‹ Exposé des éléments de la grammaire assyrienneChapitre 130 sur 178 · CHAPITRE VIE · texte numérisé non relu

CHAPITRE VIE

L'adverbe est le mot qui accompagne un autre mot pour en déterminer où en modifier le sens; c'est une expression abrégée qui équivaut à une préposition et à son complément, et qui peut être exprimée par un mot ou par plusieurs mots. C’est, d’après ces creont es un adverbe simple ou une locution adverbiale.

L'adverbe simple est primitif ou dérivé, suivant certaines désmences particulières à chaque idiome, d’un mot antérieur, adjectif, substantif ou verbe; c'est quelquefois même un substantif ou un adjectif qui, sans changer de forme, sans prendre de désinence particulière, remplit le rôle d’un adverbe; on dit alors que ces mots sont pris adverbialement, tels que madu, kabitu, « beaucoup; » quelquelois ils prennent la mimmation et se mettent à laceusatif, comme en arabe : misat, « peu, » etc. On peut considérer comme des adverbes cértains substantifs munis de suflixes, tels que nabharsina, ana silirhisu, qui peuvent se traduire par « dans leur ensemble.» Dans tous les cas, les adverbes restent invariables, parte qu'il entre dans leur nature de renfermer un sens complet par eux-mêmes, et de ne subir ni les influences du genre, ni celles du nombre.

L'expression graphique de ladverbe, en assyrien, ne subit d'autres modifications que celles qui peuvent résulter des différentes mauières de lexprimer avec l'écriture anarienne.. A |

La signification de l’adverbe se dégage de la signification des racimes dont il est formé quand c’est un dérivés ou du sens que lui imprime

: 2 Fo

l’ensemble de la phrase, quand l'analogie des autres langues ou les traductions perses des inscriptions trilingues ne peuvent nous y conduire.

Voici, du reste, la liste des adverbes les plus usités :

1 — Ne SOU, « 1CL. »

0° 1h Las 4 PES |, «ailleurs. »

3° — <> 2 =, 74 =], « AINSI. » 10 — ET ET x, «quand. »

5° — —— 2: «ensuite. »

roux , 0

Ga "2 ”—Y, «de nouveau. »

Lise Sn ET, «comment.»

Nous allons maintenant essayer d’en justifier le sens par des exemples. NE, 271, vici,» répond au perse sé des inscriptions trilingues. M. de Sauley l'y avait parfaitement distingué et rapproché de l'arabe Lg.

« Les ne, qui sont réunies ICI, »

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