‹ Exposé des titresChapitre 2 sur 9 · I. nlpMhvrie · texte numérisé non relu

I. nlpMhvrie

1" Recherches sur la Diphlhérie( Mémoire de 200 pages, in-4), couronné par la Faculté.

Ce mémoire étant resté inédit, on en donne ici une analyse assez détaillée. Il contient:

a. Un aperçu général de l’épidémie de diphthérie de 1858, dans laquelle les affections diphthériques en général (angine, diphthérie cutanée, etc.) furent plus fréquentes chez les filles (35 cas contre 19 chez les garçons), bien que le nombre des cas de croup ait été légèrement prédominant chez les garçons (73 cas contre 69 chez les filles). — 11 y eut 196 affections diphthériques (angine, diphthérie cutanée, vulvaire, palpébrale).

Les cinq mois de juin, juillet, août, septembre et octobre, où la température est généralement chaude et stable, n’ont donné que 44 croups, dont 8 en juin, 9 en juillet, 10 en août, 10 en septembre et 7 en octobre, chiffres qui sont sensiblement égaux. — Les cinq mois de janvier, février, mars, novembre et décembre, qui sont habituellement froids et humides, et surtout dans lesquels la température est brusquement variable, ont donné 71 croups, dont 15 en janvier, 7 en février, 16 en mars, 12 en novembre et 21 en décembre. C’està-dire que le nombre de croups a, à très-peu près, doublé pendant

les mois d’hiver. Ainsi le croup suit la loi de fréquence des affections catarrhales

L 'âge a une influence manifeste sur le développement du croup : le maximum de fréquence de cette affection est, chez les garçons comme chez les fille s, dans le cours de la quatrième année. Chez les garçons, de deux à trois ans, 16 cas; de trois à quatre ans, 21 cas; de quatre à cinq ans, 10 cas; de cinq à six ans, 11 cas; de six à sept ans, 4 cas; de sept à huit ans, 6 cas ; de huit à dix ans, 4 cas ; de dix à onze ans, 2 cas; de onze à treize ans, 1 cas. Chez les filles, de deux à trois ans, 10 cas; de trois à quatre ans, 19 cas; de quatre à cinq ans, 16 cas;

. de cinq à six ans, 12 cas; de six à sept ans, 9 cas; de sept à neuf ans, 2 cas; de neuf à dix ans, 1 cas: ainsi la progression a été croissante de deux à trois ans et de trois à quatre ans :

Chez les garçons 16 : 21 ;

Et chez les filles, 4f,10: 19.

L’âge a également une manifeste influence sur le succès de la trachéotomie : chez les garçons comme chez les filles, la trachéotomie en 1858 fut suivie d’un insuccès constant quand on la pratiqua chez les très-jeunes enfants ; ainsi on opéra sans succès 11 enfants de deux ans à deux ans et demi ; la trachéotomie ne commença à réussir qu’à partir de trois ans, et encore n’eut-on que le chiffre très-faible de 1 succès sur 8 opérations; puis, à trois ans et demi, on eut de nouveau autant d’insuccès que d’opérations. A quatre ans, la proportion de succès se relève, il y en a 3 sur 5 opérations; à cinq ans, la proportion est plus belle encore, on a 7 guérisons sur 8. A partir de cinq ans et demi jusqu’à neuf ans et demi, la proportion de guérison est également belle; ainsi, sur 10 opérations on a 6 guérisons. L’âge qui, sur un nombre notable de trachéotomies, donna le chiffre de guérisons le plus élevé, fut celui de cinq ans chez les garçons (7 guérisons sur 8 opérations) et de six ans chez les filles (3 guérisons sur 4). Les très-jeunes enfants (de deux ans à deux ans et demi et au-

dessous) semblent succomber à la violence de la fièvre traumatique, qui débute habituellement moins de deux heures après l’opération et les enlève le plus souvent dans l’espace de vingt-quatre à trente-six

Chez les garçons comme chez les filles, les mois qui donnèrent le plus de succès par la trachéotomie furent ceux de juillet et de mars (juillet, 3 sur 4 chez les garçons et les filles; mars, 3 sur 7 chez les filles et 4 sur 7 chez les garçons).

