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napsät — su — nu, nap — sa —à — l — Su — nu, leurs vies (h.). ACTE AT TP NK TE, 21 napsat — Si — na, nap — sa-à — Ù — si — na, leurs vies (f.). $ 3. — Pronoms démonstratifs.
Le pronom démonstratif a été reconnu et signalé, dès les premières recherches sur les Inscriptions achéménides. Le groupe qui le renfermait fut bien Ron d'abord par Lôwenstern !, et, plus tard, par M. de
Sauley?, F7, 1: on était d'accord qu'il correspondait au ioe imam , n >————< «ce,» eton en re minait même la forme au féminin, 7,2 N ve
les deux substantifs désionés par ces groupes étant évidemment d. senres différents. Mais il s'agissait avant tout de bien lire ces groupes; or le second caractère n'était pas encore déterminé, de sorte qu'il laissait du vague sur l'articulation, qui se ployait à toutes les exigences. Avec les progrès de la lecture, les difficultés n’ont pas disparu ; en effet tous les caractères sont, aujourd'hui, parfaitement déterminés, et leur articulation donne au masculin le mot aga, et au féminin agata$.
Bien que ce mot ne semble pas se rattacher directement à la souche sémitiqué, au moins d’après ce que nous en connaissons, je ne Crois pas, toutefois, qu'il puisse avoir assez d'influence sur le système pénéral de l’idiome assyrien pour en dénaturer le caractère; dans tous les cas, si ce mot est particulier à l’assyrien, les désinences que son rôle dans la phrase lui impose rentrent dans le caractère général des idiomes sémitiques. Nous avons, en effet, toutes les BALL de ce pronom, qui nous sont données par les inscriptions trilingues, et qui ne permettent pas-d'indécision sur la siguification des groupes qui le renferment.
* Exposé des éléments, etc. p. 49 (1847). * Analysis of the Babyl. text at Behistun,
? Recherches sur lécriture cundiforme du p. 14, 32 et 39 (1853). — Oppert, Élésystème assyrien, p. 14, mém. du 14 sep- ments de la grammaire assyrienne, S 84 tembre 1849. (1860).
Voici, du reste, ces flexions :
Singulier.
Masculin. Féminin.
rss > 6 F D— —<« A >— 44>— a —- ga — à, ce,» a — ga — à& -— tu, «celte.» : : Pluriel.
D——<« ea des B—— 4<4>— a — ga — nu — ut, «ces,» a — ga — ge EE «ces.»
D——«4 D——<« D— Fh—Y] 44)>—
ou FF DT «4 7 ÈT F BY 4 Ï ET Rasa! 4<
a — ga — an — nu — ut, a ga - an - nm —- e — tu.
De aga et de su on fait un composé agasu, qui traduit le perse hya; nous avons ainsi, pour exprimer la forme si souvent répétée : « Gaumatès le mage » |
ie ENST EEE SERRE
Gu = ma — à — tav a — ga — SU —Uu ma — gu — su.
(Bisit. 1. 18 et passim.)
Ces expressions sont peut-être particulières à l’assyrien des trilingues, car elles ne se retrouvent pas dans le style de Babylone et de Ninive. La véritable forme du pronom démonstratif, qui nous est donnée par les inscriptions unilingues, est calquée sur le pronom de la troisième personne; seulement lidée est plus fortement exprimée'. Nous avons ainsi les flexions suivantes :
Singulier.
Masculin.» Féminin.
= F 44>— YY F 44>— = 44— Y Es su = € — u, Sa— a — «lu,
* Conf. Rawlinson, Analysis of the Baby- R.A.S. vol. XIV, part. 1, p. 23. — Oppert, lonian text at Behistun, dans le Journ. of the Éléments de la grammaire assyrienne, $ 82.
RIRE ia ENT
su — & — La, sa=à — ET > 41 Re su —.& — ü, : sa—à — ti.
Pluriel.
EME. ENNOT TT2TS) SU AMEN TU :— nu, un, Sa > EL NE, in.
