‹ Exposé des méthodes thérapeutiques employées dans le traitement de la tuberculose pulmonaireChapitre 15 sur 58 · Bullet. therap., 189, t. CXXIX, p · texte numérisé non relu

Bullet. therap., 189, t. CXXIX, p

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posa le premier en 1867 de pratiquer l’antisepsie pulmonaire au moyen d’injections intra-parenchymateuses. Depuis elles furent pratiquées un assez grand nombre de fois, mais sans résultats bien satisfaisants. Bouchard fit mourir un lapin par l'injection intra-pulmonaire de un centimètre cube de liquide antiseptique. Beverley, Robinson de New-York, Pepper de Philadelphie, obtinrent des résultats encourageants avec des injections d’huile ou éther iodoformé. D. Pierre et À. Auber (1) de Madrid essayèrent la teinture d’iode, la créosote, le phénol, le salicylate de soude, le sublimé, puis abandonnèrent les injections. Le D' Blake White (2) a pratiqué des injections d’iode phéniquée, additionnée de sulfate de morphine et d’atropine:; la toux etles crachats diminuèrent, l’appétit revint ; à l’autopsie la caverne était en voie de cicatrisation. Pernet (3) pratiqua #1 injections chez quatre tuberculeux au deuxième degré avec du naphtol camphré. Trois malades ont été améliorés et l’état du quatrième sorti de l'hôpital était satisfaisant. Lépine et Truc (4) après diverses expériences concluèrent que la valeur curative du procédé était fort discutable.

Procédé opératoire. — Après avoir bien lavé à l’eau et au savon, à l’alcool et au sublimé la région où se fera la ponction, on s’assurera que la

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