HERVE POS
YU — NA — 44 hu «ils embrassèrent, » (p&2) (Sargon , les Fasles, 1. 149.)
Cependant quelques verbes, ceux qui sont à la fois n°? ou «'5, peuvent remplacer le redoublement régulier par un son nasal; ainsi, par
exemple, nous trouvons parmi les dérivés du verbe n23 «annoncer :»
DE ie fé aulieude HE TTY —
2 — nam ‘= bu, ? 1 — nab — bu.
(Assarhaddon , W, A, 1, pl. 45, e, n, L6.)
Ul Ed | > Lo au lieu de ail CD Là —
na — am — bm, D RNTE 0 Gr 0 bu:
(Nabuch, W, 4, 1, pl.53, e, 1, 1, 57.)
M. Oppert rapproche ces anomalies des formes chaldaïques dans lesquelles on rencontre également un son nasal où la grammaire exiserait, à proprement parler, le redoublement de la consonne !.
Le shaphel présente une particularité qu'il est bon de signaler ici, parce qu'elle est la conséquence du développement régulier des voix; en effet, dans les verbes "2, le shaphel donne régulièrement un redoublement de la première radicale après la caractéristique, et en fait ainsi une forme semblable au paël d’un verbe w’"». 11 y a donc là une difficulté que la comparaison d’un certain nombre de formes de la même racine et le sens de la phrase peuvent seuls résoudre. Nous éprouverons ainsi quelque. embarras à reconnaître la forme de ces expressions fréquentes dans les textes, bien que le sens s'en dégage assez clairement par l’ensemble de la phrase :
alle ET Ef< et 2 ET
8ap — pih, MU — sp — pik.
(Savgon , les Fastes, 1. Q et la variante.) parce que ces dérivés peuvent être nan létés comme provenant du shaphel de m3, où du paël de nv.
- . 7 3 OP MES er ’ Ék Oppert, Grammaire assyrienne, p. 51. — Expédition scientifique en Mésopotamie, 1. 1.
Cependant le ; n'est pas toujours assimilé au shaphel, car on trouve
TE gt amène ET ETE EK
u — sa — an — ki — ir, — sam — kir. (523) (Botta, pl. 73, 1. 2.) (Ibid. pl. 65, 1. 16.)
mais ces formes constituent de véritables exceptions. Le niphal est toujours régulier; le : de la formative, ne trouvant pour s'assimiler que le 3: de la racine ‘laisse ainsi voir le caractère de
la voix, qui disparaît dans les verbes réguliers.
TT
an — na = dcr, «j'ai fait vœu.» (573)
(Sargon , les Fastes, 1. 40.)
444>— 444>— NT EMET in > — nan — mr, cil a été vu.» (713)
(Sargon , les Fastes, 1. 24.)
444>— 444>— Tan EM HE ERA Mit, til s’est enfui.» (n23) (Ibid. )
Voici, au surplus, le paradigme d’un verbe de cette classe dont on rencontre de fréquents exemples dans les textes.
KAL
Verbe ZT ET «donner» (;15).
AORISTE
Singulier, Pluriel,
1° pers. com. ==] 4 {6
ad°- din, nad-din , 2° pers. mase. II = I EI (Er
A = ad - din, ta: - ad: CG nu, pers fm. NET NN El = +71