‹ Exposé des poursuites vexatoires et autres persécutions exercées par le gouvernement britannique et par nombre d'individus dans le but de perdre le comte de Stirling et de le dépouiller de ses droits légitimes [microforme]Chapitre 2 sur 44 · CHEZ F, DE VORQUET ET COOPER, 11, TAVISTOCK STREET, COVENT GARDEN · texte numérisé non relu

CHEZ F, DE VORQUET ET COOPER, 11, TAVISTOCK STREET, COVENT GARDEN

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HE CDINEOURGOIE PRINTING COMPANY

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Ni meût été permis de dédier ce volume à votre Masrsre, ma satistacon aurait 6t6 complètes mais quoique privé du plus beau priviléce attache li Pairie, et que par les mesures adoptées à ion Goard, 1 4 à stvlques années, 1} me soit encore défendu d'approcher de votre Royale Personne. pour solliciter une faveur que j'aurais si hautement appréciée, Jos cependant croire ne pas manquer au respect di à votre Musee, en lui soumettant hiumblement les observations suivantes Dans les temps présens, c'est un des premiers devoirs de vos lovaux ei hdcles sujets de veiller attentivement à la marche des événemens, et de tenir toujours prets, en Cas que votre \asesre ait besoin de leurs services famais ina famille n'a perdu de vu exemple éclatant de fidélité envers son Royal Maitre, que lui a laissé Le fondateur de ses titres, Sim Wiriiam

ALEXANDER, qui s'est montré non moins ferme dans son obéissance et sa

hdelité, que courageux, hardi et noble dans toutes ses entreprises pour n service de son Souverain, et le bien de son pays. Quoique descendus d'une branche cadette de cette homme éminent, et moins favorisés de la tortun que la branche ainée immédiate, nes prédécesseurs se sont tous distinenes par leur loyanté et par la pratique de toutes les vertus. sages certains d'hon: neur et de respect dans la société.

Fier de la haute intégrité et des grandes qualités du cœur et de l'esprit qu'ont possédéces mes ancêtres, je n'en ai que plus vivement ressenti les efforts répétés que Fou a faits, pendant plusieurs années, pour me faire paraitre indigne de les representer et de succéder à leurs honneurs.

Non contens de me priver du privilége d'être admis à votre Rovale Pre-

sence, ot de refuser n CHIC UNAUHIINCT HI CHAELIUPONIS, IO6S Ier Dres du

DEDICACE wouvernement de votre Masesre, en commençant leurs poursuites contre moi, devant la Cour Supreme d'Écosse, out cru convenable d'attaquer quelques-uns des documens que javais produits à Fappui de mes droits, et hr'ont ainsi réduit à la nécessité de me défendre contre une accusation qui affectait Vivement mon honneur et ma réputation, et que rien ne pouvait justifier de le part

Depuis que la narration suivante est écrite, J'at appris que l'accusation calomnieuse portée à ma charge, a complétement échoue: et malgré les peines que lon avait prises pour x donner de la consistance, ces efforts n'ont servi qu'à établir d'une manière plus satislinisante, l'authenticité de ces docu- MONS.

Dans ces circonstances, je suis convaincu que votre Masksre jugera que la justice publique seule, sans parler de motifs plus nobles et plus eleves qui peuvent exercer leur influence cn pareille occasion, exige que compensation pleine et entière ne soit faite, pour linjure flagrante que lon a cherché à me faire à moi, atust qu'à mon inoffensive famille.

Dans cette espérance, je prends la liberté de mettre humblement sous les veux de votre Masesre, l'exposé de mes réclamations et des torts qui m'ont été faits. suppliant qu'il me soit permis de prouver avec quelle sincérité je

suis.

SIRE, de Votre Masrsre le tres-loval, tres-fidèle.

et trés-devoue Sujet,

le va deja plusieurs mois que le present ouvrage aurait pu paraitre, sais

des découvertes de fa plus haut inportance, qui sont venues fort heureuse. tuent ajouter à la masse dés preuves antérieurement produites à appui de mes droits; alors je crus nécessaire de revoir ce que j'avais cerit. Duras

le délai apporte à la publication, j'avais aussi la chance d'obtenir l'audition

finale de ma cause devant la Cour de Session, et tant que cette cha restait, Je sentais quelque serupule à Hivrer mon twanuserit à lim Cependant, il v avait tant à faire pour arrive ra le vérification parfaite des Houveaux moyens de preuves, que, méme monconsel eûtileté prèt à plaider.

ail

ll { le temps nous aurait manqué; car nous étions déjà arrives à la dernière

semaine du terme fixé. D'ailleurs, ma partie advers qui ta rien tant cœur que de trouver des subterfuges, où des movens honteux de prolonge Le fitige, parut devant la Cour avee un prétexte spécieux, pour demander un nouveau délai. Je présume que l'honorable et savant Juge ne crut pas de. voir refuser le délai demandé par les conseillers de la Couronne, et en consequence l'audition judiciaire de ma cause fut remise au mois de Novembre

