XXIX
En divisant les deux membres par a -+- t, elle devient : cdt d (mr) mrdt
CL t (d -f- f)"*
Or ? ^ 7 - fWr - ; -T- n’étant autre chose que la différentielle de * a -ht (a -H O*
^~ t ? l’équation, 60 us cette dernière forme, s’intégre immédiatement et donne :
mr
Au commencement de la détente, la vapeur est sèche, la quantité d’eau liquide nulle et, par conséquent, m = 1, on a donc :
cl — f~ 150
r i désignant la valeur de r ou de la chaleur de vaporisation correspondante à 150°. Lorsque la détente est terminée, l = 100, et l’on a, en désignant par m le poids de la vapeur restant dans le mélange :
♦*, désignant la valeur de r pour t — 400*. Retranchant (b) de (a), la constante C est éliminée, et l’on a pour déterminer m :
c étant égal , d’après M. Régnault (§ XXIV), à 1 -+- 0,00004 / 4- 0,0000009 /*, l’intégrale indéfinie :
frn = fjh + °' 00004 f^r, + 0 - 0000009 / sqn /VtI = L - (“ + 0;
0,00001 J ' = 0,00001 f(i — ~- t ) it — 0,00004 t —
— 0,00004 ci h. (a 4- t);