V. De la blennorrhagie dans scs rapports avec les diathèses
rhumatismale, goutteuse, scrofuleuse et herpétique (1861).
La blennorrhagie emprunte à la coexistence de ces diathèses la propriété de durer plus longtemps, d’être plus intense, plus rebelle aux traitements, et de récidiver avec une déplorable facilité.
La blennorrhagie provoque l’arthrite chez les rhumatisants ou issus de rhumatisants, ainsi que chez les scrofuleux; et l'arthrite ainsi provoquée doit, non pas à la blennorrhagie, mais au terrain sur lequel elle s’est développée, d’être rebelle, de provoquer l’hydarthrose, ' la tumeur blanche, etc. — La blennorrhagie n’est pas une diathèse.
VI. Réflexions à propos d'un cas de rage, avec contracture terminale du diaphragme (1S07).
La contracture du diaphragme provoque l’asphyxie et la mort. L’asphyxie s’oppose à la perte du calorique par réfrigération pulmonaire ; mais l’organisme étant sain de toutes parts continue de produire
du calorique ; de sorte que celui-ci s’accumule et qu’il y a élévation considérable de la température au moment de la mort dans les névroses convulsives telles que le tétanos, la rage, l’éclampsie, etc.
Telle est, suivant l’auteur, l’explication des températures hyperpyrétiques de Wunderlich : « Il n’y a pas alors plus de calorique produit, mais accumulation de celui-ci par cessation de la réfrigération pulmonaire. »