakbu — su a — di mah — vi — ya 1 DU NN Ta.

Legatum suum coram me misit.

(Sargon, les l'astes, 1. 153.)

« Les grands rois, mes pères, qui ont marché avant moi.»

MOMENT a BETTER Nr.

sarrant rabuti abuté — ya alile Reges magni, patres mei, euntes >— >—11 «4 7 — Ÿ mah — mi — ya.

ante me.

(Salmanassar, Layard, pl. 76, [. 29.)

30° Eh se combine avec les prépositions ana, ina, adi, pour former des locutions dont le sens est facile à dégager; — ana el traduit le perse ab, « vers !.» — Sir FH. Rawlinson compare ana él à hébreu 5, à l'arabe de. — Nous verrons bientôt que ad elisa est une conjonction qui traduit le perse ydt, avec la signification de « quand, jusqu'à ce que; » « Il m'a donné l'empire sur ces provintes. »

D GEAR Se TES EE AT

anaku ina eli and SARTU ZW —" (av (Mibi) in istis (provinciis) imperium >—YY 4 LEFT Le = L'0lE 70 PR | one ER ip — = kid — an -— nm.

concessit mihi.

(Darius, N. R. 1. 9.)

« Roi des terres qui sont sur tout le olobe. »

ES. Pi VE, 2T. (4 A eli

Sarru sa matal sa - “na

Rex terrarum quæ (sunt) super D — >— D—4 ><

kak — kar ga — bi

orbem uniyversum.

(Artaxerxès, Inser, de Suse. )

! Rawlinson, Analysis, p. 49. — Oppert, Expéd. scient. en Mésop. L. IE, p. 189, 208.

« [ls passèrent vers lui. »

lé GTA L: ETAT =

Ad illum transiere.

(Bisit. 1. 16.)

Nous n'avons pas la prétention d’avoir donné une liste complète des prépositions assyriennes n1 des différentes acceptions qu'elles peuvent avoir dans les textes; mais ces exemples suffisent pour nous permettre d'aflirmer que le sens du plus grand nombre est déjà rigoureusement déterminé.

Il nous reste encore cependant une observation à faire : lorsque les prépositions ont pour régime un pronom personnel, ce pronom s'ajoute, comme suflixe, à la préposition. Il peut s'ajouter directement, ou indirectement par l'intermédiaire de la voyelle w. C'est ainsi que nous lisons : kirbuya, kirbusa, etc. Voici, au surplus, la manière la plus ordinaire de joindre directement les pronoms suflixes aux prépositions.

vie DES PRÉPOSITIONS.

LE Bal ICE ces

hou Mayas avec moi.

» al (el fi — ka, avec {oi (homme ).

>— E= {> TT ATEN Le, 220 A FT avec toi (femme).

al ><, ET

HR SU, avec lui.

D>— » al goltse

sa, avec elle, tte ti — nu, avec nous.

Bal Ge MENT

ti — hu - nu, , un, avec vous (hommes).

Edi-K 1, 27

ki — na, avec vous (femmes).

= es |

Fe Al {ET >< [ON]

— su — nu, un , avec eux.

el ri nes” el O7 avec elles.

Cependant toutes les prépositions ne s’emploient pas directement avec les pronoms suflixes, en général elles prennent un composé. Nous avons par exemple ana, ina, adi, ele. qui ne s’emploient jamais avec les pronoms suflixes que par l'intermédiaire de la préposition eh, tandis que celle-ci les comporte même isolément.

Ainsi on dit :

Te TER 1 ETAT. ete li = ka

g Le

mais on ne dit jamais :

NOTE RE LE WF ete.

Œ — na = ya c= ya

tandis qu'on trouve constamment

| Late ACTE Fe EAACTE ai

& — na ya 1— na ya

H nous parait, du reste, superflu de donner ici des exemples à l'appui de ces formes qu’on rencontre, pour ainsi dire, à chaque pas dans les inscriptions, et que les considérations qui précèdent sufhisent pour expliquer complétement.

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