‹ Exposé des principes de la théorie mécanique de la chaleur et de ses applications principalesChapitre 49 sur 51 · I> HS GAZ 1* E 11 MAN K STS · texte numérisé non relu

I> HS GAZ 1* E 11 MAN K STS

XI. Résultat des expériences de M. Régnault sur les changements de

volumo des gaz déterminés par les variations de pression, lorsque la température reste constante. Aucun gaz ne suit rigoureusement la loi de Mariotte. l.e produit pv diminue généralement à mesure que la pression p augmente; pour l'hydrogène seulement le produit pv augmente en même temps que lu pression p. L’air atmosphérique, l'hydrogène, l'oxyde de carbone et le deutoxyde d'azote s'écartent néanmoins extrêmement peu de la loi de Mariotte 37

XII. Coefficient de dilatation des gaz d'aprèsM. Régnault. Le coefficient

de dilatation par la température sous pression constante varie d’un gaz it un autre et pour le même gaz, à l'exception de l’hydrogène, il au. mente ou diminue dans le même sens que la pression. Pour l’nir atmosphérique, l'hydrogène, l'oxyde de carbone et le deutoxyde d'azote, le coefficient de dilatation, entre les limites des expériences, ne subit que de très-petites variations.

Cos gaz peuvent être considérées comme suivant exactement les lois de Mariotte et de Gay-Lussac : on n'est pas encore parvenu à les condenser; de là, la dénomination de gaz permanents 40

XIII. Chaleurs spécifiques à pression constante de l’air atmosphérique,

de l'hydrogène, de l'oxyde de carbone et du gaz acide carbonique, déterminées par M. Régnault. Iji chaleur spécifique des gaz permanents est indépendante de la température et de la pression. Il en est autrement pour le gaz acide carbonique dont la chaleur spécifique augmente rapidement avec la température. Les chaleurs spécifiques de l'air, de l'hydrogène et de

cifiques c et c, et les dérivées partielles J*

PlgM.

l'oxyde de carbone sont à très-peu près inversement proportionnelles aux densités, d’où il suit que la chaleur spécifique en volume est sensiblement la même pour ces gaz 42

XIV. Équation /) t> = R ( a 4- t ) caractéristique des gaz permanents.

II est un nombre constant pour un même gaz et qui varie en raison inverse des densités d’un gaz à un autre; a est égal à

l'unité divisée par le coefficient constant de dilatation^, c'est-

à-dire 273 quand la température I est exprimée en degrés du thermomètre centigrade. Le zéro absolu des températures correspond, d'après cette formule, à — 273" du thermomètre centigrade 44

XV. Application «le l’équation simplifiée du g V a la détermination de la

chaleur spécifique de l'air à volume constant. Le rapport

des deux chaleurs spécifiques 11 pression contante et à volume constant est sensiblement le même et égal h 1.41 pour tous les gaz permanents 47

XVI. Détermination de la fonction constante <? (/). Cette fonction est

égale ù a -f- /, c'est-à-dire la température comptée à partir du zéro absolu 49

XVII. Les accroissements positifs ou négatifs de la chaleur interne

d'un gaz permanent sont proportionnels aux accroissements

de température — Intégration de l'équation d Q = —^{CiVdp

-\-cpd v), 1° lorsque le volume i> ne varie point; 2" lorsque la pression p demeure constante ; 3" lorsque la pression et le volume varient, sans qu'il y ait addition ni soustraction de chaleur, de sorte que d Q = 0. Dans ce dernier cas, la pression varie

en raison inverse de la puissance— du volume et le travail mécanique correspondant au changement de volume est proportionnel à la variation de la température 49

XVIII. Vérification do ce résultat par l’intégration do l’expres-

pd v où l'on introduit la relation — .

XIX. Quantité de travail mécanique développée dans une évolution complète et renvcrsable d’un gaz permanent entre deux sources de chaleur. Le rapport de la chaleur convertie en travail ou inversement à la chaleur puisée à la source supérieure est proportionnel à l’écart des températures des deux sources et en raison inverse de la température absoluo de la source supé-

Pigr».

rieure. Le rapport de la chaleur puisée à la source supérieure à la chaleur transmise à la source inférieure est celui des températures absolues des deux sources 58

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