‹ Exposé des méthodes thérapeutiques employées dans le traitement de la tuberculose pulmonaireChapitre 19 sur 58 · Nouvelles médications, p. 100 et 2* série, 1891, p · texte numérisé non relu

Nouvelles médications, p. 100 et 2* série, 1891, p

contenant de l'acide sulfhydrique, en certaine quantité.

Piorry a fait respirer à un malade des vapeurs d’iode. L’iodoforme est aussi employé en inhalation, le malade aspire l’air qui a passé dans un mélange d’eau et d’iodoforme maintenu à la température d’ébullition.

Créosote. — M. Tapret fait respirer les tuberculeux dans un atmosphère créosoté. Pour obtenir cet atmosphère, il fait pulvériser pendant plusieurs heures, à l’aide d’un pulvérisateur à vapeur la solution suivante :

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Il ya d’abord augmentation de la toux et de l’exsudation bronchique, puis ces symptômes s’amoindrissent, la fièvre disparaît et le poids du ma- Jade augmente. Gimbert vaporise 30 grammes de créosote en une nuit.

€ Par ces moyens, dit Bouchard, on oblige le malade à absorber le médicament, de sorte qu’il pénètre dans le sang à travers le parenchyme pulmonaire et l’on fait une thérapeutique antiseptique à la fois locale et générale. »

Ces inhalations de créosote sont mieux supportées, dit Daremberg, par les malades qui dorment dans une chambre dont la fenêtre est entr’ouverte. M. Germain Sée, afin de mieux faire pénétrer l’a-

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