FH peut paraître extraordinaire que j'aie préféré mettre ma cause sous les veux du publie en l'état où elle est, au lieu d'attendre jusqu'au terme prochain, le résultat de la procédure pendante devant la Cour; mais en réponse a ces remarques et à ex objections, j'ai à dire que l'opinion de mes amis. honmes de la plus grand: expérience et du plus haut crédit, S'accorde si complétement avec la mienne, à l'égard de la conduite que j'ai adoptée, que rien a present ne saurait men détourner. Les circonstances qui m'ont amené à cette détermination sont sans précédens, et comme personne ne peut s'en former une idée exacte, non plus que des motifs justes et honorables qui ont porté mes amis à me conseiller, commeils l'ont fait, danscette conjoncture importante, je me borneraï à prier les personnes qui pourraient tirer des conclusions trop precipitées, de vouloir bieu lire mon ouvrage avee nn esprit calme, attentif et dégage de toute prévention

\les anis esporent, et je crois non sans raison, qu'il se trouvera 4

l'etranger, bon nombre de lecteurs qui n'avant aucun esprit de parti, où au à CHIC CSPOC de previ ution, et ne se trouvant nus DH aUCUN motif d'hostilits

uttachoront exclusivement aux faits et tächoront de saisir le vor, dan

une affaire si extraordinaire, Ces imémes amis attribuent Feflet contraint

produit en Angleterre et en Ecosse, particulièrement à la publication de

crtaines brochures répandues, y a quelque temps, sur se sujet, qui con

tenaient de nombreux articles condamnables, et qui ne tendaient qu'à m

nuire; tandis que, d'un autre côté, mes ennemis nourrissaient cet esprit (

pDurti, CE COS préjugés sans fondement qu'ils avaient fait naître, et en tai-

dent operer l'influence maligne contre moi aussi violemment que possibl

En cet, jusquà présent les différentes classes de mes concitovens, de oui

j'attendais une généreuse sympathie et quelque soutien, au bien de far

usage de leurs propres facultés et de leur jugement, pour distinguer le vrai du faux, de manière à pouvoir se former une idée correcte de ma cause et de mes griefs, ont donné un libre accès aux faussetés les plus méprisabl taux propos les plus injurieux hasardés par mes ennemis. Loin des préjugés nationaux, de la partialité, des jalonsies et des animosités de touti espece, je puis du moins espérer que la voix de la vérité élevée pour ma défense, ne sera pas étoufée par Îles clameurs insensées de mes lâches calomuiateurs.

D'après ces motifs, et sur li recommandation de plusieurs étrangers du plus rare talent, auxquels ma cause à été recemment expliquée à fond, et desquels j'ai reçu plusieurs suggestions qui n'ont été de la plus grande utilité, cet ouvrage doit paraître en Anglais et en Français. Les personnes distinguées dont j'ai parlé, au moyen de édition française, feront connaitre la situation extraordinaire dans laquelle je me trouve, dans les différens pays du Continent Européen, et avec l'aide des amis que j'ai en Angleterre, je suis assure d'une égale publicité dans les possessions Anglaises d'Amérique, et aux Etats-Unis, aussi bien que dans la Grande-Bretagne.

Si l'on m'aceuse de présomption, d'en appeler au jugement des homes distingues et généreux des autres nations, je répondrai que la narration qu evant eur, est une chose aussi nouvelle qu'elle est intéressante et extraordinaire: ct d'ailleurs, qui pourrait raisonnablement me taxer de pré- 1 somption, quand les intérêts particuliers d'un grand nombre de familles, de

i l coniparnie ét individus SONT 4tisst CTICUSCHICHE CONIDPONHS OU | è | |

miens, par la conduite de Des oppresseurs 7 Ce seul uit ne nr'inposcet.il pi plutôt comme un devoi impératif, d'écouter les sugwostions d

pen pen TOI P'OPSOTITICS

sAwCs QUE nn ont «aidé de leurs couscils, dans une tt in Caslol l ile | Hattor que les CLrAnLers qui bront cot HV TE h'hesitoront pi CCofi 14

or | Htitre QU'IES Hot jamais rencontre de ca d'une plus crucell ittustice chveor

un individu, ct que dans cette cause, mes porsecutours anolars. Tours satol

lites et tous leurs SUPpots H'ONT rOUSS: qua se couvrir de hont:

Dar, lout LA

juclierire,

ru | VouvelleeEcoss 0 Septembre 102 ovodamus au meme effet, | illet 1025, u service de Lord Strline, comme héritier pectal de William, ie dde | ‘ cle-Ecos Net 1 | THIL le | vole Ecosse, 2 Février 162$,

le a iuome, $ Juillet ESS,

ation, de Confirmation, Ke, du titre de Comte de Dovan, 30 Juillet 1637

sur la procedure en Ecosse, entre la Couronne et le Comte de

tentative d'incarecrer Lord Sürling, au moven d'un faux

ié se, Ne fait par ordre de Et Chambre des Lords,

Far xond Comit «l süirline et de Dovan, Ki

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