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CONTRIBUTION A L'ÉTUDE DES SÉRUMS

Thèse de Doctorat en médecine; Gauthier-Villars, Paris, i8 9 5.

Ce travail est consacré à la recherche de l’influence de trois sérums différents, notamment du sérum de Behring, sur certains éléments de l’urine. Quelques obsérvations antérieures, insuffisamment prolongées, avaient permis de constater une augmentation d’urée produite par l’injection du sérum antidiphtérique. On en avait conclu que ces injections peuvent favoriser l’élaboration de la matière, constituer une sorte de stimulant des échanges nutritifs.

Méthode de recherches. — Je me suis proposé d’étudier les modifications produites sur la nutrition générale par les sérums d’ascite, de pleurésie et, surtout, par le sérum antidiphtérique. Mes expériences ont

meilleures conditions possibles d’asepsie, des doses non toxiques de ces divers sérums. Les doses du sérum de Behring, en particulier, ont toujours été inférieures ou, au plus, égales à celles prescrites contre les cas graves de diphtérie, dans l’instruction publiée par l’Institut Pasteur. Chaque expérience portait sur une série d’animaux divisés en deux groupes : les uns recevant les injections, les autres étaient tenus en observation comparative, comme témoins. Je donnais à ces lapins une nourriture identique, mesurée en proportion telle que le poids des témoins ne variât pas sensiblement. Chaque jour, les urines recueillies avec soin étaient analysées. On prenait le poids des animaux et on procé-

(Mya, Mongour, Charrin et Roger), mais je me suis rendu compte qu’elle coïncidait avec l’amaigrissement des animaux injectés, avec l’apparition de certains accidents (diarrhée, entérite), consécutifs à un trouble de la

Résumé des expériences faites sur le sérum antidiphtérique.

Première expérience. — On a injecté i“,8 de ce sérum par kilogramme Les effets observés sont les suivants :

Augmentation dçs éléments urinaires durant six jours; diarrhée le septième et les suivants avec diminution des substances urinaires, en

résiduel a été maintenu sur lé mercure, pendant quatorze jours, au contact de fragments de potasse fondue plusieurs fois renouvelés. On l’a introduit alors dans le tube de Plücker et, pour épuiser les dernières traces d’azote, on a fait passer pendant dix jours, sans interruption, l’étincelle d’induction.

Pour l’examen spectroscopique, on a fixé à la division ioo de l’échèlle la raie jaune du sodium ; la raie rouge de l’hydrogène se trouve alors à la division 48, celle du lithium à la division 39. Un échantillon d’argon donnait alors les deux raies rouges moins réfrangibles que celles de l’hydrogène, caractéristiques de ce gaz, aux divisions 20 et 25. . . Un échantillon d’hélium donnait une raie rouge et la raie jaune D* du spectre solaire aux divisions 4i et toi,5.. , ...

LUENCE DE LA VACCINATION SUR L’ÉLIMINATION SUR LE MODE DE NUTRITION A. Charrie et A. Descrez, Bull, de la Soc. de Biolog., t. XI M. Bouchard considère l’immunité comme le résultat on de la vie de la cellule. Nous avons cherché une no cette conception dans la détermination de la quantité d

(Lambling).

un grand nombre de uchard d’établir quelqm

s divers émonctoires, c

nous admettons que ce liquide peut contenir normalement de l’oxyde de carbone. — M. de Saint-Martin a montré, dans un travail plus récent', que nous avions fait la bonne hypothèse, à savoir que le sang contient bien de l’oxyde de carbone. Voilà pour le sang normal.

2“ Les animaux soumis à l’anesthésie par le chloroforme nous ayant, dans toutes les phases de nos expériences, fourni un sang notablement plus riche en oxyde de carbone que leur sang normal (le rapport est de i à 4, pour une anesthésie profonde), nous attribuons ces différences à l’anesthésie par le chloroforme. Nos premiers résultats se trouvent ainsi

Anesthésie par l'éther. — Les deux méthodes précédentes, appliquées à l’étude de l’anesthésie par l’éther, montrent qu’elle n’a aucune influence notable sur la proportion des gaz combustibles du sang.

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