On dit aussi :
Sinpgulier.
Masculin. = Féminin.
TE RN:CE s4 —Ssu, sa-à — Si.
Pluriel.
VE EN] MAG TER S& — SU — nu, un , S&—& — SÙ' =\ na, in.
Ces deux formes paraissent employées indifféremment lune pour l'autre. Cependant les Assyriens savaient distinguer, par le démonstratif, l'objet proche et l’objet éloigné ?. Il suffit, pour s'en convaincre, de comparer, dans les inscriptions de Xerxès, les différents rôles des
démonstratils aga, annu et ullu; leurs flexions ne souffrent pas de difficultés. Nous les reproduisons ici :
Singulier.
Masculin. Féminin.
> — >— rer leon. | TT, TEE an — nu, n« à, «celui-ci,» an = na — at, «celle-ci.» * Conf. De Sauley, Recherches sur le sys- p. 22. — Oppert, Eléments de la grammaire tème, etc. 14 sept. 1849, p. 18.— Rawlin- assyrienne, $ 85, extrait du Journal asiat.
son, Analysis of the Bab. text at Behist. dans 1860. — Expédition scientifique en Mésopole Journ. of the R. A. 8. vol. XIV, part. 1. tamie, t. IT, p. 156, 159.
Pluriel.
AE B>— 44>— > me — >>] [ Ÿ | es | «are = L>r— 4 4>— an — nu — tu, «ceux-ci 1 an - ni — e Lu, « celles-cx. » Singulier.
ea PRES = bien ft à LEE
ul — lu, : b, «celui-là,» ul. at, «celle-là,» Pluriel.
(ETIENNE LATE FOIE UNE UN NE MEN CR CEUX-14, 7 ul — tu, «celles-à,» S 4. — Pronom relatif.
Le signe du pronom relatif a été déterminé dès l'origme des recherches. Avant la lecture des textes, M. Botta avait été frappé de la fréquence d’un caractère (y) que l'aspect général de la phrase lui faisait considérer comme devant renfermer le pronom relatif !. [l ne s'était. pas trompé. De son côté, Lüwenstern avait fait la même observation: mais le caractère restait encore inärticulé. C'est M. de Saulcy qui parvint le premier à lui donner articulation qui lui convenait, par la comparaison qu'il fit du signe assyrien qui le renfermait, avec Île mème signe, que l'on rencontrait dans l'écriture médo-scythique, ce signe ayant, dans ces textes, la valeur phonétique de sha. M. de Sauley, en effet, a reconnu que cette shuintante représentait le relatif assyrien, comme, en hébreu, le relatif swx est remplacé par la simple lettre w ou
?. Cette interprétation n’a jamais été contestée depuis, et aujourd'hui elle est complétement acceptée“. Je n'ai pas besoin d'ajouter que le signe
! Botta, Memoire sur l'écriture cunerforme assyr. p. 2, 128, 144, 147, Extrait du Journ. asiat. (1848).
* De Sauleÿ, Recherches sur l'écriture cunéiforme du système assyrien: mém. autop.
du 14 septembre 1849, p.11.
* Rawlinson, On the inscriptions of Assyria and Babylonia dans le Journal of the Royal Asiatic Society, vol. XIT, part. 11, p. 441 (1850). É
* Oppert, Éléments de la grammaire assyrienne, p. 31, $ 86 (1860).
y est quelquefois remplacé par son correspondant E=TT, qui a la même valeur phonétique et qui joue le même rôle. L'emploi du pronom relatif se rencontre, pour ainsi dire, à chaque ligne dans les textes; mais nous ne pourrions en donner des exemx , . . . , 147 ples sans citer d'autres parties du discours dont il n’a pas encore été parlé, aussi nous nous bornons à l'indiquer ici et à signaler son rôle dans la phrase.
$ b.— Pronoms indéfinis.
Le pronom indéfini ! est rendu, en assyrien, par la forme