Malgré la diversité des résultats partiels, le chiffre total des guérisons par la trachéotomie a été, pour l'année, à très-pen de chose près, le même chez les filles et chez les garçons, c’est-à-dire de plus de 1

tendance à la disposition fibrillaire. Dans la fausse membrane solide et cohérente, on distingue au milieu de la gangue granuleuse de trèsnombreux noyaux libres, et des fibres rectilignes qui ne sont pas réunies en faisceaux de tissu conjonctif. On n'y voit pas de vaisseaux

Dans certains cas très-graves de diphthérie, le sangétaitaltéré, de couleur foncée, brunâtre, trouble, et ressemblant à du jus de réglisse on de pruneaux ; au lieu de teindre les doigts en rouge, il n’y laissait qu’une teinte sale comme ferait de l’eau de suie.

L 'emphysème pulmonaire est une lésion anatomique presque constante du croup. Il est ordinairement vésiculaire ; parfois interlobulaire ; il aggrave d’autant la dyspnée croupale,et peut survivre à l’opération, de sorte que le croupeux guéri reste emphysémateux; et, comme l’emphysème est proportionnel à la durée ainsi qu’à l’intensité de la suffocation, c’est là une raison de plus de ne pas différer longtemps l’opération.

La congestion pulmonaire est très-fréquente, ellé siège aux parties postérieures et inférieures des poumons.

La broncho-pneumonie est la lésion la plus fréquente après la congestion pulmonaire; tantôt avec splénisation, tantôt avec hépatisation véritable. Elle est le résultat direct de la diphthérie, et dérive de la première période, inflammatoire et catarrhale, de cette affection. Les bronches, prises alors de proche en proche jusqu’à leurs dernières ramifications et aux lobules pulmonaires, n’en sont qu’à la période inflammatoire simple; quand le larynx, la trachée-artère et les gros tuyaux bronchiques sont à la période d’exsudation ou d’état diphthérique. La plupart des trachéotomisés qui succombent, meurent par le fait de cette lésion pulmonaire.

d. Formes particulières de la diphthérie. — Diphthérie vulvaire, parfois assez fréquente dans certaines épidémies, n’a été observée qu’une fois en 1858. — Diphthérie palpébrale, ressemble d'abord à l’inflammation simplement catarrhale ; mais, au bout de peu d’heures, la

marche est plutôt celle de l’ophthalmie purulente. Deux fois sur trois la perte de la vue fut la conséquence de la propagation du mal aux cornées. Dans ces deux cas aussi, la mort fut la conséquence de la gravité de la maladie générale. La marche fut très-rapide et la maladie terminée en quatre à douze jours (dans ce dernier cas il y eut guérison).

e. Croup secondaire dans la fièvre typhoïde. — Deux cas survenus vers la fin du troisième septénaire de la fièvre typhoïde (au dix-huitième et vingt et unième jour). Ces deux cas furent rapidement mortels; dans l’un il y eut des accès de suffocation, mais la faiblesse, la maigreur contre-indiquaient l'opération ; dans l’autre, la mort eut lieu par extinction des forces, plutôt que par asphyxie.

f. Albuminurie dans la diphthérie. — Cette complication, signalée surtout par M. Sée en 1857 et 1858, est assez fréquente ; elle est vraisemblablement due à la congestion des reins. Elle peut se montrer, disparaître, puis reparaître dans le cours de la diphthérie, sans qu’on puisse rattacher l’alternance du phénomène à une modification appréciable dans l’état du malade, ni à une phase particulière dans l’évolution de la maladie.

