‹ Exposé des principes de la théorie mécanique de la chaleur et de ses applications principalesChapitre 37 sur 51 · COEFFICIENT · texte numérisé non relu

COEFFICIENT

de

dilatation.

OBSERVATIONS

760 et 760 Id.

Id.

Id.

Id.

Id.

Id.

100* et 11 8°, 5 100 et 162 100 et 246,5 118,5 et 162 162 et 205 162 et 246,5 205 et 246,5

Les nombres marqués d’un * sont obtenus en comparant le volume calculé de la vapeur A saturation avec un volume de vapeur surchauffée, sous une pression égale ou très-peu différente, et à uue température plus élevée, tel que M. Hirn l’a déduit de ses expériences.

Les autres nombres sont obtenus en comparant entre eux les volumes spécifiques de la vapeur surchauffée, sous une même pression et ; à des températures différentes, tels qu’ils ont été donnés par M. Hirn.

1690,76 et 1710

124 et 200

2285,92 et 2280

134 et 200

Lorsque les pressions sont égales sur les deux volumes que l’on compare et que les températures seules diffèrent, le coefficient de dilatation est calculé par la formule :

A ~ tV t — tcV *

Quand les pressions sont différentes, <* est calculé par la formule :

pv~p,v 0 tp a Vt — t,pv ‘

26(1,44 et 2660 Id.

Id.

139 et 225

139 et 246,5

225 et 246,5

3040,26 et 3040 Id.

3040 et 3040 Id.

144 et 165

144 et 240,5

225 et 246,5

200 et 246,5

3777,74 et 3800 Id.

3#)0 et 3800 Id.

160 et 200

200 et 203

Le tableau précédent met en évidence les écarts considérables et irréguliers qui existent entre les valeurs du coefficient de dilatation

de la vapeur aqueuse déduites des expériences de M. Hirn comparées entre elles. Les valeurs tirées de la comparaison des volumes théoriques de la vapeur à l’état de saturation avec les volumes de la vapeur surchauffée, sous la même pression et h une température différente, déterminés expérimentalement, ne sont pas plus irrégulières que les autres. Elles dépassent, en général, très-notablement le coefficient applicable à l’air atmosphérique et autres gaz que l’on n’est point parvenu à liquéfier même très-comprimés, et je ferai remarquer que la précipitation d’eau sur les parois du ballon, qui a dû exister dans les expériences de M. Iîirn, à des températures supérieures à celle de la saturation, tend à diminuer le volume spécifique apparent de la vapeur surchauffée et, par conséquent, à diminuer et non à augmenter le coefficient de dilata- Jion calculé par la comparaison du volume théorique de la vapeur à saturation et du volume observé de la vapeur surchauffée. Quant aux valeurs les plus petites du coefficient de dilatation qui figurent au tableau, telles que 0,002557 et 0,002410, elles se rapportent à la vapeur très- fortement surchauffée; mais il est bieii difficile d’admettre que la vapeur aqueuse, dans cet état, ait un coefficient de dilatation inférieur à celui du gaz hydrogène.

En définitive, aucune conclusion précise et solide ne nous paraît pouvoir être tirée des expériences de M. Iîirn; tout ce qu’on peut dire, c’est quelles s’accordent, dans leur ensemble, avec celles de M. Régnault, pour indiquer l'accroissement du coefficient de dilatation avec la densité et la proximité du point de saturation, dans le voisinage immédiat duquel il paraît atteindre la valeur de 0,004 à 100° et de 0,0040 à 140° environ. A mesure que la vapeur est plus surchauffée, ce coefficient paraît se rapprocher de la valeur trouvée pour les gaz permanents, dont il faudra bien faire usage pour les applications pratiques, jusqu’à ce que nous ayons des valeurs expérimentales assises sur des observations plus nombreuses et mieux concordantes.

XLVL La chaleur spécifique de la vapeur d’eau, sous une pression constante égale à celle de l’atmosphère et entre les températures de 120° et 220° environ, a été trouvée par M Régnault égale «VO, 48051, celle de l’eau, entre 0° et 50°, étant prise pour unité.

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