‹ Exposé des méthodes thérapeutiques employées dans le traitement de la tuberculose pulmonaireChapitre 30 sur 58 · Soc. de thérap., 11 avril · texte numérisé non relu

Soc. de thérap., 11 avril

Lefrancois $

En effet, son absorption est très rapidé, un quart d'heure après un badigeonnage, on peut le décéler dans l'urine.

Les frictions faites avec les solutions alcooliques de créosote sont bien tolérées par la peau, et ont l'avantage dé supprimer les sueurs. Les badigeonnages dé gaïacol sont nuisibles dans la plupart des cas, dit Bard. Courmont leur reconnait quelque utilité dañs la tuberculose chronique à forme scléreuse et Lépine contre la fièvre tuberculeusé avée poussées dé granulations.

3 Méthode hypodermique. — Les injections sous-cutanées ont été proposées afin de ménager l'estomac des malades ét aussi pour faire absorber des doses massives. Bouchard les employa dès 1875 avec des solutions à 25 et même 50 grammes de créosote pour 100 grammes d'huile. Il les a abandonnées parce qü'ellés sont douloureuses et qu’elles laissent des nodosités ecchymotiques mettant un mois à se résoudre.

Gimbert, Burlureaux injectent l'huile créosotée à haute dose, 10, 30, 40 jusqu'à 50 grammes d’une solution à | grañmé de créosote pour 14 grammes d'huile .

L’injection se pratique au moyen des appareils de Gimbert, Burlureau ét Peter, elle doit être faite avec une grande lenteur; l’on ne doit pas injecter plus de 20 grammes par heure. L'huile injectée s’émulsionne et s’absorbe lentement. Suivant Gimbert une injection de 15 grammes déverserait

de la créosote’ sur les bronches pendant deux ou : trois jours. M. Albert Robin emploie la formule suivante :

PHCMIDIO ITS RUN Le, out 10 gr.

LE FE AO le Es SR OT ne ER 20-8T.

fodofarMeisr. tirant TUE R'ET: Huile-stériisée "pour... 20) pr

3 à 12 centimètres cubes en injections par jour.

Un auteur anglais, Charles Kohos (1), préconise la créoline. Il injecte dans la fosse sous-épineuse de 1 à 5 centimètres cubes tous les deux jours de la solution suivante :

Huie"dé fOie démorues-t. "1, 7100-67.

Créoline de Jeyes . . . . . . . 2 gr.

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Lépine, Cassin, Lannois, ont employé la vaseline comme véhicule. Les injections hypodermiques se font avec les seringues de Straus et de Roux, en observant les règles de l’antisepsie.

Les injections sous-cutanées sont susceptibles d’un certain nombre de reproches. Si la piqüre est trop superficielle, il se produit un kyste nuileux. qui peut se résorber lentement ou suppurer, quelquefois même 1l se forme des eschares. L'injection est douloureuse, fait important à constater, car elles seront une cause d’ennuis pour le ma-

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