g. Paralysie consécutive à la diphthérie. — Est assez fréquente (20 cas de paralysie locale dans le cours d’une année, et 5 de paralysie généralisée). Est locale ou généralisée : locale, siège aux points occupés par la fausse membrane : il y a paralysie du voile du palais et du pharynx; généralisée, elle suit une marche lentement progressive et, débutant par le voile du palais et le pharynx, elle se manifeste successivement sur un grand nombre de points. Après des troubles de la phonation et de la déglutition, il peut survenir des troubles de la vue (strabisme, ou amblyopie); peu à peu la marche devenait incertaine,, titubante, la pointe des pieds traînait à terre et les genoux s’entre-choquaient pendant la marche ; mais l’affaiblissement des membres inférieurs n’a jamais été jusqu’à la paralysie complète. Plus tard, la faiblesse gagnait les membres supérieurs. En même temps les enfants prenaient une attitude remarquable : les bras restaient pendants le.

long du corps et la tête s’infléchissait sur la poitrine, par suite de l’inertie des trapèzes et des extenseurs de la tête. Cette attitude, jointe à l’hésitation de la parole, à la tristesse et aux troubles de là locomotion, donnait à quelques malades l’aspect de l’idiotie ; mais la lucidité des réponses prouvait que l’intelligence, était intacte. Dans l’espace de trois semaines à un mois laguérisona été obtenue, chez la plupart des malades. Chez deux la mort eut lieu d’une façon rapide et imprévue, au milieu de symptômes adynamiques ou ataxiques ; un autresuocomba étouffé par la pénétration du bol alimentaire dans le larynx. La paralysie consécutive à la diphthérie n’a pas été en rapport, par l’étendue, la gravité ou la durée, avec celles de l’affection diphthérique. Elle n’a pas paru davantage se rattacher à l’existence d’une albuminurie anté-

h. Nature de la diphthérie. — La diphthérie est une inflammation, car elle a des maladies inflammatoires les caractères anatomiques ; elle est une maladie spécifique, car elle a de ces maladies la propriété d’être contagieuse et de régner épidémiquement. La diphthérie est tantôt bénigne et tantôt grave; tantôt discrète et tantôt confluente, selon les individus et selon les circonstances. La bénignité et la malignité ne se mesurent pas d’ailleurs à l’étendue de la fausse membrane, car la diphthérie peut être à la fois maligne et discrète, ou bénigne et confluente. De sorte que quand la couenne se développe sur un point de l’économie, il est presque impossible de prévoir au début quelle sera l’issue de la maladie. On doit donc admettre une diphthérie grave et une diphthérie bénigne, absolument comme on admet, par exemple, une variole grave et une variole bénigne ; la forme bénigne ayant au fond la même nature que la forme grave; et l’une pouvant indifféremment donner naissance à l’au'tre.

i. Quelques mots sur la trachéotomie. — Il faut inciser rigoureusement la peau sur la ligne médiane : à droite ou àgauche de cette ligne on tombe sur les muscles, gorgés de sang, et l’opération devient alors des plus laborieuses. Le point de repère de l’incision à. sa partie

supérieure est le cartilage cricoïde : pour arriver sûrement à ce cartilage, le mieux, chez les enfants très-gras, est de faire glisser l’index gauche le long du cou à partir de l’os hyoïde ; on sent ainsi, d’abord la saillie de l’os hyoïde, puis celle de l’angle supérieur du cartilage thyroïde, puis une troisième saillie, qui est celle du cartilage cricoïde. Chez les très-jeunes enfants, cette saillie est parfois très-peu sensible, mais on la sentira toujours par le procédé indiqué. Ces précautions sont loin d’être puériles, l’auteur a assisté à plus de cent trachéotomies en 1838 et 1859, il en a pratiqué lui-même vingt-quatre en 1858, et il a vu résulter des accidents parfois très-graves de leur méconnaissance. Dans certains cas, on a pris le cartilage thyroïde pour le cricoïde et fait alors la laryngotomie au lieu de la trachéotomie. Dans certains autres, où l’on avait voulu de prime-saut et sans les tâtonnements indiqués, déterminer la position exacte du cartilage cricoïde, on avait pris le corps thyroïde hypertrophié pour ce cartilage, et, faisant l’incision trop bas, on avait risqué de blesser le tronc brachio-céphalique, le bistouri s’étant approché à deux millimètres de ce vaisseau, ainsi que le démontra l’autopsie. Dans le cas où l’on incise trop bas, on s’expose encore à déterminer un emphysème, par suite de la difficulté qu’on éprouve à introduire la canule, en raison de la profondeur où se trouve alors la trachée.

