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SUR LES ÉCHANGES NUTRITIFS DANS LES DERMATOSES

Modification des échanges nutritifs dans les dermatoses.

A. Desgrez et J. Ayrignac, Complet rendus, t. CXXXIX, p. 7 5 7 .

Élimination du soufre et du phosphore, déminéralisation de l’organisme et grandeur de la molécule élaborée moyenne dans les dermatoses.

A. Desgrez et J. Ayrignac, Comptes rendus, t. CXXXIX, p. 900. .

Étude des échanges nutritifs dans les dermatoses.

A- Desgrez et J. Ayrignac, Journal de Physiol. et de Pathol, gên., janvier i 9 o 5 (2 Mémoires à la suite).

Nous avons poursuivi, pendant plusieurs années, dans le service de M. Brocq, une série de recherches relatives aux modifications des échanges nutritifs dans les dermatoses. Ces recherches ont eu pour but la détermination du degré de corpulence et d’adiposité des malades, l’étude '.de l’élaboration des matières albuminoïdes, des éliminations chlorurée, sulfurée et phosphorée, de la grandeur de la molécule élaborée moyenne et, finalement, de la qualité de la sécrétion rénale.

Les malades sur lesquels ont porté ces investigations étaient, pour

, RECHERCHES .SUR LA NUTRITION DANS LA TUBERCULOSE Élaboration sulfurée dans la tuberculose.

A. Desgrez et M u " Bl. Gcende, Congrès intern. de la tulerc., t. I, p. a 9 S,

Influence de la tuberculose expérimentale sur les processus synthétiques et sur la déminéralisation de l’organisme.

A. Desgrez et J. Adler, Congrès intern. de la tuberc., t. I, p. 3oo.

Nous nous sommes proposé de déterminer le degré relatif de désintégration des composés sulfurés dans la tuberculose, question fort peu étudiée jusqu’ici.

Pour cela, nous avons établi le rapport du soufre à l’azote urinaire chez un certain nombre de malades choisis dans le service de M. Le Noir. Nos déterminations ont porté : i° sur les urines recueillies, le matin, de sept à onze heures. Les malades, qui n’avaient rien pris depuis la veille à cinq heures et demie, gardaient le repos au lit pendant ce laps de temps ; 2 0 sur les urines des vingt heures qui suivaient et pendant lesquelles les malades prenaient une alimentation déterminée.

En comparant les rapports du soufre à l’azote fournis par les urines matinales et par celles des vingt heures complémentaires, nous n’avons constaté aucune influence spéciale de l’état de jeûne ou d’alimentation sur le rapport Aux premier et deuxième degrés de la tuberculose, le rapport moyen (18.7 °/„) du soufre à l’azote est notablement plus élevé qu’au troisième degré (i 5,5 7 „).-La tuberculose en voie d’évolution ne nous a donc pas donné, comme nous l’avions vu pour les dermatoses dans 86 •/. des cas, une élimination exagérée du soufre.

Quant à ce qui regarde les variations des processus synthétiques et le degré de déminéralisation, nous avons effectué ces recherches sur le cobaye tuberculisé par injection sous-cutanée de crachats tuberculeux. On a commencé l’analyse des urines a 5 jours après que ces ani-

La puissance synthétique de l’économie a été approximativement évaluée, d’après les moyennes des quantités d’acide hippurique éliminées pendant deux mois, chaque cobaye ingérant, sous forme pilulaire, une même dose d’acide benzoïque et de glycocolle, corps générateurs

dérer leur déperdition graduellement exagérée comme une des causes de la diminution des processus de désassimilation que nous voyons s’accroître presque jusqu’à la lin de la tuberculose.

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