OBS
RVATION.,
La véritable intention de Mr Farrett est que, bien qu'il ait autrefois acheté certaines terres dans l'e-Lonuue. pour le Conte de Starling ou pour fui-même, il abandonne entierement par les présentes tous Groits où prétentions sur les sus-dites terres ou personnes qui S'y établiront, ainsi que cout litre au gouvernement de F Eglise ou de la COMMUNE Ce UI sera churement et ample ment expliqué, conformément au sens véritable de cette déclaration, quand les conditions seront arrètées et conclues par le tre Honorable John Wintbrop ci-dessus mentionné.
Jaues Farrerr, (scoau.) Scelle et delivré en presence de Tusopu, Earon
Joux Davesronr,
Moi, John Wintbrop, ici dénommé, apres avoir sérieusement examiné la portion de cet écrit remise à ma décision, bien que je ne fusse pas disposé à m'en charger, comme d'autant moins propre à remplir le dit objet, qu'il fallait chercher pour me guider une
règle, où un précédent déja admis 3 cependant, étant appelé à émettre une opinion,
j'exprimeai ce que Je regarde comme conforme à l'équité, d’après les considérations
suivantes ; le territoire ici concédé étant un pur désert, et les natiicls du pays réclamant
un droit qu'il faut que les colons achètent ; et comme ces derniers auraient pu avoir
assez de terres gratis (et des terres aussi convenables) dans le Massachusetts, ou autres endroits des colonies, avec liberté de trafiquer avec les Indiens, (liberté dont ici ils sont privés,) et que de plus ils avaient possedé et cultivé ce dit endroit, avant que la présente réclamation eût été élevée par le très-Honorable Comte de Starling, et qu'ils eussent aucune connaissance des lettres-patentes du dit Comte ; et attendu que le dit Comte, en considération, sans doute, de ces motifs, ne réclame d’eux qu’une simple reconnaissance de sa suprématie ; d'après ces motifs, et aussi loin que s'étend le pouvoir à moi donné, je décide et ordonne, que les habitans de la sus-dite portion de terre, ou de la plantation ou colonie appelée présentement Southampton, dans l’Ile- Longue, et leurs successeurs à perpétuité, paieront chaque année au dit Comte de Starling, ses héritiers où ayans-cause, le dernier jour de Septembre, à Southampton, ci-dessus mentionné, quatre boisseaux du meilleur maïs récollecté dans le dit endroit, ou valeur équivalente, pour tout fermage et charge, excepté toute fois la cinquième partie du minerai d'or et d'argent réservée à sa Majesté, notre Souverain. En foi de quoi, J'ai apposé ma signature au présent.
Daté le 20. 8. 1640. (20 Octobre.) (Signé) Joux Winruror.
{Records Suffolk County, Long Island.)
No. XXX.
Remontrance des Habitans de South Hampton, contre l'ordre qui leur enjoint de prendre de nouvelles Lettres-patentes. Vid. p. 93.
Au GOUVERNEUR.
South Hampton, 15 Février 1670.
MonsiEUR LE GOUVERNEUR, —Nous, habitans de cette ville, vous présentons par
la présente nos hommages, &c., voulant témoigner le respect que nous avons pour votre auwrité, et notre obéissance à l’ordre de l'honorable cour d’Assise (tribunal civil), nous ne craignons pas de vous exposer ci-dessous, quelques-uns des motifs à l’appui de notre refus de prendre pour nos terres. de nouvelles lettres-patentes :
1°, Parceque nous avons acheté nos terres honnêtement des naturels, (propriétaires naturels et légitimes) et qu’aussi nous avons déjà obtenu et reçu légalement du Comte
APPENDICI
te Stirling une lettre-patente qui établit notre droit, à la charge de lui payer chaque.
unce, le cmquième de notre minerai d'or et d'argent, et cinq boisseaux de mais
2°, Parceque l'injonction des lois de 1666 aux personnes et colomes, de prendre
du Gouverneur d'alors des lettres-patentes pour leurs terres, nous la considérons ei
principes, non pas comme applicable aux habitations de la portion orientale de l'ile
mais seulement à celles de la portion occidentale, lesquelles furent detachees
(le inelen Gouvernement, même avant cette époque
Signe de lhomas False, jeune, et de quarant
“us Wood's Sketch a) Lons Éslaond, pb