L’introduction du dilatateur doit se faire de telle sorte que la longue partie rectiligne de l’instrument soit rigoureusement perpendiculaire à l’axe du cou ; alors, en effet, la partie inférieure du dilatateur introduite dans la trachée, se trouve parallèle à l’axe de ce conduit, et audessous du bord inférieur de la plaie trachéale. On écarte aussitôt les lames de l'instrument, qui ne peuvent pas s’échapper de la trachée, puisque les lames introduites plongent dans la partie de la traohée située au-dessous de la plaie. Faute de ce moyen si simple, l’auteur a vu maintes fois une des lames de l’instrument s’échapper de la trachée, l’autre y restant introduite ; de façon qu’on ne dilatait plus que la plaie du cou en avant de la traohée. Alors, quand

on voulait introduire la canule, on plaçait celle-ci, non dans la trachée, mais dans les parties molles, et l’asphyxie augmentait. Dans un cas, l’auteur a vu la mort résulter de tentatives multipliées et infructueuses d’introduction de la canule ; dans d’autres, beaucoup plus fréquents, l’emphysème du cou en était la conséquence (une fois celui-ci fut énorme et envahit la poitrine ; la tuméfaction du cou devint telle, que la canule ne put rester dans la trachée et que le malade finit par suocomber).

De même, il faut introduire la canule perpendiculairement à la plaie, la convexité dirigée en haut ; puis, immédiatement après l’introduction du bout inférieur au fond de la plaie, faire décrire à l’instrument un mouvement curviligne, de façon à ce que la portion convexe de l’instrument soit parallèle à l’axe du cou. Autrement, comme l’auteur l’a vu souvent, on heurte le bord inférieur de la canule contre la paroi postérieure de la trachée, au risque de déchirer la muqueuse, et en tout cas on n’entre pas. Ou bien encore, si l’on présente la cannle à la plaie, la convexité tournée en avant, on place l’instrument dans les parties molles du cou et non dans la trachée et l’on produit de la suffocation et de l’emphysème.

2° Quelques recherches sur la diphlhérie et le croup (thèse inaugurale, signalée au ministre de l’Instruction publique ; 1859).

Ce travail contient quelques faits nouveaux, relatifs entre antres à la contagion, ainsi qu’à la gravité croissante de l’affection transmise, suivant l’âge peu avancé ou l’état de faiblesse antérieure du sujet. Faits de Contagion successive observés dans des familles : diphthérie mortelle du docteur Gillette, n’ayant été, chez le premier contagifère , qu’une angine couenneuse dite simple, et devenue, après transmission successive d’adultes à un enfant très-jeune et débile, une diphthérie des plus infectieuses, avec bubons cervicaux et adynamie.

Lésions bronchiques et pulmonaires dans le croup (1864).

Travail destiné à montrer la fréquence excessive, sinon la constance de la coexistence des lésions bronchiques et pulmonaires dans le oroup. Ce qui tient à ce que le croup n’est que la localisation au larynx d’une maladie diphthérique générale des voies aériennes. De sorte qu’on observe habituellement, avec le croup, la bronchite simple ou la bronchite pseudo-membraneuse, suivant la durée ou l’intensité de la maladie. Comme conséquence mécanique des accès de suffocation du oroup se développe l 'emphysème pulmonaire; comme conséquence de la propagation du processus morbide, en tant qu’inflammatoire ou congestif, se produisent la congestion pulmonaire, la broncho-pneumonie, T apoplexie pulmonaire et même la gangrène. Par conséquent, la broncho-pneumonie ne doit pas être attribuée à la trachéotomie, comme quelques auteurs l’ont cru, mais simplement et naturellement àl’extension du travail morbide ainsi qu’au génie propre à la maladie.

