DE L’INFLUENCE DE LA CHOLINE SUR LES SÉCRÉTIONS GLANDULAIRES
A. Desuhez, Comptes rendus , t. CXXXV, p. 5a; igoa.
Dans les recherches précédentes, j’avais observé que la choline et la bétaïne exerçaient une action excitante sur les sécrétions salivaire et rénale. On sait que la pilocarpine présente une action analogue et que la sécrétion pancréatique qu’elle détermine est douée d’une activité protéolytique manifeste. Comme la pilocarpine et la choline renferment un commun groupement de triméthylamine [Az(CH s ) J ], comme elles se dédoublent l’urie et l’autre, à chaud, par action de l’eau seule, avec production de cette base, j’ai pensé que cès analogies de constitution çhi- (i) A. Desgrez, Comptes rendus, - juillet içoz.
RECHERCHES RELATIVES A L'INFLUENCE DE QUELQUES COMPOSÉS MINÉRAUX DU PHOSPHORE SUR LA NUTRITION
Influence de l’acide phosphorlque, des phosphates mono et trisodlques sur les échanges nutritifs.
A. Dësgrez et M>” Bl. Goende, Comptes rendus, t. CXLII, p. 1440,
Sur la détermination de la molécule élaborée moyenne et ses variations, dans l’organisme animal, sous l’Influence des composés minéraux du phosphore.
A. Dësgrez et J. Poser, Bull. Soc. de Biol., t. LXVIII, p. 455.
L’étude de la dyscrasie acide nous a conduits à rechercher, dans les mêmes conditions d’expérience, l’influence exercée sur la nutrition par l’acide phosphorique et deux de ses sels, le phosphate acide et le phosphate neutre.
Nos résultats peuvent être exposés de la manière suivante :
i° L’élaboration de la matière azotée est augmentée par les trois composés minéraux du phosphore; à cet égard, c’est le sel neutre qui a la moindre influence ; celle-ci augmente progressivement avec l’acidité de la molécule. Le rapport azoturique indique une élaboration moins parfaite de l’albumine quand celle-ci est détruite en plus grande proportion. Comme les animaux prenaient la même alimentation, il résulte, de cette destruction plus intense de l’albumine, une moindre augmentation
sulfurique, on perd une partie du carbonate d’ammoniaque que l’on peut doser, dans de nouvelles déterminations, par fixation de ce sel dans l’acide sulfurique pur et distillation consécutive à l’appareil de Schlœsing.
A ces causes, on devrait encore ajouter, sans doute, la dissociation en ions du carbonate d’ammoniaque, augmentant le nombre des molécules de l’urine au détriment de leur grandeur.
La détermination de la molécule élaborée moyenne doit donc être effectuée autant que possible sur des urines acides. Dans le cas d’urines alcalines ou fermentées, on aurait à tenir compte : i° de la quantité de phosphates terreux déposés; 2’ de l’évaluation, par titrage de l’acide sulfurique ayant servi à la dessiccation, de la perte en carbonate d’ammoniaque subie par le résidu sec.