Chiffres à l’appui : dans 105 autopsies de croup oh l’état des bronches a été recherché, il y avait 52 fois de la bronchite pseudomembraneuse; 53 fois de la bronchite sans fausse membrane.

Dans 121 autopsies de croup, les poumons n’étaient sains que 12 fois. Dans 109 cas ils présentaient des altérations très-diverses. Ainsi dans la diphthérie des voies aériennes, l’existence de complications pulmonaires est la règle, et l’absence de celles-ci l’exception. L'emphysème pulmonaire a toujours été rencontré à des degrés divers ; il y avait 27 cas de congestion pulmonaire (17 fois générale ; 7 fois légère, et 3 fois aux bases) ; 79 cas de pneumonie (12 fois à la période d’engouement ; 67 fois à la période d’hépatisation) ; 1 cas de pneumonie chronique; 1 cas de gangrène pulmonaire ; 1 cas d’apoplexie pul-

4° Diphthérie secondaire (1865).

Elle se développe non pas indifféremment, mais dans le cours ou la convalescence de certaines maladies aiguës, qui ont déterminé une

altération anatomique et un trouble fonctionnel de certaines membranes muqueuses (ainsi, par ordre de fréquence, dans le cours ou à la suite de la scarlatine, de la. rougeole, de la broncho-pneumonie, de la fièvre typhoïde, de l’entérite).

.En général, la membrane muqueuse sous-jacente aux manifestations diphthériques est plus altérée que dans la diphthérie primitive. — La gravité considérable de cette forme de la diphthérie tient à ce que l’affection, déjà grave en soi, se développe sur un organisme affaibli par la maladie antérieure ; aussi les hémorrhagies et la gangrène sont-elles alors fréquemment observées.

5° Angine diphthérique (Dict. encyclopédique des sciences médicales, 1866 ; — en collaboration avec M. H. Roger).

Recherches historiques des plus étendues. — Réfutation de l’erreur allemande qui consiste à appeler croupal tout ce qui est fibrineux ; de sorte que la pneumonie franche est une pneumonie croupale ! D’où s’ensuit une confusion nosologique des plus fâcheuses. — Recherches sur l’étiologie : influence du froid, de l’humidité, ainsi que de la misère sociale ou physiologique. — Division en angine diphthérique simple, bénigne ou grave ; en angine toxique, qui tue sans avoir envahi le larynx, et en angine hyperloxique, qui tue plus irrémissiblement encore, avec une foudroyante rapidité. — Angine diphthérique secondaire et sagravité (hémorrhagies, ulcérations, sphacèle). — Traitement très-détaillé.

Ce travail, inséré dans le Dictionnaire encyclopédique en 1866, est une véritable monographie sur le sujet. Toutes les angines y sont décrites, les primitives, les secondaires, les simples et les spécifiques. Entre autres propositions [personnelles on y trouve : la théorie de

— Il¬

ia. physiologie pathologique de l’angine, et l’analyse de chacun des élé ments morbides de cet état.

Le diagnostic différentiel de toutes les angines «avec du blanc dans la gorge »; c’est-à-dire depuis l’angine pultaeée la plus légère jusqu’à l’angine diphthérique la plus grave.

Une théorie nouvelle et physiologique de la production de l 'angine glanduleuse chez les chanteurs, les orateurs, et en raison alors de ce que la respiration s’effectue par la bouche et non par le nez ; par grandes inspirations irrégulières et non par inspirations petites et régulières, de façon que l’air arrive d’emblée au larynx sans avoir été échauffé ni humecté dans les nombreuses anfractuosités des voies nasales. — Définition et nature de l’angine glanduleuse.

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